La Palatine

en résidence depuis 2025

  • Marie Théoleyre soprano et direction artistique
  • Guillaume Haldenwang clavecin et direction artistique

Cultiver la curiosité, la poésie, l’audace et le partage : telle est la mission de l’ensemble baroque La Palatine.
Dirigé par Marie Théoleyre et Guillaume Haldenwang, cet ensemble à géométrie variable se place sous la figure pétillante et décalée de la Princesse Palatine, la truculente belle-sœur du Roi-Soleil. Spécialisé dans le lien entre les répertoires français et italiens au XVIIe siècle, il a à cœur de toucher directement le public par les couleurs et l’expressivité de ses interprétations. L’ensemble aime également enjamber les siècles pour proposer lors de leurs concerts des adaptations de chansons françaises bien connues de tous. Passionnée par le dialogue entre les arts, La Palatine conçoit ses concerts comme de véritables spectacles pleins de vie et de fantaisie.
Créé en 2019, le jeune ensemble se produit dans de nombreux festivals comme le festival d’Ambronay, le Festival de Beaune, Embaroquement Immédiat, le York Early Music Festival, le festival de Cordes-sur-Ciel, Mars en Baroque ou encore sur la scène de l’Opéra de Rennes.

La Palatine est lauréate de l’International H.I.F. Biber Competition (Autriche), où elle a obtenu le prix F.J. Aumann donné pour les nouvelles découvertes en musique baroque. Membre du programme européen Eeemerging+, ce dernier a révélé l’ensemble lors du Festival d’Ambronay 2021. La Palatine est également soutenue par le Centre de Musique Baroque de Versailles, la Fondation Royaumont et la Caisse des Dépôts.
La Palatine a enregistré en 2022 son premier album Il n’y a pas d’amour heureux pour le label Ambronay Éditions (5 Diapasons, Coup de cœur Classica, Le choix de France Musique).

Marie Théoleyre soprano et direction artistique

Lauréate du concours Cesti d’Innsbruck en 2021, Marie Théoleyre s’est produite sous la direction de chefs éminents tels que Jordi Savall, Vincent Dumestre, Raphaël Pichon, Andrea Marcon, Gabriel Garrido, Geoffroy Jourdain ou encore Alessandro de Marchi. Ses qualités expressives et musicales lui ont valu de prestigieuses récompenses, notamment le prix de la critique ainsi que le troisième prix du concours Renata Tebaldi de San Marino en 2022.
Spécialisée dans le répertoire baroque, Marie Théoleyre a abordé de nombreux rôles à l’opéra : La Musica et Euridice dans L’Orfeo de Monteverdi sous la baguette de Jordi Savall, Amour dans Dardanus de Rameau au Théâtre de Confidencen, Irena dans L’Amazone Corsara de Pallavicino au Innsbrucker Festwochen der Alten Musik ou encore Isbé dans Les Fêtes de Ramire de Rameau à l’Opéra Royal de Versailles. On la retrouve en soliste au disque avec les ensembles La Palatine, Sollazzo, Teatro dei Cervelli ou encore Elyma.
La critique loue sa « voix aussi limpide qu’expressive » (Diapason), « sa science de la déclamation et son investissement dramatique » (Concertclassic), « son timbre riche et onctueux » (Olyrix), son « expressivité sincère » (Classica) ou encore « sa plénitude sur tout le registre, l’émission souple et ductile, la grâce des ornementations : tout séduit » (Première Loge).

Guillaume Haldenwang clavecin et direction artistique

Guillaume Haldenwang est claveciniste et chef de chant. Continuiste apprécié, il se produit au sein des Arts Florissants, des Talens Lyriques, d’Il Pomo d’Oro, de l’Ensemble Correspondances, du Drottningholm Theatre Orchestra, de l’Ensemble Clément Janequin, d’Il Caravaggio, de l’ensemble Les Accents, du Budapest Festival Orchestra ou encore de l’Ensemble Matheus. Il a travaillé également comme chef de chant/accompagnateur à
l’Opéra National de Paris. Guillaume Haldenwang est invité par de nombreux festivals, tels que le Festival Oude Muziek Utrecht, le Festival du Périgord Noir, Embaroquement Immédiat ou encore Mars en Baroque. Lors de ses concerts, la critique loue sa « musicalité infaillible » (Première Loge), « son jeu d’une clarté absolue » (Resmusica) et son continuo aux « contrepoints savoureux, arpègements gracieux et ornements délicats » (Diapason).

En 2019, puis à nouveau en 2020, il est lauréat de la Fondation Royaumont. Après avoir commencé le clavecin au Conservatoire de Niort, Guillaume Haldenwang a étudié à Paris avec Noëlle Spieth. Il a ensuite travaillé dans les classes de Béatrice Martin et de Frédéric Michel. Lors de master classes, il a bénéficié de l’enseignement de clavecinistes renommés tels que Pierre Hantaï, Bertrand Cuiller ou encore Francesco Corti. Guillaume Haldenwang est également titulaire d’une licence mention Très Bien en musicologie à l’université de La Sorbonne.

Photos : Julien Benhamou

Quatuor Fidelio

en résidence depuis 2025

  • Camille Fonteneau, Verena Chen violon
  • Léa Hennino alto
  • Maria Andrea Mendoza violoncelle

Parcourant les scènes internationales depuis plus de dix ans, les quatre musiciennes se réunissent en 2023 pour former le Quatuor Fidelio, empruntant son nom à l’opéra éponyme de Beethoven.

Leur collaboration transcende la virtuosité individuelle et révèle une passion partagée pour le répertoire du quatuor à cordes, tout en mettant également à l’honneur des œuvres de composieurs et compositrices oubliés ou encore à découvrir.

Les musiciennes ouvrent régulièrement le quatuor à de plus grandes formations, en quintette, sextuor ou octuor. Elles collaborent ainsi avec le Quatuor Hermès, les pianistes Sophia Liu, Nathanaël Gouin, Claire Désert et Julien Gernay, le clarinettiste Lilian Lefebvre et le flûtiste Philippe Bernold, ou encore les violonistes Clémence de Forceville et Iris Scialom.

Depuis sa création, le quatuor s’est produit dans de nombreux festivals et saisons musicales : La Folle Journée de Nantes 2025 – dont le concert de clôture diffusé en direct sur Arte et France Musique -, Festival de la Grange de Meslay, Festival Le ClassiC’est fffou, Les Moments Musicaux de l’Hermitage à la Baule, La Folle Nuit à Vienne, Festival de Saint-Céré, Les Jeudis Musicaux, Festival Sonate d’Automne, Festival Musical’Océan, Jazz Classic Festival de Saint-Mandé, Les Soirées musicales de Vénéjan, Festival de Wissembourg, Concerts Classiques de la Région Morgienne, Concerts de Vollore, Rencontres musicales du Château d’Ainay-le-Vieil…

À l’initiative du Festival de Chaillol, le Quatuor Fidelio a commandé une œuvre à la compositrice et violoniste de jazz Fiona Monbet. Intitulée Quasar, cette pièce, hommage aux grands maîtres du passé et empreinte de musique traditionnelle irlandaise, a été créée en 2025.

Plus récemment, le Quatuor Fidelio a collaboré avec l’illustrateur Grégoire Pont pour un concert dessiné autour de la Symphonie Pastorale de Beethoven, dans une version en sextuor à cordes, aux côtés de l’altiste Gérard Caussé et de la violoncelliste Caroline Sypniewsky. Le spectacle a été donné aux Sommets Musicaux de Gstaad ainsi qu’au Festival de Pâques d’Aix-en-Provence.

Les musiciennes sont prochainement invitées à jouer aux Concerts Classiques de la Région Morgienne en Suisse, au Festival Mélomane Côte Sud à Capbreton, au Festival Tempo au Croisic en quatuor et quintette avec le pianiste Tanguy de Williancourt, au Festival Chopin à Nohant en quatuor et en octuor avec le Quatuor Akilone, ainsi qu’au Festival Terres Vibrantes, en quatuor et en quintette avec l’altiste Olivier Marin.

photo © Iseult Photography

Ensemble Marilou

en résidence depuis 2025

  • Gabrielle Rubio traverso, théorbe
  • Samuel Bricault traverso
  • Agnès Boissonot-Guilbault viole de gambe
  • Hélène Richaud violoncelle, chant
  • Cécile Chartrain clavecin, hautbois


Marilou est un ensemble constitué de cinq musiciens métamorphes et poly-instrumentistes. Passionnés par les tensions et les détentes harmoniques, les dissonances, les sanglots et les « hélas », l’ensemble est spécialisé dans la musique des XVIIème et XVIIIème siècles.

A géométrie variable, les musiciens explorent des répertoires variés allant de deux à cinq instruments. Partant d’une formation à deux dessus, clavecin et deux basses, leur polyvalence leur permet de jouer également avec théorbe, chant et dessus de viole. Ils peuvent ainsi varier à l’infini les combinaisons sonores et le répertoire, et proposer ainsi une grande richesse de timbres et de couleurs.

Marilou tient à mettre à l’honneur des compositeurs trop peu connus tels que André Chéron (claveciniste à l’Opéra de Paris), Honoré d’Ambruys (disciple de Michel Lambert) ou encore Jean-Baptiste Quentin (violoniste à l’Opéra de Paris).

L’ensemble se produit en France (notamment à La Folle Journée de Nantes, au festival Bach en Combrailles…) ainsi qu’à l’étranger (Albacete, festival Midis Minimes à Bruxelles). Leur premier disque « Doux Silence » est paru en février 2024 via le label Les Belles Écouteuses.

 

Trio Parrhèsia

en résidence depuis 2025

  • Melvil Chapoutot piano
  • Alcide Menetrier violon
  • Irène Jolys violoncelle

Assemblé sous le nom de Parrhèsia, mot grec désignant la liberté de la parole vraie, le
Trio Parrhèsia fait entendre un discours musical d’une grande sincérité mêlé à une libre
sensibilité. Tous trois issus du CNSM de Paris et de la HMDK de Stuttgart, ses membres ont
fondé le trio en 2020 lors de leur résidence à l’Académie Musicale Philippe Jaroussky.
Leur complicité humaine et leur entente musicale se sont imposées d’emblée, ce qui a rapidement guidé leur collaboration artistique. Ils fondent ainsi le festival Les Heures Classiques en 2021 au Château de Menthon-Saint-Bernard, au bord du Lac d’Annecy, festival à leur image, entièrement dévolu à la musique de chambre, fruit de rencontres humaines.
Élève de Gabriel le Magadure (Quatuor Ébène), du Quatuor Modigliani et d’Éric Le Sage,
le trio est sélectionné en 2023 comme artiste en résidence à ProQuartet CEMC et se produit sur différentes scènes d’abord en France (Jeunes Talents à Paris, les Pianissimes, le Festival Syrinx et le Festival des Cordes de Loire), avant de rejoindre le projet ECMA Pro de l’European Chamber Music Academy, les amenant à donner des concerts dans de nombreuses salles prestigieuses à travers l’Europe (Copenhague, Munich, Vienne…). L’ensemble est ensuite invité comme artiste en résidence au festival international de piano La Roque d’Anthéron à l’été 2024, suivi d’une résidence à l’Académie Musicale de Villecroze.

Le trio s’est produit récemment lors de l’émission “Génération France Musique”, ainsi qu’à la salle Cortot et au festival des Bagatelles à Paris. Après avoir bénéficié d’une année de résidence artistique en Anjou destinée à approfondir leur répertoire le tout en poursuivant une mission de transmission et de médiation culturelle, les musiciens élargissent leur palette musicale d’un autre enjeu qui leur est cher, celui du lien avec la création contemporaine au cours de divers projets artistiques pluridisciplinaires, regroupant la philosophie, le répertoire du trio et la musique électronique. Ils ont également pu bénéficier des conseils de chambristes éminents parmi lesquels des membres du Trio Wanderer, du Quatuor Ebène, Emerson, ainsi que ceux de Johannes Meissl, Günter Pichler ou Marc Coppey, au cours de différentes résidences et cursus.
Après avoir obtenu un deuxième prix au concours de la FNAPEC 2024 à Paris, le Trio
Parrhèsia devient lauréat de la Fondation d’Entreprise Banque Populaire.

Irène joue un violoncelle Grancino et Alcide un violon Camilli gracieusement prêtés par la
fondation John & Arthur Beare à Londres.

© Amandine Lauriol

Ensemble Irini

en résidence depuis 2025

Basé à Marseille, fondé en 2015 par Lila Hajosi, l’Ensemble Irini est spécialisé en musique ancienne sacrée d’Orient et d’Occident, entre Rome et Constantinople, et reconnu internationalement pour son exigence et ses propositions uniques, hors-normes et audacieuses, loin des codes habituels de la musique ancienne.

L’Ensemble Irini impose aujourd’hui un son à part dans la musique vocale : en effectif polymorphe, sans soprano, l’ensemble illumine pourtant le répertoire orthodoxe ou les compositions de la Renaissance de couleurs nouvelles, chaudes et profondes. De Maria Nostra (2015, disque Choc de Classica en 2018) à JANUA (2023-24) en passant par O Sidera (2019, disque en 2021) et Printemps Sacré, vivre, mourir, (re)naître (2022-24 TTTT de Télérama, 5 étoiles de la Libre Belgique) l’Ensemble Irini ouvre dans ses programmes des dialogues entre l’Orient et l’Occident sacrés, entre la sagesse d’hier et les bouleversements d’aujourd’hui, fidèle en cela à son nom qui signifie “la Paix” en grec.

En 2025-2026, l’Ensemble Irini entre dans une nouvelle ère avec POST TENEBRAS (spero lucem), son programme le plus ambitieux, proposant désormais un répertoire aux prémices du Baroque vénitien et byzantin, en double chœur avec cuivres. La création d’INVICTAE, programme féminin revenant aux sources médiévales de l’ensemble, lui permet de proposer pour la première fois un spectacle total, pluridisciplinaire, avec voix, danse, et mise en espace. Friand d’ouvertures et de collaborations, l’Ensemble Irini co-crée PROPHITISSAI en 2024 avec Tom de Cock, mêlant Lassus, Xenakis et musique grecque antique et byzantine, puis en 2025 THE BOOK OF WOMEN, porté par l’orchestre Ictus. Ces deux créations joignant musique contemporaine et ancienne sont des commandes du MAFestival de Bruges.

Si l’ensemble est aujourd’hui invité dans des lieux et festivals prestigieux en France comme à l’international et soutenu par la Fondation Société Générale et la Caisse des Dépôts c’est grâce à l’énergie de sa directrice, Lila Hajosi et à une solide équipe de chambristes chevronné·e·s. D’abord chanteuse avant de devenir cheffe, Lila Hajosi parvient à incarner ses réflexions musicologiques et esthétiques dans des concerts fascinants, qui nous emportent presque malgré nous.

Lila Hajosi directrice musicale et artistique

D’abord artiste lyrique et musicologue spécialisée dans les musiques anciennes, c’est grâce à l’Ensemble Irini qu’elle a fondé en 2014 que Lila Hajosi prend en 2021 le chemin de la direction de choeur et prochainement d’orchestre. L’Ensemble Irini lui permet de s’affirmer comme directrice artistique au fur et à mesure des programmes qu’elle crée puis dirige.

Elle est formée dès 2012-13 aux Conservatoires d’Aix-en-Provence (Prix Jeune Espoir Dussurget) et Marseille (Premier Prix d’Art Lyrique) en chant, musique ancienne, théâtre, art lyrique et musique de chambre, puis à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth (2018-2021) dont elle est boursière. Elle est diplômée en musicologie médiévale à l’Université de Montpellier.

Avant même de commencer ses études musicales elle se découvre une passion pour la direction. En 2011 chantant dans le choeur amateur servant aux élèves de la classe de Roland Hayrabédian à Marseille, elle est fascinée par la finesse et la profondeur du travail de chef et glane secrètement les leçons précieuses auxquelles elle assiste. Cette passion complétée par ses études et enrichie par les enseignements tirés de sa carrière de chanteuse auprès de chefs comme Marc Korovitch, Lluis Vilamajó & Jordi Savall et nourrie par des rencontres comme celles de Teodor Currentzis en master-classe devient, finalement sa vocation. Depuis Septembre 2021 elle se forme auprès du chef d’orchestre Sergio Monterisi.

Après Maria Nostra un premier disque de l’Ensemble Irini sorti en 2018 chez l’empreinte digitale (Choc de Classica), Lila Hajosi crée O Sidera, dont le disque sorti en 2021 et salué par la critique sera son premier opus en tant que cheffe. Lila Hajosi et l’Ensemble Irini collaborent à deux reprises avec le compositeur Zad Moultaka. Depuis 2015 elle emmène son ensemble dans des festivals nationaux et internationaux prestigieux. En 2022, elle dirige notamment l’Ensemble Irini à la Philharmonie de Paris (studio) et devient lauréate du programme REMArkables du REMA. Sa création Printemps Sacré est finaliste des REMA awards de 2022. En 2024, elle collabore avec le percussionniste et chef Tom de Cock pour une version augmentée de O Sidera mêlée d’oeuvres de Xenakis et d’une création à 4 mains basée sur L’hymne delphique à Apollon, première oeuvre écrite connue (-138 av. J-C). En 2025, c’est avec ICTUS et Riccardo Nova qu’elle collaborera pour une création commune. Militante, référente VSS, elle a cofondé le réseau #EllesDirigent destiné à promouvoir le leadership féminin dans la Musique classique. Que ce soit pour l’égalité, la diversité et l’inclusion ou pour la défense du Service Public de la Culture, Lila Hajosi s’exprime régulièrement dans les médias pour porter un idéal de mutualisation des ressources, d’entraide et de résistance à tous les obscurantismes. Passionnée de radio, elle concrétise un rêve en produisant l’émission Agnus D.E.I pour Forum Opéra.

Duo Arborescence

en résidence depuis juillet 2024

  • Iris Scialom violon
  • Antonin Bonnet piano

« Le Duo Arborescence imprime un merveilleux frisson poétique à la musique. » (Alain Cochard, Concertclassic)
Fondé en janvier 2021 par Iris Scialom et Antonin Bonnet, le Duo Arborescence est régulièrement invité à se produire en France et en Europe sur des scènes prestigieuses telles que le Festival de la Roque d’Anthéron, La Folle Journée de Nantes, le Petit Palais, la Cour d’Honneur et le Musée des Archives Nationales, la Sala Casella à Rome, et le Forum International de Tokyo. 
Le Duo a étudié en Cursus de Master de musique de chambre au CNSM de Paris dans les classes de Claire Désert et François Salque. Les deux musiciens viennent d’obtenir leur diplôme avec la mention très bien à l’unanimité avec les félicitations du jury.
Tous deux individuellement lauréats de prestigieux concours internationaux, Iris et Antonin ont remporté ensemble le 2e Prix au Concours International Premio Annarosa Taddei à Rome (novembre 2021) ainsi que le 2e Prix au Concours International Stasys Vainiūnas à Vilnius (avril
2022).
Par ailleurs, ils sont attachés au partage de la musique avec tous les types de public, ils jouent régulièrement dans des EHPAD et des centres médicaux-sociaux.
Le Duo est lauréat de l’Académie Musicale de Villecroze et enregistrera un premier album consacré à Fauré, Ravel, et Enesco avec le Label Scala Music en octobre 2024.

Arborescence

paru en septembre 2025

Scala Music

Ensemble Ecoute

en résidence depuis juillet 2024

Créé en 2015 à l’initiative de Fernando Palomeque et d’Alex Nante, l’Ensemble Écoute a pour mission principale de créer et de diffuser la musique de jeunes compositeurs et compositrices. Dans le cadre de résidences artistiques de longue durée, l’ensemble les invite à participer à plusieurs types de projets : concerts, installations, opéras, projets pédagogiques et enregistrements. Dans ces projets, la création dialogue toujours avec le répertoire historiquement célèbre de la fin du XXe siècle en incluant des œuvres de Grisey, Murail, Birtwistle, Stockhausen, Saunders, entre autres.  Actuellement, il accueille Manon Lepauvre et Alexandre Jamar, ayant précédemment invité Dahae Boo, Naoki Sakata et Mathieu Bonilla.

Au-delà de ces résidences, l’ensemble intègre dans chacune de ses productions la commande d’une création d’un jeune compositeur ou compositrice. À ce jour, de nouvelles pièces de Sofia Avramidou, Imsu Choi, Omer Barash, Sara Caneva, Alex Nante, Nikolet Burzyńska, Tomás Bordalejo, Dzovinar Mikirditsian, Charles Peck,  et Nicolas Roulive, parmi d’autres, ont été programmées.

Pour élargir son champ d’action dans la création contemporaine et s’adresser à un public plus large et divers, l’Ensemble Écoute crée de nombreux projets pluridisciplinaires. Grâce à des collaborations avec le GMEM, POUSH, Compagnie Ficta, ainsi qu’avec des chorégraphes et des danseurs, l’ensemble propose des projets mêlant musique, vidéo, arts plastiques, théâtre, danse et cinéma.

En 2025, à l’occasion des célébrations de ses dix ans, l’ensemble mène deux de ses projets les plus marquants : FURRER70, incluant la création française de la pièce de théâtre musical Begehren, diffusée par France Musique, ainsi que l’organisation de Live Act, une académie trinationale de musique contemporaine à Görlitz (Allemagne). Cette académie accueille une trentaine d’interprètes et de compositeurs autour d’un lieu historique, le Stalag VIII-A, et de la figure d’Olivier Messiaen, captif dans ce camp où il composa le Quatuor pour la fin du Temps.

Sa production discographique comprend le disque Creo (Scala Music), dédié à la musique de ses compositeurs en résidence, paru en octobre 2023, ainsi que Souffles I : Anima (B.Records, 2026), disque monographique dédié à la musique d’Alex Nante. Les deux albums ont été chaleureusement accueillis par la presse spécialisée (5 Diapasons par le magazine Diapason).

L’ensemble a été invité à participer à plusieurs festivals tels que : Action ! Création ! (France Musique), Aux Armes, Contemporains !, les festivals Singer-Polignac, de l’Épau, Messiaen-Tage, le Festival Européen Jeunes Talents, la Scène ouverte de l’Orchestre de Chambre de Paris et les Journées européennes du Patrimoine. Il a été l’un des cinq ensembles à être invité à Ia 1e Académie-Résidence organisée par l’Ensemble Modern à Francfort.

La collaboration avec des compositeurs et des institutions à l’international est toujours au cœur des activités de l’ensemble. Il a réalisé des tournées aux États-Unis, en Allemagne, en Pologne, en Corée du Sud, au Royaume-Uni, en Irlande et en Argentine. Des tournées sont prévues pour les prochaines saisons en Corée, au Canada, au Brésil et au Japon.

Son implication en faveur de la création musicale contemporaine l’a conduit à créer en 2016 le Concours de composition Ensemble Écoute. Chaque année, il convie plusieurs personnalités du monde musical contemporain à intégrer le jury du concours (Gérard Pesson, Martin Matalon, Alessandro Solbiati, Stefano Gervasoni, Bernard Cavanna, Jean- Philippe Wurtz en ont fait partie parmi autres) qui compte un nombre grandissant de candidats depuis sa première édition. 

L’ensemble est constitué de jeunes musiciens de nombreuses nationalités, issus principalement du programme Diplôme d’Artiste Interprète (DAI) — répertoire contemporain du Conservatoire National de Musique de Paris (CNSMDP), ainsi que d’autres grandes institutions de formation musicale supérieure européenne.

Il a été ensemble en résidence à la Cité Universitaire pendant quatre ans, puis à la Cité internationale des Arts de Paris entre 2018 et 2020. 

Depuis juillet 2024, l’Ensemble Écoute est accueilli en résidence à la Fondation Singer-Polignac.

L’Ensemble Écoute est soutenu par la Caisse des Dépôts (mécène principal), la DRAC, la SACEM, la SPEDIDAM, Ernst von Siemens Musikstifftung, les Fonds Impuls Neue Musik, Diaphonique, le Centre National de la Musique (CNM), ProHelvetia, la Maison de la Musique Contemporaine, la Mairie de Paris, la Kagel-Burghardt Stiftung, et la Fondation Peter Eötvös, parmi autres.

Il est sous la direction artistique de Fernando Palomeque.

Fernando Palomeque directeur musical et artistique

Pianiste et chef d’orchestre, né à Buenos Aires en 1990, il est un des musiciens argentins les plus reconnus de sa génération. Son vaste
répertoire au piano et à la direction d’orchestre s’étend des sonates de Scarlatti à la musique d’aujourd’hui, pour laquelle il consacre une grande part de son travail. Diplômé du Conservatoire Supérieur de Musique de Paris en DAI (Post-Master), il a obtenu le Master en direction d’orchestre à la Robert Schumann Hochschule à Düsseldorf sous la direction de Rüdiger Bohn. Par ailleurs, il a fait une spécialisation en direction de répertoire contemporain auprès de Jean-Philippe Wurtz au Conservatoire de Strasbourg. Son engagement pour la musique
contemporaine l’a amené à travailler avec les plus importantes formations du monde comme l’Ensemble Intercontemporain, l’Ensemble Musikfabrik et l’Ensemble Modern. Entre 2021 et 2024, il sera un des Young Promising Conductors du projet Ulysses Network. 
Récemment, il a reçu le 3ème Prix au Concours International de Direction « Città di Brescia »
Directeur musical et artistique de l’Ensemble Écoute de Paris, il a dirigé l’Orchestre Symphonique Argentine, la Danubia Orchestre Obuda de Budapest, l’Orchestre Académique du Théâtre Colón, le Divertimento Ensemble, l’Orchestre OTM de New Jersey et la Filarmonica Dinu Lipati (Roumanie). En Allemagne, il a dirigé l’Ensemble Musikfabrik, l’Ensemble Modern, la Dortmunder Philharmoniker, la Staatsorchester Rheinische Philharmonie, l’Anhaltische Philharmonie, la Neue Philharmonie Westfalen et le Bergischen Sinfonikern. En plus, il a été au podium des ensembles Sargo et Nomades (Suisse), l’Ensemble DAI du Conservatoire de Paris, l’Orchestre Symphonique de Bolivar (Colombie)
et l’Orchestre Symphonique San Martin (Argentine).
Au fil de sa carrière, Fernando Palomeque a reçu le soutien de diverses institutions, dont le Centre International Nadia et Lili Boulanger, le
Mécénat Musical Société Générale, le Mozarteum Argentino, le Ministère de la Culture de l’Italie, Stiftung Kagel-Burghardt, la Fondation Meyer, et les Fonds Terrazi (France).


Ensemble Noun

en résidence depuis 2024

Noun est un jeune ensemble dynamique fondé par Sasha Verner, chanteuse lyrique et productrice de spectacles.
Noun est une lettre hébraïque et phénicienne et un dieu égyptien. Elle symbolise le poisson et l’océan primordial duquel émerge toute chose. L’ensemble Noun explore cet univers de l’ombre, du mystère, joue avec l’émergence et le rapport à la découverte.
Noun est un ensemble de chambre à géométrie variable. Nous explorons principalement le répertoire du 19ème siècle à nos jours. Nous proposons des concerts et des installations sonores. Nous aimons mélanger les époques au sein d’un même concert, marquant notre volonté d’abolir les frontières entre les styles. Noun accorde une place toute particulière à la création, accueillant des compositrices et compositeurs en résidence afin de développer ensemble des projets. Nous sommes également en recherche de lieux atypiques et undergrounds comme le Consulat ou la Galerie Studio Rens Lipsius afin de développer et conquérir un public plus large.
Sur cette dynamique, nous avons créé les Concerts allongés notamment lors de la Nuit des Châteaux et à l’Espace Quartier Latin, durant lesquels le public est allongé sur des couettes avec des mobiles suspendus, cela afin de proposer une autre perspective d’écoute de la musique live.
Nous avons créé Si tu ne m’aimes pas je t’aime, mais si je t’aime…Prends garde à toi, à la Coupole de Combs-la-Ville, à l’occasion du Mois Molière 2023, ou à L’Imprimerie de Nemours (une salle underground au public très éclectique) un concert mêlant lecture d’extraits littéraires des airs choisis et extraits d’opéra. Présenté de manière légère, ludique et humoristique, notre public non averti a été conquis par cette approche moins conventionnelle.
Particulièrement attachée à la cause des violences faites aux femmes, en tant qu’ancienne victime de violences conjugales et intra-familiales, Sasha Verner a créé le festival Ce que peuvent les femmes au sein duquel se trouve la production Carmen 2.1, adaptation de l’opéra de Bizet (arrangements de Fernando Fiszbein) pour dénoncer les violences faites aux femmes et joué à la Coupole de Combs-la-Ville.
Sur l’impulsion du compositeur Pedro García Velásquez, nous avons crée le cycle Extrasymphonique, qui lie la musique traditionnelle à la musique contemporaine, explorant leurs liens ou leurs différences avec la pensée musicale extra-européenne. Ces concerts sont particulièrement destinés à être joués dans des lieux atypiques comme Le Consulat, favorisant la connexion avec un public très différent de celui des salles de concert classiques. Pour ce cycle, des commandes sont passées à des compositrices et compositeurs.
La saison prochaine, nous produirons deux nouveaux concerts dont l’un avec une commande à la compositrice Imsu Choi.


Gabriel Durliat

Photo : Académie Jaroussky – Amandine Lauriol

en résidence depuis juillet 2024

Désigné parmi les 200 qui feront la France de demain par le Figaro Magazine, Gabriel Durliat trace un sillon singulier dans le paysage musical français entre piano, direction d’orchestre et composition. 

Lauréat du Concours Général des lycées (1er Prix d’histoire de la musique), il entre la même année, à l’âge de 16 ans, au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il est l’élève d’Hortense Cartier-Bresson, Thierry Escaich, Guillaume Connesson et Alain Altinoglu.
Après y avoir obtenu six prix avec les plus hautes distinctions (piano, harmonie, contrepoint, fugue, accompagnement au piano, orchestration), il est admis en septembre 2022 en 3e cycle – Diplôme d’Artiste Interprète tout en se perfectionnant auprès de Cédric Tiberghien au sein de l’Académie Jaroussky.
Formé en parallèle à la Malko Academy for Young Conductors de Copenhague (Danemark), Gabriel Durliat a notamment dirigé le Danish National Symphony Orchestra, le Meininger Hofkapelle, l’Orchestre Philharmonique de Marseille…
Il est nommé sur concours chef assistant de l’Ensemble Intercontemporain à compter de janvier 2026.
Après avoir remporté le concours international Piano Campus en février 2022, Gabriel Durliat obtient en mai 2023 le 2e prix au Hans von Bülow International Conducting from the Piano Competition, rare concours consacré à la direction depuis le piano.
Il se produit régulièrement en soliste, avec orchestre et en musique de chambre dans des salles telles que la Philharmonie de Paris, le Palais Garnier, le Théâtre des Champs-Élysées, l’Auditorium de Radio France et répond à l’invitation de programmations prestigieuses telles que la Roque d’Anthéron, la Folle Journée de Nantes, le Festival Radio France de Montpellier, le Festival de Pâques de Deauville, Piano à Lyon, les Sommets Musicaux de Gstaad…
Son premier disque solo, associant la musique de Bach à celle de Fauré, paru en 2024 pour le label Scala Music, a été chaleureusement accueilli par la critique. Un second en hommage à Maurice Ravel paraîtra en 2026.
Lauréat de la fondation Banque Populaire, Gabriel Durliat est artiste en résidence à la Fondation Singer-Polignac.

In Paradisum

La Scala Music, 2024


The BanXhies

Photo : Alexia et Ferdinand

En résidence depuis juillet 2024

  • Yaoré Talibart, Roxana Rastegar violon
  • Suzanne Wolff violoncelle
  • Louise Acabo clavecin

Dans la mythologie irlandaise, la Banshee est une messagère d’un autre monde. Les quatre musiciennes de The BanXhies ont ressenti le besoin de former leur propre ensemble afin de créer un lieu sûr qui leur permettrait d’expérimenter librement. La musique y est passeuse du texte à l’émotion, du corporel au mystique.

L’ensemble évolue comme une boule de glaise, se façonnant au fil des sensibilités de chacune, des connexions et des complémentarités, en abolissant tout sens de hiérarchie. Les violons passent tour à tour au premier plan ou accompagnent le violoncelle ou le clavecin, et s’effacent parfois pour offrir toute la place à une pièce pour violoncelle seul. L’univers des BanXhies se nourrit de leurs échanges, ceux de complices partageant leurs différentes cultures et passions : intérêts musicaux larges, lectures, arts visuels et arts appliqués auxquels elles sont sensibles.

Leurs programmes s’articulent autour d’un modèle central, qui consiste à raconter une histoire pendant le concert. À chaque performance, elles créent un itinéraire, alternant des œuvres du grand répertoire baroque, des airs traditionnels et des transcriptions. Elles proposent des programmes qui se transforment et s’adaptent, comme « Let thy charms », programme anglais avec mezzo-soprano, qu’elles ont également donné en version instrumentale puis sans clavecin et enfin à deux violons. Cette souplesse leur permet de partager leur univers musical dans des contextes et publics variés, notamment dans les hôpitaux aux côtés de l’association Live Music Now.

The Banxhies a fait partie de la promotion 2024 de EEEMERGING. Elles se produisent au festival de la Chaise-Dieu, au festival d’Ambronay, au festival de Maguelone, à la radio dans l’émission « Générations France Musique », mais aussi en Europe, au festival MA de Bruges et de la Catalogne à la Croatie en passant par la Lettonie.

Elles sont lauréates du fonds Cadets en Scène. Leur premier album, « 47°Nord », qui explore les influences esthétiques réciproques entre Venise et Vienne à travers la figure marquante d’Antonio Caldara, sortira en septembre 2026 chez le label Alpha Classics.


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