Diana Cooper

pianiste

en résidence depuis 2026

Lauréate de nombreux prix internationaux dont le 1er Prix au Concours Chopin de Brest, le 1er Prix au Halina Czerny-Stefanská International Piano Competiton à Poznań (Pologne) et le 1er Prix au Concurso Internacional de piano de Vigo, (Espagne), Diana est invitée à se produire dans divers lieux et festivals en France et à l’étranger, notamment au Nohant Festival Chopin, au Festival Chopin de Paris, à l’Ambassade de Pologne, à la Salle Cortot à Paris, au Festival International de Colmar, au Festival Ysaye en Belgique, au Palais des Congrès de Huesca en Espagne, au Hrvatski dom Split en Croatie, à la Philharmonie de Kielce en Pologne, au Teatro Filarmónica de Oviedo, au Teatro Jovellanos de Gijón… 

Elle est sélectionnée pour participer en 2023 et en 2024 au projet Un été en France avec Gautier Capuçon où elle se produit en solo et en musique de chambre. 

En 2018, elle est invitée à participer à l’émission Générations Jeunes Interprètes sur France Musique et, en 2023, se produit en trio dans l’émission télévisée Fauteuils d’orchestre, diffusée sur France 5. En 2024, elle est choisie pour participer à une masterclass avec Yuja Wang filmée par la BBC pour la série documentaire Arts in Motion.  

Son activité s’enrichit de collaborations avec l‘Orchestre Symphonique du Sud Ouest dans le 1er concerto de Chopin, l’Orchestre Appassionato dans le 20ème concerto de Mozart, et l’Orchestre des Lauréats du Conservatoire de Paris dans le concerto de Schumann lors d’un concert en 2023 à la Cité de la Musique à Paris. Elle se produit en 2024 avec l’Orkiestra Symfoniczna Filharmonii Kaliskiej dans le 1er concerto de Chopin, sous la baguette de Maciej Kotarba, à la Philharmonie de Kalisz en Pologne. 

Originaire de Tarbes, Diana débute le piano auprès de Jean-Paul Cristille, dont le talent pédagogique et le soutien impacteront fortement son évolution musicale. Elle donne son premier récital à l’âge de 9 ans et se produit à 14 ans avec orchestre dans le concerto n°21 de Mozart, en France et en Espagne. Admise à l’unanimité à 16 ans au Conservatoire de Paris (CNSM) dans les classes de Jean-François Heisser puis de Marie-Josèphe Jude, elle en sort diplômée d’un master cinq ans plus tard et poursuit ses études à l’Ecole Normale de Musique auprès de Rena Schereshevskaya dont elle reçoit l’enseignement, particulièrement prisé, pendant trois ans. En 2022, elle est sélectionnée pour intégrer la nouvelle saison de l’Académie Musicale Philippe Jaroussky où elle se perfectionne auprès de Cédric Thiberghien. Elle est admise la même année au CNSM de Paris en 3e cycle Supérieur, Artist Diploma. Elle est à présent diplômée d’un deuxième Artist Diploma du Royal College de Londres dans la classe de Norma Fisher. 

Lauréate de la Fondation de la Banque Populaire ainsi que de la Fondation Safran, Diana vient de rejoindre l’organisation caritative Talent Unlimited ainsi que la Kirckman Concert Society visant à promouvoir et offrir des concerts à de jeunes musiciens talentueux sur Londres. 

Suite à sa présélection, en 2021, au prestigieux Concours Chopin de Varsovie, elle est invitée les étés suivants par Philippe Giusiano à participer à des masterclasses à Katowice ainsi qu’à des concerts au Manoir Chopin de Duszniki, organisés par la Fondation Chopin. 

Par ailleurs, Diana vient d’enregistrer son premier disque mettant à l’honneur des œuvres de Haydn, Chopin et Ravel, après avoir remporté, en 2022, le Premier Prix au Concours d’aide aux Jeunes Artistes organisé par le Festival du Vexin


Cet Etrange éclat

en résidence depuis 2026

  • Gauthier Broutin violoncelle 
  • Chloé Lucas violone 
  • Agnès Boissonnot-Guilbault viole de gambe 
  • Nora Dargazanli orgue et clavecin

Tirant son nom des vers poétiques de Louis Aragon, Cet Étrange Éclat est un ensemble singulier, fondé autour des basses d’archet. Réunis au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Gauthier Broutin (violoncelle), Agnès Boissonnot-Guilbault (viole de gambe), Chloé Lucas (violone) et Nora Dargazanli (clavecin) partagent très tôt une même curiosité pour les répertoires des XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles et pour l’exploration des couleurs de leurs instruments. Entre transcriptions du répertoire, orchestration et enrichissement du continuo pour leur formation éclectique, le quatuor fait fusionner dans un son commun, lignes de basses et mélodies. La texture sonore singulière qui en découle fait, entre autres, la particularité de leur discours. Lauréat en 2019 du Concours International de Musique Ancienne du Val de Loire, présidé par William Christie, l’ensemble est aussitôt remarqué par France Musique, qui l’invite dans l’émission Générations France Musique. Leur premier album, Sfumato, sorti sous le Label Initiale du CNSMDP et soutenu par la Fondation Meyer, confirme cette identité artistique et reçoit un accueil enthousiaste. Depuis, Cet Étrange Éclat poursuit son chemin en multipliant les concerts, tout en approfondissant sa recherche sur la richesse expressive des basses d’archet. L’ensemble continue aujourd’hui de créer de nouveaux programmes et s’ouvre désormais à la musique vocale, faisant dialoguer la voix et les instruments graves dans des projets qui élargissent encore leur univers sonore.

photo © Ferrante Ferranti


Les Kapsber’girls

en résidence depuis 2026

  • Alice Duport-Percier soprano
  • Axelle Verner mezzo-soprano
  • Garance Boizot viole de gambe, dessus de viole
  • Albane Imbs archiluth, guitare baroque, tiorbino et direction

Depuis sa création en 2015 par la luthiste/théorbiste et cheffe artistique Albane Imbs, l’ensemble Les Kapsber’girls s’attache à redonner vie aux musiques prébaroques et baroques en leur insufflant une liberté de ton résolument contemporaine. Leur nom, clin d’œil au compositeur italien Girolamo Kapsberger, symbolise d’emblée leur volonté de se réapproprier le répertoire ancien avec fraîcheur, humour et exigence.

Les Kapsber’girls se forment autour d’une complicité artistique profonde entre quatre musiciennes issues d’univers variés, réunies par une passion commune pour les musiques anciennes, les sources rares et les voix oubliées. L’ensemble devient très vite un espace de recherche, de réinvention, de jeu. Leur interprétation mêle rigueur musicologique, intuition scénique et influences issues des musiques traditionnelles ou populaires. Les quatre musiciennes revendiquent un regard transversal sur le répertoire. Loin de reconstituer un passé figé, elles créent des ponts : entre les époques, les esthétiques, les disciplines. Leur approche valorise les dynamiques de l’oralité, les couleurs des instruments anciens, et la puissance émotionnelle des voix féminines.

Leur premier disque Che fai tù ? (Mars 2020, Muso), qui met à l’honneur leur compositeur fétiche, Kapsberger, a obtenu plusieurs récompenses : Diapason d’Or, ffff Télérama, Jocker Découverte Crescendo Magazine (Be.). Leur deuxième album Vous avez dit Brunettes ? dédié aux Brunettes, chansons françaises du XVIIIe siècle d’inspirations populaires (2021, Alpha Classics), a reçu lui aussi les critiques enthousiastes de la presse (5 étoiles Classica, 5 Diapasons, Gramophone, Le Figaro .) et du public ! Depuis leurs débuts, Les Kapsber’girls ont à cœur de remettre lumière des compositeur.trice.s marginalisé.e.s, des formes oubliées et des répertoires rares. En 2025, leur album Vox Feminae (Alpha Classics), consacre cette démarche : il rend hommage à six compositrices italiennes du Seicento, figures de talent, de courage et de singularité dans un monde dominé par les hommes. L’album est Diapason d’Or, Gramophone Editor’s Choice, Télérama TTT, Limelight Editor’s Choice, Coup de Cœur Le Monde .

Depuis leur création, Les Kapsber’girls bénéficient du soutien de nombreuses structures culturelles qui accompagnent leur démarche artistique, fondée sur la recherche, la création et l’interprétation vivante des musiques anciennes. Accueilli en résidences de recherche-création dans des lieux emblématiques – l’Académie Bach (Arques-laBataille), la Cité de la Voix (Vézelay), Sinfonia en Périgord, les Centres Culturels de Rencontre d’Ambronay, de la Ferme de Villefavard et de l’Abbaye aux Dames à Saintes– l’ensemble a pu affiner son identité musicale au fil des projets. Leurs concerts sont régulièrement applaudis par la presse (Le Canard Enchaîné, OpéraCritiques, ResMusica, Classicagenda…) et se sont fait entendre sur les scènes et festivals européens les plus réputés : London Festival of Baroque Music, Brighton Festival (GB), Les Nuits de Septembre, Bijloke (Belgique), Fora do Lugar (Portugal), Festival Radio France, Opéra de Lyon, Festival de Sablé, Festival de la Chaise Dieu, Les Musicales de Normandie, Festival de Saintes, Heinrich Schutz Music Festival (Allemagne), Les Riches Heures Musicales de la Rotonde, parmi de nombreux autres.

L’ensemble est régulièrement soutenu par la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes, le Centre National de la Musique, l’ADAMI, la SPEDIDAM et bénéficie également du mécénat de la Fondation Orange en 2024 et 2025. Les Kapsber’girls sont membres de la FEVIS (Fédération des Ensembles Vocaux et Instrumentaux Spécialisés).

crédit photo : P. Morales


Ensemble Alkymia

en résidence depuis 2026

  • Mariana Delgadillo Espinoza direction

Entretisser musiques anciennes et celles de nos jours en sublimant leurs essences : de cette alchimie qui efface les frontières naît une texture nouvelle provoquant un instant suspendu, hors du temps, suscitant étonnement, rêverie, allégresse…

Plutôt qu’une superposition, un parcours dans la transmutation, une relecture. Une interprétation historiquement informée pour mieux savourer le mélange de la source ancienne depuis une perception contemporaine, vivante, mouvante, émouvante.

Ainsi voix, instruments anciens, mise en espace et bien souvent électronique surpassent leurs fonctions premières grâce à différents procédés, arrangements, compositions nouvelles, et vont à la recherche d’un lien direct et sensible avec l’autre. Musiques traditionnelles et populaires s’invitent également dans nos programmes, dans une autre forme d’éloge sonore à la diversité du riche patrimoine musical de l’humanité.

Fondé en 2014, Alkymia est conventionné par la DRAC AURA et soutenu par la Ville de Lyon. L’ensemble est porteur de projet au tiers-lieu Les Grandes Voisines à Francheville et reçoit les aides de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, du CNM, la Spedidam, Adami, Maison de Musique Contemporaine, Sacem et est membre de Égalité H/F AURA et de la Fevis. Il est soutenu en coproduction par La Cité de la Voix, Centre d’Art Vocal

@ Lionel Audinet

Mariana Delgadillo Espinoza direction

Cheffe de chœur et d’orchestre lauréate au VIIIe Concours international d’Italie 2015, elle obtient le Premier Prix et le Prix Spécial pour l’interprétation de la musique ancienne. Aujourd’hui, elle mène une riche activité d’interprète, créatrice et chercheuse, est régulièrement invitée par des chœurs et orchestres tels que Amarillis, Spirito, La Tempête, le chœur d’Angers-Nantes Opéra, de l’ONPL et l’Orchestre Nationale de Bolivie. Elle est aussi invitée à donner des master-classes, animer des ateliers ou intervenir en milieu carcéral. Elle s’est formée notamment au CNSMD de Lyon, à l’École Normale de Musique de Paris, au Musikfest Erzgebirge et à la Bachakademie de Stuttgart. Artiste franco-bolivienne curieuse et dynamique, elle enrichit son univers par la pratique de la danse, plusieurs instruments et une relecture engagée et philosophique des œuvres d’art, de leurs contextes historiques et leur rôle dans la société d’aujourd’hui.


Ensemble Brahms-Mühlfeld

en résidence depuis 2026

  • Arthur Stöckel clarinette et direction artistique
  • Manuel Vieillard piano
  • Hanna Salzenstein violoncelle
  • Quatuor Agate

Ce projet artistique international est consacré à l’intégrale de la musique de chambre avec clarinette de Johannes Brahms : les deux sonates op.120, le trio op.114 et le quintette op.115. Ces œuvres, écrites à la fin de la vie du compositeur après sa rencontre avec le clarinettiste Richard Mühlfeld, constituent l’un des sommets du répertoire romantique. L’ambition de ce projet est de proposer une lecture approfondie et cohérente de ce cycle en le considérant comme une architecture musicale globale plutôt que comme une succession de partitions indépendantes. Le travail se développera sur plusieurs années à travers résidences artistiques, concerts, recherche interprétative et enregistrement discographique. L’aboutissement du projet sera la réalisation d’un double album consacré à l’intégralité de ce cycle, accompagné d’une diffusion internationale en concert. Ce projet s’inscrit dans la continuité du premier enregistrement du clarinettiste Arthur Stockel consacré aux concertos et au quintette de Weber (Aparté, 2025), dont la réception critique et publique a confirmé la pertinence d’une démarche artistique construite sur le temps long.

Arthur Stockel clarinette et direction artistique

Musicien éclectique, Arthur Stockel mène une carrière de soliste, de chambriste et de musicien d’orchestre. Alsacien de naissance et de coeur, issu d’une famille de musiciens amateurs, il trouve dès son enfance le goût du partage de la musique et de la curiosité. Il se plaît alors à explorer différents styles et influences, dont il s’inspire pour développer sa signature sonore : un jeu d’une grande précision et une large palette expressive qui va d’un lyrisme intense aux généreuses couleurs du jazz.

Après ses débuts au Conservatoire de Colmar, puis au Conservatoire Régional de Paris, il obtient une licence et un master de clarinette avec félicitations au Conservatoire National Supérieur de Paris dans la classe de Pascal Moraguès. Il intègre ensuite la Hochschule für Musik Hanns Eisler de Berlin, où il s’ouvre à de nouveaux horizons auprès de Martin Spangenberg. Il se forme également comme musicien d’orchestre au sein du Gustav Mahler Jugend Orchester et à l’académie du Mahler Chamber Orchestra.

Virtuose solaire, Arthur Stockel s’attache à mettre en valeur la diversité musicale de la clarinette. Profondément impliqué dans la création de répertoire et les interactions entre les genres musicaux, il passe notamment l’été 2020 dans les jam sessions de jazz de Paris et se lance dans la foulée dans un projet unifiant l’héritage classique à l’univers du jazz. En ressort l’œuvre Bewitched, enregistrée en 2022 avec la complicité de nombreux artistes et qui ouvre la voie à de nombreuses collaborations futures.

En 2025, il participe au festival de Marlboro (USA). Au beau milieu de la campagne idyllique du Vermont, il côtoie le nec plus ultra de la musique de chambre pendant sept semaines. De quoi lui offrir tout le temps nécessaire pour explorer diverses interprétations, et nourrir son inspiration des splendeurs de ce petit bout du monde. En 2018, Arthur Stockel est nommé à 21 ans clarinette solo de l’Orchestre Philharmonique du Luxembourg, poste qu’il occupe toujours.

Musicien recherché, lauréat du premier prix au prestigieux Concours International de Gand en 2022, il mène en parallèle une carrière européenne. Invité régulier du London Symphony Orchestra, de l’Orchestre de Paris et du Konzerthaus Orchester de Berlin, il se produit notamment lors de festivals internationaux et, à l’occasion du centenaire de l’Armistice de la Première Guerre Mondiale, interprète le Quatuor pour la fin du temps d’Olivier Messiaen au Royal Albert Hall de Londres.

En janvier 2025, a eu lieu le lancement salué de son premier album, consacré aux concertos et quintette de Weber. Enregistré avec le Quatuor Hanson et l’Orchestre Philharmonique du Luxembourg pour le label Aparté, ce disque affirme Arthur Stockel comme un soliste flamboyant et un chambriste sensible et généreux.

Manuel Vieillard piano

Manuel Vieillard commence l’apprentissage du piano dans une école de son quartier, à Paris. Son professeur de l’époque l’encourage plus tard à présenter le concours du Conservatoire Régional de Paris, conservatoire dans lequel il découvre la théorie musicale à l’âge de 16.

Après une Licence obtenue dans la classe de Judy Chin, élève d’Alexis Weissenberg, il s’oriente vers un cursus d’interprétation et accompagnement vocal à la Hochschule Hanns Eisler de Berlin, ville dont l’énergie et la culture lui feront grand effet. Il découvre alors un enseignement singulièrement différent et travaille au contact de professeurs tels que Stefan Arnold, Wolfram Rieger ou Martin Spandenberg, qui marqueront profondément sa sensibilité. Suite à l’obtention de son Master, il décide de consacrer l’essentiel de son temps à la défense du répertoire à quatre mains et deux pianos, et forme avec le pianiste David Salmon le duo Geister, duo qui remportera le concours de l’ARD de Munich, cinq prix spéciaux, et qui jouit aujourd’hui d’une carrière florissante. En effet le duo a eu l’occasion de se faire entendre dans des salles comme la Kammermusiksaal de la Berlin Philharmonie, Kammermusiksaal de l’Elbphilharmonie, Philharmonie de Cologne, salle de musique de chambre du Concertgebouw à Amsterdam, Philharmonie de Paris etc. Le duo sort en 2025 l’intégrale des oeuvres de Franz Schubert pour piano à quatre mains répartie en sept Cds sous le label Mirare.

Parallèlement à cette activité principale, Manuel Vieillard développe des collaborations avec quelques amis proches avec qui il prend un plaisir particulier à faire de la musique, Arthur Stockel, Hanna Salzenstein, Fanny Soyer, avec lesquels il développe des projets discographiques et défend le répertoire de sonate et de lied et mélodie au travers de cette amitié.

Manuel Braun

Hanna Salzenstein violoncelle

Après avoir suivi ses études au Conservatoire de Paris dans la classe de Raphael Pidoux, Hanna se produit dans de nombreux festivals tels que La folle journée de Nantes, Le festival international de piano de la Roque d’Anthéron, le festival des Sommets Musicaux de Gstaadt ainsi qu’en soliste avec l’Orchestre du Conservatoire de Paris et avec l’Orchestre Appassionato dirigé par Mathieu Herzog à la Seine Musicale dans le cadre de l’académie Philippe Jaroussky. Elle étudie le violoncelle baroque dans la classe de Christophe Coin, puis intègre le Consort aux côtés de Justin Taylor, Théotime Langlois de Swarte et Sophie de Bardonnèche. L’ensemble s’est depuis produit en France et en Europe sur de très nombreuses scènes (Philharmonie de Paris, Arsenal de Metz, Philharmonie de Cologne, BOZAR Bruxelles, ElbPhilharmonie Hambourg, Opéra de Dijon, Opéra de Montpellier, OudeMuziek). Ils enregistrent plusieurs disques notamment « Specchio Veneziano » récompensé par un Diapason d’Or et collaborent avec des chanteuses telles que Eva Zaicik et Adèle Charvet. Avec la pianiste Fiona Mato, elles forment depuis sept ans le duo Adama, et ensemble elles sont co-fondatrices du Dichter Trio avec le violoniste Théotime Langlois de Swarte. Ils participent au Festival International de piano de la Roque d’Anthéron avant de devenir artistes résidents à la Fondation Singer Polignac. Ils enregistrent ensuite un disque chez le label Harmonia Mundi consacré à Clara et Robert Schumann, en collaboration avec le Musée de la Musique. Ils font leurs débuts à la Philharmonie de Paris en automne 2023.

Hanna est lauréate de la Fondation Banque Populaire et s’est produite aux côtés de Renaud Capuçon lors d’une résidence de jeunes artistes. Elle participe également à la création mondiale d’une œuvre de Benjamin Attahir pour trois violoncelles et voix de soprano intitulée « Le Jardin d’Afrique ». Durant la saison 2024, Hanna se produit au sein du Consort pour leurs débuts aux USA avec plusieurs tournées de concerts. Elle réalise ensuite son premier enregistrement solo, chez le label Mirare, consacré à l’émergence du violoncelle soliste en Italie au début du XVIIIème siècle, récompensé d’un Diapason d’Or Découverte. Après s’être produite en soliste avec Le Concert de la Loge ainsi que Le Consort lors de l’été 2024, elle enregistre en septembre son second disque solo consacré aux concertos pour violoncelle du répertoire italien, sorti début 2025 chez le label Mirare et récompensé d’un Choc Classica et d’un Trophée Radio Classique.

Elle se produit en soliste avec Le Concert de la Loge Julien Chauvin lors de l’été 2025 notamment au festival de la Chaise-Dieu. Hanna joue aussi aux côté de Paul Zientara, Vassily Chmykov et Ilyes Bouffaden au sein du quatuor avec hautbois Phantasy.

@ François Le Guen

Quatuor Agate

  • Juliette Beauchamp, Adrien Jurkovic violon
  • Raphaël Pagnon alto
  • Simon Iachemet violoncelle

Formé en 2016, le Quatuor Agate tire son nom de l’une des plus belles pages de la musique de chambre : le Deuxième Sextuor de Johannes Brahms, dédié à son second amour, Agathe von Siebold. Sept ans plus tard, cette fascination pour Brahms se concrétise enfin par l’enregistrement de son premier album, consacré à l’intégrale des quatuors à cordes du compositeur, qui paraît début 2024 chez Appassionato le label.

Le Quatuor Agate se distingue depuis plusieurs années dans des concours et festivals internationaux (Prix de la meilleure interprétation contemporaine lors de la BANFF International String Quartet Competition 2022, Prix du Public à la Steels-Wilsing Competition 2020, Verbier Festival 2019) et remporte en 2021 les prestigieuses auditions de la Young Classical Artists Trust (YCAT) à Londres. En 2023, le Quatuor Agate a été nommé ECHO Rising Stars 2024/25, se produisant dans la plupart des grandes salles de concert européennes, notamment la Philharmonie de Paris, le Barbican, la Kölner Philharmonie et le Konzerthaus Dortmund. Parmi les faits marquants récents, le Quatuor Agate s’est produit dans des salles prestigieuses telles que le Concertgebouw d’Amsterdam, l’Alte Oper de Francfort, le Prinzregententheater de Munich, le Konzerthaus de Berlin, la TauberPhilharmonie de Weikersheim, la Brucknerhaus de Linz, ainsi que sa participation à des festivals tels que le Verbier Festival, le Heidelberger Frühling, le Festival de Salon-de-Provence, le Festival de Radio France, Leverkusen, le stART Festival, Britten-Pears Arts à Aldeburgh, le Mecklenburg-Vorpommern Festival et le Lammermuir Festival en Écosse, entre autres.

Auparavant, les musiciens avaient effectué leur première tournée en Colombie début 2024, fait leurs débuts au Festival de musique de chambre de Rosendal de Leif Ove Andsnes en Norvège et sont retournés au Wigmore Hall de Londres. Au début de la saison 2025/26, le quatuor entame une tournée aux États-Unis et au Canada, se produisant dans l’Oregon, à New York et en Virginie avant de terminer au Canadian Opera de Toronto. En Europe, il retournera à la Philharmonie de Paris et au Wigmore Hall. Ils partiront également en tournée au Mexique en mars 2026 et s’installeront en résidence à Weikersheim en Allemagne et à l’UKARIA en Australie avec la soprano Siobhan Stagg.

Outre leur enregistrement de l’intégrale des quatuors à cordes de Brahms, ils ont également enregistré avec Frank Braley et Gabriel Le Magadure le Concert de Chausson pour Appassionato le label, ainsi qu’un album avec le ténor américain Eric Ferring à Chicago pour le label Delos.

Le groupe est passionné par l’idée d’apporter la musique de chambre à tous les publics. Quelques semaines après la naissance du quatuor, ses membres s’embarquaient déjà dans une première aventure, la création du festival CorsiClassic qui se déroule désormais tous les ans à Ajaccio en Corse.

Le Quatuor est actuellement artiste en résidence au Conservatoire Rachmaninoff et artiste associé au Festival La Brèche. Il a été soutenu par la Fondation Singer-Polignac, ProQuartet, la GüntherCaspar Stiftung ainsi que par la Fondation Banque Populaire. Le Quatuor Agate a étudié à la Hochschule für Musik Hanns Eisler à Berlin avec Eberhard Feltz, à Paris auprès de Mathieu Herzog et enfin avec le Quatuor Ebène à la Hochschule für Musik de Munich.

Adrien Jurkovic joue sur un violon attribué à Giuseppe Giovanni Guarneri, généreusement prêté par le Dr Peter Hauber.

Ensemble Talismans

en résidence depuis 2026

  • Héloïse Houzé alto et direction

Fondé par Héloïse Houzé, l’ensemble Talismans est né du désir de développer un projet artistique collectif où se conjuguent la direction d’orchestre et la défense du répertoire de l’alto. À travers sa double activité d’altiste et de cheffe, Héloïse imagine un ensemble capable d’alterner les modes de direction au sein d’un même concert : une première partie dirigée depuis l’alto qu’e le interprète e le-même, puis une seconde consacrée à une œuvre symphonique dirigée depuis le podium.

Talismans défend un répertoire éclectique mêlant grandes œuvres du répertoire, arrangements et création contemporaine, avec une attention particulière portée à la construction dramaturgique des programmes. Chaque concert est pensé comme un véritable parcours musical, où les œuvres dialoguent entre elles afin de faire émerger de fortes résonances esthétiques, narratives et sonores, comme ce fut le cas avec Échos, donné à la sale Cortot le 28 février 2026. Imaginé et organisé par Héloïse Houzé, ce concert a marqué le lancement public de l’ensemble et posé les premières bases de son identité artistique. Depuis cette première étape, Talismans poursuit le développement de nouveaux projets et programmes.

L’alto demeure un fil conducteur essentiel du projet artistique, avec la volonté de lui réserver une place dans chaque programme, sans pour autant limiter l’identité de l’ensemble à cet instrument. Cette présence de l’alto s’inscrit dans une vision plus large, où les activités de cheffe d’orchestre et d’instrumentiste se nourrissent mutuellement et participent d’une même recherche musicale.

L’ensemble est aujourd’hui constitué d’un noyau d’environ vingt musiciens ayant exprimé un fort enthousiasme pour les futurs projets artistiques de Talismans. Ces artistes prendront notamment part aux prochains projets prévus à l’automne, puis au concert du 19 janvier 2027, dans la volonté de construire une aventure musicale colective durable et ambitieuse.

Talismans accorde enfin une importance particulière à la colaboration avec la jeune génération de compositeurs. Le travail mené avec des artistes tels que Élise Bertrand occupe ainsi une place essentiele dans le développement artistique de l’ensemble et dans son engagement en faveur de la création actuele. Ensemble, ils présenteront notamment la création belge de La Prophétie des oiseaux, interprétée par l’Ensemble Talismans.

Héloïse Houzé alto et direction

Née en 2001, l’altiste française Héloïse Houzé est diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, où elle obtient son master en 2022 dans la classe de Jean Sulem avec les félicitations du jury, puis un diplôme de troisième cycle supérieur. Elle achève en juin 2026 sa résidence à la Chapelle Musicale Reine Élisabeth auprès de Miguel da Silva, ainsi que son cursus au Programme Élite de l’École Normale de Musique de Paris dans la classe de Gérard Caussé.

Elle remporte le Grand Prix Ravel en 2022, puis le Deuxième Prix et le Prix du Public au Concours international Oskar Nedbal à Prague en 2023. Elle s’est également distinguée aux concours du Printemps de Prague, A. Rubinstein et Brahms. Sélectionnée à deux reprises pour participer à la prestigieuse Académie du Verbier Festival en tant que soliste, en 2024 puis en 2026, elle poursuit un parcours marqué par une activité artistique internationale croissante.

Régulièrement invitée comme alto solo au sein d’orchestres européens, notamment l’Orchestre national de Belgique et l’Orchestre de Paris, elle se produit dans des festivals renommés tels que Générations Aix au Festival de Pâques et le Festival Ravel.

Soucieuse de parfaire ses connaissances musicales, d’explorer un vaste répertoire, de développer son oreille harmonique et d’approfondir sa connaissance de l’orchestration, elle s’intéresse également à la direction d’orchestre. En février 2026, elle crée l’ensemble Talismans, avec lequel elle croise défense du répertoire concertant de l’alto, pratique de la direction et du jouer-dirigé.

Héloïse joue un alto de Paul Noulet généreusement prêté par la fondation Talents & Violonc’elles.


Le Chapitre

en résidence depuis 2026

  • Gabriel Pidoux hautbois et direction artistique

“Pour imaginer des projets librement, j’avais besoin d’un cadre : un espace où la création puisse naître, se structurer et prendre forme. Fonder un ensemble, c’est précisément cela : inventer un contexte dans lequel penser des programmes, puis proposer ce cadre aux festivals et aux lieux qui nous accueillent, et y inscrire les histoires que nous avons envie de raconter.

Le nom de l’ensemble reflète très simplement l’idée : chaque projet est comme une nouvelle page, une histoire qui s’inscrit dans un grand récit. Au fil du temps, ces histoires seront devenues le chemin artistique d’un groupe de musiciens qui jouent, cherchent et avancent ensemble.

Le Chapitre est dédié à l’exploration des répertoires, sur instruments d’époque comme sur instruments contemporains, sans frontières esthétiques. La formation est à géométrie variable en fonction des projets. Le fil conducteur est peut-être le hautbois, mon instrument, qui traverse naturellement les différents programmes mais qui ne demande qu’à s’associer aux cordes, aux voix et à tout ce qui transmet de l’émotion.

Enfin, Le Chapitre se veut être un acteur concret du paysage culturel d’aujourd’hui : imaginer des projets artistiquement ambitieux, mais suffisamment souples pour s’adapter à des contextes variés et à des formats de production réalistes. À chaque création, nous ouvrons simplement un nouveau…

Chapitre.”

Gabriel Pidoux

Photo : Titouan Massé

Gabriel Pidoux hautbois et direction artistique

En 2016, Gabriel Pidoux co-fonde l’ensemble Sarbacanes, spécialisé dans la musique du XVIIIᵉ siècle. En près d’une décennie, Sarbacanes joue sur de nombreuses scènes françaises et européennes, et enregistre deux albums récompensés chacun d’un Diapason d’Or. Fort de cette expérience, Gabriel fonde en 2026 un nouvel ensemble : Le Chapitre.

Après des études de hautbois au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, Gabriel devient, en 2020, le premier hautboïste à être nommé « Révélation Soliste Instrumental » des Victoires de la Musique Classique.
Il commence alors une carrière protéiforme qui le mène à jouer autant en soliste ou en récital que dans les fosses d’opéra. La musique de chambre y trouve une place importante, autant en duo avec le pianiste Jorge González Buajasán, qu’en trio de hautbois ou en collaboration avec d’autres musiciens.

Sa discographie reflète la pluralité de ses activités :

  • “Routine”, Oktav Records, 2026 – avec le pianiste Jorge González Buajasán et la bassoniste Marie Boichard
  • Symphonie concertante de Mozart, Alpha Classics, 2026 – avec Nicolas Baldeyrou, David Guerrier, David Douçot…
  • “Recto Verso”, Oktav Records, 2025 – avec Sarbacanes
  • “Pyrotechnies”, Oktav Records, 2024 – avec Sarbacanes
  • Concerto de Mozart, Alpha Classics, 2022 – avec le Mozarteumorchester Salzburg
  • “Romance”, Alpha Classics, 2022 – avec le pianiste Jorge González Buajasán

Quatuor Citadelle

en résidence depuis 2026

  • Raphaël Garac, Meiko Nakahira violon
  • Paolo Schena alto
  • Pauline Boudon violoncelle

Le Quatuor Citadelle est un quatuor franco-japonais fondé en 2024. 

Après avoir étudié au CNSMDP dans les classes de François Salque et Jean Sulem, le Quatuor Citadelle est admis à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth en tant qu’artiste en résidence à partir de septembre 2026 dans la classe de Miguel Da Silva et Corina Belcea. Les musiciens ont par ailleurs reçu les conseils des membres des quatuors Ebène, Modigliani, Belcea et Strada, de Günter Pichler (Quatuor Alban Berg), d’Eugene Drucker (Quatuor Emerson), de Marc Coppey (Quatuor Ysaÿe) et de Kim Kashkashian. Depuis septembre 2025, ils sont en résidence au sein de ProQuartet. 

Le Quatuor Citadelle a participé au festival des Rencontres Musicales de La Baule au cours duquel il a pu partager la scène avec François Salque et Manuel Vioque-Judde. Dans le cadre du programme « Génération Chaise-Dieu », le quatuor était en résidence au festival de la Chaise-Dieu en août 2024. Il a joué le quatuor à cordes de Michaël Levinas au festival de la Roque d’Anthéron en août 2025. A la suite de cette collaboration, Michaël Levinas a décidé de composer une pièce pour le Quatuor Citadelle. 

L’ensemble a reçu le prix spécial « Cordes en Ballade » offert par le Quatuor Debussy au concours européen « Musiques d’ensemble » 2024 de la FNAPEC.

crédit photo : Clément Pimenta


Le Printans

en résidence depuis 2026

  • Vincent Gailly direction artistique et accordéon
  • Hélène Richaud soprano
  • William Shelton contreténor, traverso et théorbe
  • Noé Nillni cornet
  • Marie Boichard flûtes et basson
  • Valentine Pinardel violon et alto
  • Iris Guémy violoncelle
  • Jeanne Bonnet contrebasse
  • Morgan Laplace Mermoud percussions

Le Printans est un ensemble pour la création et les musiques anciennes dirigé par l’accordéoniste Vincent Gailly et qui réunit un assortiment inédit d’instruments étranges. Convaincu que les œuvres sont des organismes vivants, en constante mutation, l’ensemble cherche à en rendre toute la puissance émotive grâce à une appropriation inventive et exigeante, qui permette de retrouver quelque chose de la surprise qu’elles ont suscitée lors de leur première découverte.

C’est là l’identité que revendique le Printans. Un son d’ensemble immédiatement reconnaissable, une approche personnelle de fonds musicaux qui sommeillent, une science de l’interprétation au service d’une liberté et d’une énergie collective. Fondé en 2023 à l’Académie musicale de Villecroze, l’ensemble s’est produit au Festival Radio France Occitanie Montpellier, au Théâtre de Draguignan et dans les jardins de l’Hôtel de Sully à l’invitation de l’Orchestre de chambre de Paris. L’Académie de Villecroze, puis la Cité de la Voix l’année suivante et l’Abbaye aux Dames de Saintes en 2025, accueillent en résidence les musiciens du Printans pour la création de « Sans collerette ni fraise », un tissage d’œuvres anciennes et nouvelles de Dowland et Pesson, et « En robe des champs» autour des bergères baroques. Outre ces partenaires, Le Printans est soutenu par la Tokyo Foundation grâce au parrainage du Conservatoire National de Paris.

Passionnés, sensibles, curieusx, nos musiciennes et musiciens perpétuent un savoir faire de très haut niveau. Leur jeunesse, leurs personnalités attachantes, n’en font pas moins des musiciens de métier, dont la liste des salles parcourues vous apprendrait qu’ils ont aussi une bonne connaissance des gares de France et d’ailleurs. Nos musiciens proviennent de mondes artistiques différents, musiques anciennes, création contemporaine, culture de l’orchestre, musiques de tradition orale, et c’est de la rencontre entre ces mondes, d’une volonté de faire ensemble, qu’a éclos Le Printans. Nous sommes fiers de compter dans l’ensemble des musiciennes de l’Orchestre de Paris, l’Orchestre National, Les Arts florissants, Pygmalion et Le Consort.

crédit photo : Cité de la Voix


Quatuor Hypnos

en résidence depuis 2026

  • Marin Balssa saxophone soprano
  • Paul Bourgarel saxophone ténor
  • Danylo Dovbysh saxophone alto
  • Aurélien Mérial saxophone baryton

Le Quatuor Hypnos est un jeune ensemble fondé en 2021 à Paris, né de la rencontre de quatre saxophonistes issus du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris où il suit, jusqu’en 2025, un cursus de master de musique de chambre dans les classes de David Walter et de Michel Moraguès, membres du quintette Moraguès.

À l’image de la pensée de René Char dans ses Feuillets d’Hypnos, le quatuor cultive « l’exaltante alliance des contraires » et affirme son attachement aux valeurs humaines que la musique peut encore faire résonner dans un monde où elles tendent à s’effacer. Il défend ainsi une musique de chambre vécue comme un espace de rencontre et d’exploration de l’imaginaire collectif. Cette démarche se reflète directement dans son répertoire, qui fait dialoguer œuvres originales, transcriptions et créations contemporaines. Entre respect des écritures et volonté de renouvellement, le quatuor inscrit son travail dans une tension féconde entre héritage et invention, constitutive de son identité artistique.

Depuis sa création, le quatuor est à l’origine de commandes d’œuvres à Guilherme de Almeida et Valeriya Vynohradova. Elles ont fait l’objet d’enregistrements dans les studios du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris et à la Hochschule für Musik de Freiburg. Soucieux de renouveler et d’élargir le répertoire de leur formation le quatuor fait un important travail d‘arrangements et de transcriptions : Les Saisons d’Isaac Albéniz, les Variations Goldberg de Jean-Sébastien Bach, les Six danses dans le rythme dit bulgare de Béla Bartók, le Quatuor “Américain” d’Antonin Dvořák …

En début de carrière le quatuor affirme progressivement son inscription dans le paysage musical français et international. Il se produit régulièrement sur des scènes de premier plan lors de congrès (19ème Congrès Mondial du Saxophone à Las Palmas) et dans de nombreux festivals en France, parmi lesquels Quatuor à Vendôme (Vendôme), Les Musicales du Bocage (Vire), Rives d’Art (Limeuil) …

crédit photo : Nireves Photos


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