Jeudi 21 mai 2026, 20h – Concert sur invitation
L’énergie bruissante de Mendelssohn et de Schubert se déploie dans toutes ses facettes sous les archets des Métamorphoses. Lumineuse, rayonnante et juvénile chez Mendelssohn, elle devient fantastique et cauchemardesque chez Schubert, jusqu’à se muer en une véritable danse de mort. Pour le Quatuor Métamorphoses, associer ces deux quatuors était une évidence, tant ces œuvres proposent deux synthèses très personnelles de l’héritage beethovénien, associant virtuosité d’écriture et gestes musicaux très caractéristiques. En témoigne l’ouverture reconnaissable entre mille de La Jeune Fille et la Mort, un motif descendant figurant une plongée brutale vers les enfers. Du côté de Mendelssohn, un très poétique Intermezzo central relie le quatuor à l’univers de l’opéra, avec une tendresse juvénile.
Quatuor Métamorphoses




