Les Kapsber’girls

en résidence depuis 2026

  • Alice Duport-Percier soprano
  • Axelle Verner mezzo-soprano
  • Garance Boizot viole de gambe, dessus de viole
  • Albane Imbs archiluth, guitare baroque, tiorbino et direction

Depuis sa création en 2015 par la luthiste/théorbiste et cheffe artistique Albane Imbs, l’ensemble Les Kapsber’girls s’attache à redonner vie aux musiques prébaroques et baroques en leur insufflant une liberté de ton résolument contemporaine. Leur nom, clin d’œil au compositeur italien Girolamo Kapsberger, symbolise d’emblée leur volonté de se réapproprier le répertoire ancien avec fraîcheur, humour et exigence.

Les Kapsber’girls se forment autour d’une complicité artistique profonde entre quatre musiciennes issues d’univers variés, réunies par une passion commune pour les musiques anciennes, les sources rares et les voix oubliées. L’ensemble devient très vite un espace de recherche, de réinvention, de jeu. Leur interprétation mêle rigueur musicologique, intuition scénique et influences issues des musiques traditionnelles ou populaires. Les quatre musiciennes revendiquent un regard transversal sur le répertoire. Loin de reconstituer un passé figé, elles créent des ponts : entre les époques, les esthétiques, les disciplines. Leur approche valorise les dynamiques de l’oralité, les couleurs des instruments anciens, et la puissance émotionnelle des voix féminines.

Leur premier disque Che fai tù ? (Mars 2020, Muso), qui met à l’honneur leur compositeur fétiche, Kapsberger, a obtenu plusieurs récompenses : Diapason d’Or, ffff Télérama, Jocker Découverte Crescendo Magazine (Be.). Leur deuxième album Vous avez dit Brunettes ? dédié aux Brunettes, chansons françaises du XVIIIe siècle d’inspirations populaires (2021, Alpha Classics), a reçu lui aussi les critiques enthousiastes de la presse (5 étoiles Classica, 5 Diapasons, Gramophone, Le Figaro .) et du public ! Depuis leurs débuts, Les Kapsber’girls ont à cœur de remettre lumière des compositeur.trice.s marginalisé.e.s, des formes oubliées et des répertoires rares. En 2025, leur album Vox Feminae (Alpha Classics), consacre cette démarche : il rend hommage à six compositrices italiennes du Seicento, figures de talent, de courage et de singularité dans un monde dominé par les hommes. L’album est Diapason d’Or, Gramophone Editor’s Choice, Télérama TTT, Limelight Editor’s Choice, Coup de Cœur Le Monde .

Depuis leur création, Les Kapsber’girls bénéficient du soutien de nombreuses structures culturelles qui accompagnent leur démarche artistique, fondée sur la recherche, la création et l’interprétation vivante des musiques anciennes. Accueilli en résidences de recherche-création dans des lieux emblématiques – l’Académie Bach (Arques-laBataille), la Cité de la Voix (Vézelay), Sinfonia en Périgord, les Centres Culturels de Rencontre d’Ambronay, de la Ferme de Villefavard et de l’Abbaye aux Dames à Saintes– l’ensemble a pu affiner son identité musicale au fil des projets. Leurs concerts sont régulièrement applaudis par la presse (Le Canard Enchaîné, OpéraCritiques, ResMusica, Classicagenda…) et se sont fait entendre sur les scènes et festivals européens les plus réputés : London Festival of Baroque Music, Brighton Festival (GB), Les Nuits de Septembre, Bijloke (Belgique), Fora do Lugar (Portugal), Festival Radio France, Opéra de Lyon, Festival de Sablé, Festival de la Chaise Dieu, Les Musicales de Normandie, Festival de Saintes, Heinrich Schutz Music Festival (Allemagne), Les Riches Heures Musicales de la Rotonde, parmi de nombreux autres.

L’ensemble est régulièrement soutenu par la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes, le Centre National de la Musique, l’ADAMI, la SPEDIDAM et bénéficie également du mécénat de la Fondation Orange en 2024 et 2025. Les Kapsber’girls sont membres de la FEVIS (Fédération des Ensembles Vocaux et Instrumentaux Spécialisés).

crédit photo : P. Morales


Le Printans

en résidence depuis 2026

  • Vincent Gailly direction artistique et accordéon
  • Hélène Richaud soprano
  • William Shelton contreténor, traverso et théorbe
  • Noé Nillni cornet
  • Marie Boichard flûtes et basson
  • Valentine Pinardel violon et alto
  • Iris Guémy violoncelle
  • Jeanne Bonnet contrebasse
  • Morgan Laplace Mermoud percussions

Le Printans est un ensemble pour la création et les musiques anciennes dirigé par l’accordéoniste Vincent Gailly et qui réunit un assortiment inédit d’instruments étranges. Convaincu que les œuvres sont des organismes vivants, en constante mutation, l’ensemble cherche à en rendre toute la puissance émotive grâce à une appropriation inventive et exigeante, qui permette de retrouver quelque chose de la surprise qu’elles ont suscitée lors de leur première découverte.

C’est là l’identité que revendique le Printans. Un son d’ensemble immédiatement reconnaissable, une approche personnelle de fonds musicaux qui sommeillent, une science de l’interprétation au service d’une liberté et d’une énergie collective. Fondé en 2023 à l’Académie musicale de Villecroze, l’ensemble s’est produit au Festival Radio France Occitanie Montpellier, au Théâtre de Draguignan et dans les jardins de l’Hôtel de Sully à l’invitation de l’Orchestre de chambre de Paris. L’Académie de Villecroze, puis la Cité de la Voix l’année suivante et l’Abbaye aux Dames de Saintes en 2025, accueillent en résidence les musiciens du Printans pour la création de « Sans collerette ni fraise », un tissage d’œuvres anciennes et nouvelles de Dowland et Pesson, et « En robe des champs» autour des bergères baroques. Outre ces partenaires, Le Printans est soutenu par la Tokyo Foundation grâce au parrainage du Conservatoire National de Paris.

Passionnés, sensibles, curieusx, nos musiciennes et musiciens perpétuent un savoir faire de très haut niveau. Leur jeunesse, leurs personnalités attachantes, n’en font pas moins des musiciens de métier, dont la liste des salles parcourues vous apprendrait qu’ils ont aussi une bonne connaissance des gares de France et d’ailleurs. Nos musiciens proviennent de mondes artistiques différents, musiques anciennes, création contemporaine, culture de l’orchestre, musiques de tradition orale, et c’est de la rencontre entre ces mondes, d’une volonté de faire ensemble, qu’a éclos Le Printans. Nous sommes fiers de compter dans l’ensemble des musiciennes de l’Orchestre de Paris, l’Orchestre National, Les Arts florissants, Pygmalion et Le Consort.

crédit photo : Cité de la Voix


Cet Etrange éclat

en résidence depuis 2026

  • Gauthier Broutin violoncelle 
  • Chloé Lucas violone 
  • Agnès Boissonnot-Guilbault viole de gambe 
  • Nora Dargazanli orgue et clavecin

Tirant son nom des vers poétiques de Louis Aragon, Cet Étrange Éclat est un ensemble singulier, fondé autour des basses d’archet. Réunis au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Gauthier Broutin (violoncelle), Agnès Boissonnot-Guilbault (viole de gambe), Chloé Lucas (violone) et Nora Dargazanli (clavecin) partagent très tôt une même curiosité pour les répertoires des XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles et pour l’exploration des couleurs de leurs instruments. Entre transcriptions du répertoire, orchestration et enrichissement du continuo pour leur formation éclectique, le quatuor fait fusionner dans un son commun, lignes de basses et mélodies. La texture sonore singulière qui en découle fait, entre autres, la particularité de leur discours. Lauréat en 2019 du Concours International de Musique Ancienne du Val de Loire, présidé par William Christie, l’ensemble est aussitôt remarqué par France Musique, qui l’invite dans l’émission Générations France Musique. Leur premier album, Sfumato, sorti sous le Label Initiale du CNSMDP et soutenu par la Fondation Meyer, confirme cette identité artistique et reçoit un accueil enthousiaste. Depuis, Cet Étrange Éclat poursuit son chemin en multipliant les concerts, tout en approfondissant sa recherche sur la richesse expressive des basses d’archet. L’ensemble continue aujourd’hui de créer de nouveaux programmes et s’ouvre désormais à la musique vocale, faisant dialoguer la voix et les instruments graves dans des projets qui élargissent encore leur univers sonore.

photo © Ferrante Ferranti


Quatuor Marto

en résidence depuis 2026

  • Aude-Liesse Michel, Ezequiel Castro piano
  • Louis Domallain, Félix Leclerc percussions

Réunissant piano à quatre mains et percussions, MARTO est un quatuor singulier né du désir d’explorer de nouvelles textures sonores et de renouveler l’écoute du répertoire orchestral à travers une formation de musique de chambre rare. À la croisée de la transcription, de la création et de l’interprétation, la démarche artistique de l’ensemble vise à révéler autrement des œuvres majeures du répertoire, en en proposant une lecture à la fois fidèle à leur essence et résolument contemporaine dans leur incarnation.

À travers le travail de la transcription, le quatuor cherche non pas à réduire l’œuvre, mais à en proposer une nouvelle mise en lumière : faire émerger des lignes, des rythmes et des timbres parfois insoupçonnés, offrir une expérience d’écoute plus intime, presque tactile. C’est par ailleurs l’un des avantages de l’ensemble MARTO : permettre à des structures plus modestes que les grandes salles de concerts de se ré-approprier un répertoire symphonique – le plus souvent réservé aux orchestres massifs. Le choix du piano à quatre mains permet de restituer la densité harmonique et la continuité du flux orchestral, tandis que les percussions apportent une dimension à la fois rythmique, coloriste et dramaturgique essentielle. Ce dialogue entre les instruments ouvre un espace sonore hybride, où l’énergie primitive des percussions rencontre la profondeur et la nuance du clavier.

Aude-Liesse Michel, Ezequiel Castro (piano), Louis Domallain et Félix Leclerc (percussions) sont issus des écoles supérieures françaises et européennes (CNSMDP, CNSMDL, HEM de Genève) au sein desquelles ils effectuent de brillants parcours. Récompensés de divers diplômes (master en interprétation, master en musique de chambre, master en musique ancienne, master en improvisation générative etc.) , les quatre musiciens explorent largement les possibles de leur pratique artistique avant de créer l’ensemble MARTO à la suite de leur rencontre au festival les Bestivités en 2023.

Chacun apportant son lot de connaissances spécifiques (musique contemporaine, composition, arrangement, édition de partition, scénographie, peinture etc.) le quatuor MARTO devient rapidement un nid créatif, un laboratoire bouillonnant pour ses membres fondateurs. La démarche artistique de l’ensemble n’est jamais figée; selon les projets et les contextes, le quatuor peut proposer de « simples » concerts, mais aussi de la composition de spectacle pensé sur mesure, axé autour d’un travail de création plus ambitieux. Au delà de la conception musicale , le groupe accorde toujours une importance particulière à l’élaboration d’un “imaginaire” autour de chaque concept, à la création d’un monde visuel allant de la série d’illustrations à la scénographie, en passant par une colorimétrie en accord avec l’identité des thèmes choisis.

Guidé par le désir de s’ancrer dans son époque et de valoriser la musique composée de nos jours, le quatuor tend ses bras à la création contemporaine et souhaite en particulier mettre en avant le travail des jeunes compositeur.ice.s. La diversité de ses propositions lui garantit également de riches ressources pour animer des ateliers, des actions culturelles et des interventions pédagogiques ludiques pour des publics variés.


Quatuor Hypnos

en résidence depuis 2026

  • Marin Balssa saxophone soprano
  • Paul Bourgarel saxophone ténor
  • Danylo Dovbysh saxophone alto
  • Aurélien Mérial saxophone baryton

Le Quatuor Hypnos est un jeune ensemble fondé en 2021 à Paris, né de la rencontre de quatre saxophonistes issus du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris où il suit, jusqu’en 2025, un cursus de master de musique de chambre dans les classes de David Walter et de Michel Moraguès, membres du quintette Moraguès.

À l’image de la pensée de René Char dans ses Feuillets d’Hypnos, le quatuor cultive « l’exaltante alliance des contraires » et affirme son attachement aux valeurs humaines que la musique peut encore faire résonner dans un monde où elles tendent à s’effacer. Il défend ainsi une musique de chambre vécue comme un espace de rencontre et d’exploration de l’imaginaire collectif. Cette démarche se reflète directement dans son répertoire, qui fait dialoguer œuvres originales, transcriptions et créations contemporaines. Entre respect des écritures et volonté de renouvellement, le quatuor inscrit son travail dans une tension féconde entre héritage et invention, constitutive de son identité artistique.

Depuis sa création, le quatuor est à l’origine de commandes d’œuvres à Guilherme de Almeida et Valeriya Vynohradova. Elles ont fait l’objet d’enregistrements dans les studios du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris et à la Hochschule für Musik de Freiburg. Soucieux de renouveler et d’élargir le répertoire de leur formation le quatuor fait un important travail d‘arrangements et de transcriptions : Les Saisons d’Isaac Albéniz, les Variations Goldberg de Jean-Sébastien Bach, les Six danses dans le rythme dit bulgare de Béla Bartók, le Quatuor “Américain” d’Antonin Dvořák …

En début de carrière le quatuor affirme progressivement son inscription dans le paysage musical français et international. Il se produit régulièrement sur des scènes de premier plan lors de congrès (19ème Congrès Mondial du Saxophone à Las Palmas) et dans de nombreux festivals en France, parmi lesquels Quatuor à Vendôme (Vendôme), Les Musicales du Bocage (Vire), Rives d’Art (Limeuil) …

crédit photo : Nireves Photos


Quatuor Citadelle

en résidence depuis 2026

  • Raphaël Garac, Meiko Nakahira violon
  • Paolo Schena alto
  • Pauline Boudon violoncelle

Le Quatuor Citadelle est un quatuor franco-japonais fondé en 2024. 

Après avoir étudié au CNSMDP dans les classes de François Salque et Jean Sulem, le Quatuor Citadelle est admis à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth en tant qu’artiste en résidence à partir de septembre 2026 dans la classe de Miguel Da Silva et Corina Belcea. Les musiciens ont par ailleurs reçu les conseils des membres des quatuors Ebène, Modigliani, Belcea et Strada, de Günter Pichler (Quatuor Alban Berg), d’Eugene Drucker (Quatuor Emerson), de Marc Coppey (Quatuor Ysaÿe) et de Kim Kashkashian. Depuis septembre 2025, ils sont en résidence au sein de ProQuartet. 

Le Quatuor Citadelle a participé au festival des Rencontres Musicales de La Baule au cours duquel il a pu partager la scène avec François Salque et Manuel Vioque-Judde. Dans le cadre du programme « Génération Chaise-Dieu », le quatuor était en résidence au festival de la Chaise-Dieu en août 2024. Il a joué le quatuor à cordes de Michaël Levinas au festival de la Roque d’Anthéron en août 2025. A la suite de cette collaboration, Michaël Levinas a décidé de composer une pièce pour le Quatuor Citadelle. 

L’ensemble a reçu le prix spécial « Cordes en Ballade » offert par le Quatuor Debussy au concours européen « Musiques d’ensemble » 2024 de la FNAPEC.

crédit photo : Clément Pimenta


Clara Olivares

compositrice

en résidence depuis 2026

Compositrice franco-espagnole, Clara Olivares développe un travail traversé par la voix, la scène, l’électronique, la dramaturgie sonore et les rapports entre texte, timbre et perception. Son écriture s’attache à construire des formes musicales où le son ne se limite pas à une matière abstraite, mais devient un espace de représentation, de mémoire, de tension dramatique et de transformation du langage.

Après un premier opéra de chambre, Mary, créé en 2017 par l’Ensemble XXI.n, puis Les Sentinelles, créé en 2024 à l’Opéra national de Bordeaux et à l’Opéra de Limoges, son travail s’est affirmé autour des formes scéniques contemporaines et de la voix comme lieu de friction entre corps, récit, présence et imaginaire. Elle développe une approche de l’opéra et du théâtre musical où l’écriture instrumentale, vocale et électronique participe directement à la dramaturgie.

Ses œuvres ont été interprétées par des ensembles et institutions tels que l’Ensemble Intercontemporain, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre de Chambre de Paris, l’IRCAM, le Quatuor Arditti, ou encore le Chœur Accentus. Son travail s’inscrit dans une recherche constante sur la matière sonore, les dispositifs de représentation, la perception de l’espace et les formes contemporaines de la scène musicale.

crédit photo : Amandine Lauriol


Diana Cooper

pianiste

en résidence depuis 2026

Lauréate de nombreux prix internationaux dont le 1er Prix au Concours Chopin de Brest, le 1er Prix au Halina Czerny-Stefanská International Piano Competiton à Poznań (Pologne) et le 1er Prix au Concurso Internacional de piano de Vigo, (Espagne), Diana est invitée à se produire dans divers lieux et festivals en France et à l’étranger, notamment au Nohant Festival Chopin, au Festival Chopin de Paris, à l’Ambassade de Pologne, à la Salle Cortot à Paris, au Festival International de Colmar, au Festival Ysaye en Belgique, au Palais des Congrès de Huesca en Espagne, au Hrvatski dom Split en Croatie, à la Philharmonie de Kielce en Pologne, au Teatro Filarmónica de Oviedo, au Teatro Jovellanos de Gijón… 

Elle est sélectionnée pour participer en 2023 et en 2024 au projet Un été en France avec Gautier Capuçon où elle se produit en solo et en musique de chambre. 

En 2018, elle est invitée à participer à l’émission Générations Jeunes Interprètes sur France Musique et, en 2023, se produit en trio dans l’émission télévisée Fauteuils d’orchestre, diffusée sur France 5. En 2024, elle est choisie pour participer à une masterclass avec Yuja Wang filmée par la BBC pour la série documentaire Arts in Motion.  

Son activité s’enrichit de collaborations avec l‘Orchestre Symphonique du Sud Ouest dans le 1er concerto de Chopin, l’Orchestre Appassionato dans le 20ème concerto de Mozart, et l’Orchestre des Lauréats du Conservatoire de Paris dans le concerto de Schumann lors d’un concert en 2023 à la Cité de la Musique à Paris. Elle se produit en 2024 avec l’Orkiestra Symfoniczna Filharmonii Kaliskiej dans le 1er concerto de Chopin, sous la baguette de Maciej Kotarba, à la Philharmonie de Kalisz en Pologne. 

Originaire de Tarbes, Diana débute le piano auprès de Jean-Paul Cristille, dont le talent pédagogique et le soutien impacteront fortement son évolution musicale. Elle donne son premier récital à l’âge de 9 ans et se produit à 14 ans avec orchestre dans le concerto n°21 de Mozart, en France et en Espagne. Admise à l’unanimité à 16 ans au Conservatoire de Paris (CNSM) dans les classes de Jean-François Heisser puis de Marie-Josèphe Jude, elle en sort diplômée d’un master cinq ans plus tard et poursuit ses études à l’Ecole Normale de Musique auprès de Rena Schereshevskaya dont elle reçoit l’enseignement, particulièrement prisé, pendant trois ans. En 2022, elle est sélectionnée pour intégrer la nouvelle saison de l’Académie Musicale Philippe Jaroussky où elle se perfectionne auprès de Cédric Thiberghien. Elle est admise la même année au CNSM de Paris en 3e cycle Supérieur, Artist Diploma. Elle est à présent diplômée d’un deuxième Artist Diploma du Royal College de Londres dans la classe de Norma Fisher. 

Lauréate de la Fondation de la Banque Populaire ainsi que de la Fondation Safran, Diana vient de rejoindre l’organisation caritative Talent Unlimited ainsi que la Kirckman Concert Society visant à promouvoir et offrir des concerts à de jeunes musiciens talentueux sur Londres. 

Suite à sa présélection, en 2021, au prestigieux Concours Chopin de Varsovie, elle est invitée les étés suivants par Philippe Giusiano à participer à des masterclasses à Katowice ainsi qu’à des concerts au Manoir Chopin de Duszniki, organisés par la Fondation Chopin. 

Par ailleurs, Diana vient d’enregistrer son premier disque mettant à l’honneur des œuvres de Haydn, Chopin et Ravel, après avoir remporté, en 2022, le Premier Prix au Concours d’aide aux Jeunes Artistes organisé par le Festival du Vexin


Quatuor Lunaris

en résidence depuis 2026

  • Matthieu Perraud violon
  • Cassandra Teissedre alto 
  • Maïa Xifaras violoncelle
  • Thom Poirié piano

Fondé en 2024, le Quatuor poursuit actuellement un master de musique de chambre au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, dans la classe de Claire Désert, François Salque et Louis Rodde. Il a suivi des masterclasses auprès de Bertrand Chamayou, Jean-François Heisser, Jean Sulem ou encore Pauline Sachse. Son répertoire s’étend de Mozart à Donatoni, traduisant un intérêt pour des styles et esthétiques variés. Il gagne le concours le prix d’honneur (premier prix à l’unanimité avec les félicitations du jury) et le grand prix « super finale » au concours Bellan 2025. Sélectionné à l’académie du Festival Ravel 2025 ainsi que pour la saison 2025-2026 de l’association Jeunes Talents, il est également invité à se produire par Pierre Bleuse, Bertrand Chamayou et d’autres personnalités du monde musical.

Le Chapitre

en résidence depuis 2026

  • Gabriel Pidoux hautbois et direction artistique

“Pour imaginer des projets librement, j’avais besoin d’un cadre : un espace où la création puisse naître, se structurer et prendre forme. Fonder un ensemble, c’est précisément cela : inventer un contexte dans lequel penser des programmes, puis proposer ce cadre aux festivals et aux lieux qui nous accueillent, et y inscrire les histoires que nous avons envie de raconter.

Le nom de l’ensemble reflète très simplement l’idée : chaque projet est comme une nouvelle page, une histoire qui s’inscrit dans un grand récit. Au fil du temps, ces histoires seront devenues le chemin artistique d’un groupe de musiciens qui jouent, cherchent et avancent ensemble.

Le Chapitre est dédié à l’exploration des répertoires, sur instruments d’époque comme sur instruments contemporains, sans frontières esthétiques. La formation est à géométrie variable en fonction des projets. Le fil conducteur est peut-être le hautbois, mon instrument, qui traverse naturellement les différents programmes mais qui ne demande qu’à s’associer aux cordes, aux voix et à tout ce qui transmet de l’émotion.

Enfin, Le Chapitre se veut être un acteur concret du paysage culturel d’aujourd’hui : imaginer des projets artistiquement ambitieux, mais suffisamment souples pour s’adapter à des contextes variés et à des formats de production réalistes. À chaque création, nous ouvrons simplement un nouveau…

Chapitre.”

Gabriel Pidoux

Photo : Titouan Massé

Gabriel Pidoux hautbois et direction artistique

En 2016, Gabriel Pidoux co-fonde l’ensemble Sarbacanes, spécialisé dans la musique du XVIIIᵉ siècle. En près d’une décennie, Sarbacanes joue sur de nombreuses scènes françaises et européennes, et enregistre deux albums récompensés chacun d’un Diapason d’Or. Fort de cette expérience, Gabriel fonde en 2026 un nouvel ensemble : Le Chapitre.

Après des études de hautbois au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, Gabriel devient, en 2020, le premier hautboïste à être nommé « Révélation Soliste Instrumental » des Victoires de la Musique Classique.
Il commence alors une carrière protéiforme qui le mène à jouer autant en soliste ou en récital que dans les fosses d’opéra. La musique de chambre y trouve une place importante, autant en duo avec le pianiste Jorge González Buajasán, qu’en trio de hautbois ou en collaboration avec d’autres musiciens.

Sa discographie reflète la pluralité de ses activités :

  • “Routine”, Oktav Records, 2026 – avec le pianiste Jorge González Buajasán et la bassoniste Marie Boichard
  • Symphonie concertante de Mozart, Alpha Classics, 2026 – avec Nicolas Baldeyrou, David Guerrier, David Douçot…
  • “Recto Verso”, Oktav Records, 2025 – avec Sarbacanes
  • “Pyrotechnies”, Oktav Records, 2024 – avec Sarbacanes
  • Concerto de Mozart, Alpha Classics, 2022 – avec le Mozarteumorchester Salzburg
  • “Romance”, Alpha Classics, 2022 – avec le pianiste Jorge González Buajasán

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