Jeudi 19 mars 2026, 20h
Concert sur invitation
Trois œuvres pour autant de quêtes : atteindre les sommets, sonder l’âme, saisir la lumière.
Le Trio n°2 de Brahms ouvre le concert. Sa puissance expressive naît de la construction elle-même. Les motifs se développent dans une architecture rigoureuse, et le rythme, parfois d’influence hongroise, insuffle une énergie qui mène vers des sommets d’une intensité libératrice.
Avec Tristia de Liszt, d’après le roman Obermann de Sénancour, la quête devient intérieure. « Que veux-je ? Que suis-je ? Que demander à la nature ? » y lit-on. Traversée par le doute et le silence, l’œuvre progresse comme un cheminement introspectif.
Pour finir, le Trio d’Olivier Kaspar s’inspire du phénomène de réfraction solaire dont le Trio Parhélie tire son nom. Son écriture repose sur la circulation, la fusion ou la diffraction des timbres, ainsi que sur des rythmes asymétriques, oscillants comme les couleurs d’un kaléidoscope.
Trio Parhélie




