La Fresque

Programme

Charles Gounod (1818-1893)

  • Petite symphonie pour instruments à vent (1885)
    • Adagio et Allegretto
    • Andante cantabile
    • Scherzo. Allegro moderato
    • Finale. Allegretto

Igor Stravinski (1882-1971)

  • Octuor pour instruments à vent (1922-1923)
    • Sinfonia: Lento, Allegro moderato
    • Tema con variazioni
    • Finale: tempo giusto

Antonín Dvořák (1841-1904)

  • Sérénade pour instruments à vent et violoncelle opus 44
    • Moderato quasi marcia
    • Tempo di minuet
    • Andante con moto
    • Finale: Allegro molto

Ensemble La Fresque

  • Sabine Raynaud flûte
  • Yechang Jung, Paul-Edouard Hindley hautbois
  • Michel Raison, Hugo Cledat clarinette
  • Joël Lasry, Armand Dubois, Hippolyte de Villèle cor
  • Amiel Prouvost, Amrei Liebold, Marceau Lefèvre basson et contrebasson
  • Jules Boittin, Alexis Lahens trombone
  • Johann Nardeau, Florent Cardon trompette
  • Simon Dechambre violoncelle
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Biographies

La Fresque

L’ensemble La Fresque est une formation à géométrie variable constituée de jeunes artistes qui se réunissent autour d’une ambition, celle de promouvoir le répertoire de musique de chambre pour instruments à vents. Hautboïstes, clarinettistes, flûtistes, bassonistes, cornistes, trompettistes ou encore trombonistes, ces jeunes musiciens occupent des postes de solistes dans des orchestres de premier plan (orchestre de Paris, orchestre national d’île-de-France, orchestre philharmonique de Marseille, orchestre philharmonique de Bruxelles…). Ils se réunissent en dehors de leurs activités orchestrales pour défendre les chefs d’oeuvre écrits pour ensemble à vents (Strauss, Dvorak, Mozart, Stravinsky…) et faire redécouvrir par le biais de la transcription de très belles pages de l’histoire de la musique.


Simon Dechambre violoncelle

Né en 1991, Simon Dechambre se forme auprès d’Hélène Dautry au conservatoire à rayonnement régional de Paris avant d’intégrer en 2010 le conservatoire national supérieur dans la classe de Roland Pidoux puis de Marc Coppey. Il y perfectionnera sa connaissance de l’instrument et recevra les conseils de violoncellistes de renom tels Gary Hoffman, Jerome Pernoo et Xavier Phillips.

En 2013, il fonde le quatuor Hanson et recevra le précieux enseignement du quatuor Ebène, Hatto Beyerle ou encore Miguel Da Silva. C’est grâce à la musique de chambre et aux conseils reçus à l’ECMA ou encore à l’Université de Vienne qu’il approfondira sa connaissance du style musical. Le quatuor, lauréat de la Fondation Banque Populaire, obtient des prix aux concours de Lyon en 2013, de Genève en 2016 et au concours Haydn de Vienne en 2017. En 2019, l’ensemble sort son premier disque, salué par la critique (Diapason d’Or, Choc Classica), autour d’un projet inédit sur les quatuors de Joseph Haydn.

En dehors de son engagement de chambriste, Simon met un point d’honneur à explorer d’autres genres musicaux. Pour cela, il joue régulièrement avec le jazzman Sylvain Rifflet (Refocus) ou encore explore ponctuellement l’univers de la musique baroque avec le Concert de la Loge et le Consort en 2017. Il joue aussi régulièrement avec l’ensemble Appassionato et approfondit son expérience du répertoire orchestral.

Simon Dechambre est en résidence à la Fondation Singer-Polignac avec le quatuor Hanson depuis 2015.


Non
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Chants de l’âme

Programme

Olivier Greif (1950-2000)

  • Chants de l’âme pour voix et piano (1979-1995)
    • Deniall (George Herbert)
    • The tyger (William Blake)
    • Holy sonnet, Divine meditations n° 6 (John Donne)
    • Sic vita (Henry King)
    • Holy sonnet (John Donne)
    • Vertue (George Herbert)
    • Song (Thomas Carew)
    • Mortification (George Herbert)
    • Peace (Henry Vaughan)

Thierry Escaich (né en 1965)

  • D’une douleur muette pour voix, violoncelle et piano (2001)

Textes d’Yves Petit de Voize

Olivier Greif

  • Le Tombeau de Ravel pour piano à quatre mains

Interprètes

  • Marie-Laure Garnier soprano
  • Yan Levionnois violoncelle
  • Philippe Hattat, Théo Fouchenneret piano


Biographies

Marie-Laure Garnier soprano

Nommée Révélation classique ADAMI, la soprano Marie-Laure Garnier débute son parcours artistique en Guyane puis au conservatoire à rayonnement régional de Paris. En 2009, elle intègre la classe de chant lyrique de Malcolm Walker au conservatoire national supérieur de musique de Paris. Après un brillant Prix de chant, elle obtient un diplôme d’artiste-interprète ainsi qu’un master de musique de chambre.

Lauréate du Concours international de chant de Mâcon et de la Fondation Cziffra, la soprano remporte le prix de la Mélodie française aux côtés de la pianiste Célia Oneto Bensaid au Concours Nadia et Lili Boulanger 2017. Elle est nommée « Jeune talent d’Outremer 2018 » par le Réseau des talents d’Outre-mer et remporte le prix Voix des Outre-mer 2019. Récemment, elle a été nommée lauréate HSBC du festival lyrique d’Aix-en-Provence.

L’artiste se produit en récital sur des scènes prestigieuses telles que le Théâtre des Champs Elysées, la Philharmonie de Paris, le Capitole de Toulouse, le festival de La Chaise Dieu. À l’étranger, on la découvre à l’Oxford Lieder Festival, à l’Auditorium Reina Sofia à Madrid, au Palazzo Contarini Polignac à Venise, à l’Orangerie du Manoir de Skebo en Suède, à la SchumannHauss en Allemagne, ou encore au théâtre du Bolchoi à Moscou.

A l’opéra, Marie-Laure Garnier a interprété La Cantatrice dans Reigen de Boesmans, Tosca de Puccini, Gerhilde dans La Walkyrie de Wagner, et Ygraine dans Ariane et Barbe Bleue de Dukas.

La soprano affectionne particulièrement le Lied et la Mélodie, mais est également passionnée de musique de chambre, Elle se produit aux côtés de partenaires de choix tels que Célia Oneto Bensaid, Mary Olivon, Anne Le Bozec, Tristan Raës, Adam Laloum, Jonas Vitaud.

Après avoir fait ses débuts à la Salle Bourgie (Montréal) et au Wigmore Hall (Londres), on pourra entendre Marie-Laure Garnier au Théâtre des Champs Elysées, à l’Opéra Comédie de Montpellier, au Capitole de Toulouse et à l’Opéra Royal du Château de Versailles dans Platée de Rameau. La soprano fera également ses débuts en Chine dans le cadre d’une tournée avec Célia Oneto Bensaid.

Outre son amour pour la scène, Marie-Laure Garnier est une artiste engagée au service d’autrui au travers d’actions socio-culturelles. En effet, en partenariat avec la Philharmonie de Paris et le festival d’Aix-en-Provence, elle anime de nombreuses médiations culturelles auprès de publics n’ayant pas accès à la musique dite classique. Elle organise régulièrement des ateliers de chant choral dans des établissements scolaires et dans des entreprises ; par ailleurs elle a dirigé le chœur gospel The Sharing Singers avec qui elle a donné de nombreux concerts notamment auprès de personnes isolées (maisons de retraite et maisons médicalisées). Pour Marie-Laure, la musique est un vecteur de lien social dont on ne saurait se passer.


© Natacha Colmez

Yan Levionnois violoncelle

Yan Levionnois a débuté le violoncelle avec son père, puis a étudié à Paris avec Marc Coppey et Philippe Muller, à Oslo avec Truls Mørk, et à New York avec Timothy Eddy où il a également suivi des cours de philosophie à la Columbia University. Premier prix des concours internationaux André Navarra et In Memoriam Rostropovitch, il est également lauréat du concours Reine Elisabeth consacré au violoncelle et du dernier concours Rostropovitch où il a obtenu le prix de la « personnalité la plus remarquable », et a été nommé aux Victoires de la musique classique 2011. Il est aussi lauréat des fondations d’entreprise Banque Populaire et Safran et révélation classique de l’Adami 2013.

Soliste, il se produit avec le London Philharmonic Orchestra, l’orchestre national de France, le Sinfonia Varsovia et l’orchestre national du Capitole de Toulouse, sous la direction de Daniele Gatti, Dimitry Sitkovetsky, Jean-Jacques Kantorow et Heinrich Schiff. Ses partenaires de musique de chambre sont David Grimal, Antoine Tamestit, Renaud et Gautier Capuçon, Nicholas Angelich, David Guerrier, Emmanuel Pahud et le quatuor Ébène. Il joue régulièrement avec l’accordéoniste de jazz Richard Galliano, ainsi qu’avec l’ensemble Les Dissonances.

Parmi sa discographie, citons Cello Solo (Fondamenta, 2013), puis, chez le même label un disque de sonates avec le pianiste Guillaume Bellom et Pierrots Lunaires avec la violoniste Mélanie Clapiès. Récemment, il a pris part à une intégrale de la musique de chambre de Brahms avec, entre autres, Pierre Fouchenneret (B Records, 2019).

Attaché à la création contemporaine, il a travaillé avec Jonathan Harvey, Bruno Mantovani, Éric Tanguy ainsi que Kryštof Mařatka.

Passionné par la poésie d’Arthur Rimbaud, il a conçu Illuminations, un spectacle mêlant les poèmes du recueil éponyme aux Suites pour violoncelle seul de Benjamin Britten, et dans lequel il assure également le rôle de récitant.

Depuis 2019, il est le violoncelliste du quatuor Hermès.

Il a eu la chance de participer à la création de son violoncelle, réalisé par Patrick Robin, et joue un archet fait pour lui par Yannick Le Canu.

Yan Levionnois est un artiste associé de la Fondation Singer-Polignac depuis 2017.


Philippe Hattat piano

Né en 1993, Philippe Hattat entame ses études musicales à l’âge de huit ans au conservatoire de Levallois-Perret. Il entre, dès 2003, au Conservatoire à Rayonnement Régional (CRR) de Paris en classe de piano (avec Chantal Fraysse puis Emmanuel Mercier), puis en 2006 en classe d’accompagnement (avec Ariane Jacob, Jean-Marie Cottet et Philippe Biros) et passe parallèlement un baccalauréat littéraire. Durant cette période, il suit les conseils de Jean-Marc Luisada, qui lui ouvre de nombreuses voies nouvelles d’interprétation. En septembre 2011, il intègre au conservatoire national supérieur de musique de Paris les classes de piano de Jean-François Heisser et d’accompagnement de Jean-Frédéric Neuburger et a depuis obtenu huit premiers prix dans cette institution (en piano, accompagnement, écriture et orchestration).

Son expérience sur la scène est déjà considérable. Il s’est produit dans des festivals de toutes sortes, en tant que soliste (festival Les Nuits musicales de Pise ; Musique au moulin ; festival Musique et Terroir à Caunes-Minervois ; festival Le Brulhois musical ; Heure musicale au Marais à Paris ; festival Piano en Valois à Angoulême ; festival Chopin à Paris ; festival de l’Orangerie de Sceaux ; festival du Palazzetto Bru Zane 2016 à Paris ; festival Musica da Casa Menotti à Spoleto en Italie ; festival Sonograms à Sofia en Bulgarie ; festival international de Piano de la Roque d’Anthéron ; festival Terres de Paroles ; festival de musique de Sully & du Loiret ; festival Encuentros à Buenos Aires en Argentine), également en tant que chambriste (Journées Ravel de Monfort-l’Amaury ; festival Musiques sur Ciel de Cordes-sur-Ciel ; Moments musicaux de Chalosse ; Printemps de l’Académie Maurice Ravel de Saint-Jean-de-Luz ; Gümüşlük Klasik Müzik Festivali en Turquie ; festival de Pâques et Août musical de Deauville, avec Bertrand Chamayou, Guillaume Vincent, le quatuor Hanson, Théo Fouchenneret et le trio Xenakis), mais aussi en tant que soliste avec orchestre (festival Les Estivales en Puisaye-Forterre avec l’orchestre de chambre tchèque Camerata bohemia dirigé par Rémi Gousseau ; concerts avec l’orchestre Bel’Arte dirigé par Richard Boudarham) et clavier d’orchestre (Folles Journées de Nantes avec l’orchestre Poitou-Charentes dirigé par Jean-François Heisser ; festival Aspect des Musiques d’Aujourd’hui à Caen avec l’ensemble Multilatérale dirigé par Kanako Abe. Il est sollicité pour l’accompagnement vocal, que ce soit avec chœur ou avec chanteurs solistes. Il fut également chef de chant pour l’opéra Les contes de la lune vague après la pluie de Xavier Dayer (coproduction entre la Fondation Royaumont, l’ensemble Linea, l’Opéra de Rouen et l’Opéra Comique). En juillet 2017, il participe à la 4e Académie internationale d’été de Musique Contemporaine, organisée par l’Ensemble Linea, en tant que professeur de piano.

Également compositeur, il suit l’enseignement en composition et orchestration de Michel Merlet à Levallois-Perret de 2005 à 2011. Il pratique le clavecin et l’orgue depuis 2008 avec Benjamin Steens, ainsi que le violoncelle entre 2004 et 2014. Il intègre en octobre 2014 la classe d’improvisation à l’orgue de Pierre Pincemaille au CRR de Saint-Maur-des-Fossés et obtient son prix dans cette discipline en juin 2016. Très impliqué par la création contemporaine, il a dernièrement participé à plusieurs premières mondiales, comme celles des cycle Imago Mundi (avec le baryton L’Oiseleur des Longchamps en mai 2016) et Hölderlin-Lieder (avec le baryton-basse Vincent Le Texier en mai 2017) d’Olivier Greif, ainsi que la création mondiale partielle des Etudes pour piano de Philippe Manoury, avec Jean-Frédéric Neuburger durant l’édition d’août 2016 du festival Berlioz à La Côte-Saint-André, ou encore Urphänomen pour piano et électronique de Sasha J. Blondeau (commande du festival Musique aux Mines 2018). Attaché tant au répertoire qu’à la création contemporaine ou à la redécouverte de compositeurs moins connus (Déodat de Séverac, Durosoir, Medtner, etc), son horizon musical s’est élargi à l’étude et la pratique de la musique médiévale (chant grégorien, polyphonies vocales improvisées) et des musiques traditionnelles extra-européennes (gamelan de Java central, étude des polyphonies vocales géorgiennes avec l’ethnomusicologue Simha Arom, étude des chansons traditionnelles zoroastriennes).

Il est lauréat du Concours international de piano Claude Bonneton de Sète 2010 (1er prix et prix du public), du Concours international de piano d’Orléans 2016 (Prix Ricardo Viñes, Prix Alberto Ginastera, et Prix de composition André Chevillon – Yvonne Bonnaud) et du Concours international Giorgio Cambissa 2016.

Outre ses activités musicales, et pour satisfaire son ouverture d’esprit et son insatiable curiosité, il s’intéresse à de nombreux autres domaines du savoir (sciences physiques, géologie, philosophie, archéologie, anthropologie, etc.), avec une prédilection certaine pour les sciences du langage, comme la phonétique, la linguistique comparative et l’étymologie.

Philippe Hattat est en résidence à la Fondation Singer-Polignac depuis 2017.


© Lyodoh Kaneko

Théo Fouchenneret piano

Premier prix du Concours international de Genève en novembre 2018, Théo Fouchenneret a étudié au conservatoire à rayonnement régional de Nice, sa ville natale, dans la classe de Christine Gastaud. Il obtient les plus hautes distinctions au conservatoire national supérieur de musique de Paris auprès de professeurs tels qu’Alain Planès, Hortense Cartier-Bresson et Jean-Frédéric Neuburger.

En 2013, il remporte le 1er prix au Concours international de piano Gabriel Fauré qui lui donne l’occasion d’aborder un répertoire qui lui est cher. En 2018, il remporte le 1er prix ainsi que cinq prix spéciaux au Concours international de musique de chambre de Lyon avec le trio Messiaen, qu’il forme avec David Petrlik (violon) et Volodia Van Keulen (violoncelle). Si Théo est régulièrement l’invité des émissions de radio et de télévision, c’est bien sûr la scène qui porte ses principales interprétations. Déjà de nombreuses salles françaises l’ont applaudi (fondation Louis Vuitton, Opéra de Nice, Opéra de Dijon…) et son talent s’exporte jusqu’à l’étranger (Sala Verdi à Milan, Université Antonine à Beyrouth, Philharmonie de Xi’an, Toppan Hall à Tokyo, Izumi Hall à Osaka, Munetsugu Hall à Nagoya, National Concert Hall à Taïpei…). Aujourd’hui invité par de nombreux festivals (festivals de Deauville, festival de la Roque d’Anthéron, Folle Journée de Nantes, Cully Classique, Klavier Ruhr Festival…), il partage la scène avec les musiciens les plus doués de sa génération.

Théo sort un premier CD en 2013 chez Sonare Art Office, comprenant la Sonate de Franck et la Deuxième sonate de Fauré aux côtés du violoniste Tatsuki Narita. En 2015, c’est avec la violoncelliste Astrig Siranossian qu’il partage un enregistrement chez Claves Records. Plus récemment, le premier CD du Trio Messiaen avec le clarinettiste Raphaël Sévère est paru en 2018 aux éditions Mirare et se consacre tout naturellement au Quatuor pour la fin du temps d’Olivier Messiaen, ainsi qu’aux Court Studies from the Tempest de Thomas Adès.

Théo Fouchenneret est en résidence à la Fondation Singer-Polignac avec le trio Messiaen depuis 2014.


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La Chapelle Harmonique – Magnificat

Programme

Johann Sebastian Bach (1685-1750)

  • Cantate BWV 62 « Nun komm, der Heiden Heiland »
  • Cantate BWV 147 « Herz und Mund und Tat und Leben »
  • Magnificat de la Nativité en mi bémol majeur BWV 243a
    • Choeur : Magnificat, anima mea Dominum
    • Soprano II : Et exultavit spiritus meus
    • Choeur : Vom Himmel hoch
    • Soprano I : Quia respexit
    • Choeur : Omnes generationes
    • Basse : Quia fecit mihi magna
    • Choeur : Freut euch und jubiliert
    • Alto et ténor : Et misericordia
    • Choeur : Fecit potentiam in bracchio suo
    • Choeur : Gloria in excelsis Deo
    • Ténor : Deposuit potentes
    • Alto : Esurientes implevit bonis
    • Soprano I et basse: Virga Jesse floruit
    • Soprano I, soprano II et alto : Suscepit Israel
    • Choeur : Sicut locotus est
    • Choeur : Gloria Patri

Interprètes

  • Maria Keohane soprano I
  • Esther Brazil soprano II
  • Robin Blaze alto
  • James Oxley ténor
  • Stephan MacLeod basse
  • La Chapelle Harmonique choeur et orchestre
  • Valentin Tournet direction


Biographies

© Manuel Braun

Valentin Tournet direction

Évoluant dans un environnement musical depuis sa naissance en 1996, le chef d’orchestre Valentin Tournet débute la viole de gambe à l’âge de cinq ans et se passionne rapidement pour cet instrument. Il se forme dans les conservatoires de Paris et de Bruxelles auprès de Christophe Coin, Philippe Pierlot et reçoit les conseils de Jordi Savall.

Sa découverte de l’orchestre lors de ses années à l’Opéra de Paris au sein de la Maîtrise des Hauts-de-Seine l’amène à se passionner pour la direction qu’il apprend sous l’enseignement de Pierre Cao. Il rencontre Philippe Herreweghe et suit son travail au sein de ses ensembles.

En 2017, il fonde l’ensemble La Chapelle Harmonique qui réunit un chœur et un orchestre sur instruments d’époque. Avec cet ensemble, il aborde les oratorios de Bach et la musique de scène de Rameau.

Parmi ses projets récents, citons ses débuts au festival de Beaune et à l’Opéra Royal du Château de Versailles avec les Indes galantes de Rameau (2019), ainsi qu’à l’Auditorium de Radio-France avec le Messie de Haendel (2019).

Valentin Tournet est soutenu par la Fondation Safran, la Fondation Meyer, Mécénat Musical Société Générale ainsi que le fonds de dotation Porosus.


© Dimitri Scapolan

La Chapelle Harmonique

Né de la réunion d’un chœur et d’un orchestre sur instruments d’époque, l’ensemble La Chapelle Harmonique a été fondé par Valentin Tournet en 2017. Son répertoire, principalement centré sur l’œuvre de Bach, s’étend des polyphonies de la renaissance au baroque des Lumières.

Le premier projet de l’ensemble consacré à la redécouverte d’une version inédite de la Passion selon Saint-Jean de Bach a eu lieu à la Chapelle Royale de Versailles en mars 2017 dans le cadre de la saison de Château de Versailles Spectacles, avec l’aide de l’ADOR – les Amis de l’Opéra Royal.

L’initiation d’un cycle Bach et un travail autour du siècle d’or espagnol figurent parmi les projets de l’ensemble pour les prochaines années. Joan Cererols et ses messes catalanes à double et triple chœurs seront à l’honneur du premier volet de ce projet.

Le premier enregistrement de La Chapelle Harmonique consacré au Magnificat et Cantates de Bach pour Noël est paru en octobre 2019 pour le nouveau label Château de Versailles Spectacles.

Cette année, on a pu entendre La Chapelle Harmonique à l’Auditorium de Radio-France, à l’Auditorium du Louvre, au Château de Versailles, au festival d’Auvers-sur-Oise, au festival de Saint-Denis et au festival international d’opéra baroque de Beaune.

La Caisse des Dépôts est le mécène principal de l’ensemble dont les activités sont soutenues par la Fondation Orange.

La Chapelle Harmonique est en résidence au festival d’Auvers-sur-Oise (2018-2020) ainsi qu’à la Fondation Singer-Polignac depuis 2017.


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Les Espagnols de Paris : Falla, Albeniz, Turina, Granados…

Causerie conçue et présentée par Benoît Duteurtre

Programme

Joaquín Turina (1882-1949)

  • Trio n° 2 pour violon, violoncelle et piano opus 76
    • Scherzo molto vivace
    • Finale 

Manuel de Falla (1876-1946)

  • Concerto pour clavecin et cinq instruments (1926)
    • II. Lento
    • I. Allegro

Gaspar Cassadó (1897-1966)

  • Requiebros pour violoncelle et piano (1934)

Pablo de Sarasate (1844-1908)

  • Romance andalouse pour violon et piano
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Isaac Albeniz (1860-1909)

  • Iberia 

Enrique Granados (1867-1916)

  • Goyescas pour piano  
    • Deuxième livre: Quejas o la Maja y el Ruiseñor (1909-11)
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Manuel de Falla

  • Siete canciones populares españolas
    • N°3 Asturiana
    • N°4 Jota
    • N°7 Polo
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Federico Mompou (1893-1987)

  • Musica callada pour piano (1967)
    • 4ème cahier
    • 26 et 27ème pièce

Interprètes


Biographies

Benoît Duteurtre

Benoît Duteurtre est né à Sainte-Adresse, près du Havre. Il a grandi non loin des écrivains qu’il aime : Flaubert, Maupassant ou Alphonse Allais. Passionné de musique, il a d’abord gagné sa vie en jouant du piano.

Son premier texte est paru dans la revue Minuit en 1982. De Tout doit disparaître (1992) à Gaieté parisienne en passant par Drôle de temps et Les Malentendus, ses romans racontent avec humour la France contemporaine. En 2001, il obtient le Prix Médicis pour Le Voyage en France. Ses livres plus récents s’aventurent parfois aux frontières du réel : Service clientèle, La Cité heureuse et La Petite fille et la cigarette (2005), ont été traduits dans plus de vingt langues. Les Pieds dans l’eau (2008), puis Ballets Roses (2009) et Livre pour adultes (2016) explorent une veine plus autobiographique. La plupart de ces ouvrages sont parus chez Gallimard ou chez Fayard.

Benoît Duteurtre écrit régulièrement dans Marianne, Le Figaro Littéraire, L’Atelier du Roman. Ses chroniques ont été rassemblées dans Ma Belle Epoque (2007). Il a suscité une vive polémique par son essai Requiem pour une avant-garde (1995), avant de fonder avec Marcel Landowski l’association Musique Nouvelle en Liberté qui soutient les jeunes compositeurs. On lui doit également une histoire de L’opérette en France et des documentaires pour la télévision. Depuis dix ans, il anime sur France Musique une émission au succès jamais démenti : Étonnez-moi Benoît.

Au théâtre, Benoît Duteurtre est l’auteur de Viva l’opéra comique qui a connu un vif succès salle Favart en 2004. Il a également signé l’adaptation de Véronique présentée en 2008 au Châtelet. Une nouvelle édition de L’Opérette en France est parue chez Fayard fin 2009.


Marie-Laure Garnier soprano

Nommée Révélation classique ADAMI, la soprano Marie-Laure Garnier débute son parcours artistique en Guyane puis au conservatoire à rayonnement régional de Paris. En 2009, elle intègre la classe de chant lyrique de Malcolm Walker au conservatoire national supérieur de musique de Paris. Après un brillant Prix de chant, elle obtient un diplôme d’artiste-interprète ainsi qu’un master de musique de chambre.

Lauréate du Concours international de chant de Mâcon et de la Fondation Cziffra, la soprano remporte le prix de la Mélodie française aux côtés de la pianiste Célia Oneto Bensaid au Concours Nadia et Lili Boulanger 2017. Elle est nommée « Jeune talent d’Outremer 2018 » par le Réseau des talents d’Outre-mer et remporte le prix Voix des Outre-mer 2019. Récemment, elle a été nommée lauréate HSBC du festival lyrique d’Aix-en-Provence.

L’artiste se produit en récital sur des scènes prestigieuses telles que le Théâtre des Champs Elysées, la Philharmonie de Paris, le Capitole de Toulouse, le festival de La Chaise Dieu. À l’étranger, on la découvre à l’Oxford Lieder Festival, à l’Auditorium Reina Sofia à Madrid, au Palazzo Contarini Polignac à Venise, à l’Orangerie du Manoir de Skebo en Suède, à la SchumannHauss en Allemagne, ou encore au théâtre du Bolchoi à Moscou.

A l’opéra, Marie-Laure Garnier a interprété La Cantatrice dans Reigen de Boesmans, Tosca de Puccini, Gerhilde dans La Walkyrie de Wagner, et Ygraine dans Ariane et Barbe Bleue de Dukas.

La soprano affectionne particulièrement le Lied et la Mélodie, mais est également passionnée de musique de chambre, Elle se produit aux côtés de partenaires de choix tels que Célia Oneto Bensaid, Mary Olivon, Anne Le Bozec, Tristan Raës, Adam Laloum, Jonas Vitaud.

Après avoir fait ses débuts à la Salle Bourgie (Montréal) et au Wigmore Hall (Londres), on pourra entendre Marie-Laure Garnier au Théâtre des Champs Elysées, à l’Opéra Comédie de Montpellier, au Capitole de Toulouse et à l’Opéra Royal du Château de Versailles dans Platée de Rameau. La soprano fera également ses débuts en Chine dans le cadre d’une tournée avec Célia Oneto Bensaid.

Outre son amour pour la scène, Marie-Laure Garnier est une artiste engagée au service d’autrui au travers d’actions socio-culturelles. En effet, en partenariat avec la Philharmonie de Paris et le festival d’Aix-en-Provence, elle anime de nombreuses médiations culturelles auprès de publics n’ayant pas accès à la musique dite classique. Elle organise régulièrement des ateliers de chant choral dans des établissements scolaires et dans des entreprises ; par ailleurs elle a dirigé le chœur gospel The Sharing Singers avec qui elle a donné de nombreux concerts notamment auprès de personnes isolées (maisons de retraite et maisons médicalisées). Pour Marie-Laure, la musique est un vecteur de lien social dont on ne saurait se passer.


© Yannick Coupannec

David Petrlik violon

En 2015, il obtient son master au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse (CNSM) de Paris avec les félicitations et poursuit sa formation dans le cycle d’excellence « Konzertexamen » à l’université des Arts de Essen. La même année, il participe à la Seiji Osawa International Music Academy de quatuor à cordes en Suisse, où il côtoie et joue avec des musiciens tels que Pamela Franck, Nobuko Imaï, Sadao Harada et Seiji Ozawa, son fondateur.

L’année 2016 est une étape importante dans sa jeune carrière : David est sélectionné par Gidon Kremer pour participer au programme « Chamber music connects the world » et joue avec Steven Isserlis, Christian Tetzlaff et Gidon Kremer.

Parallèlement à ses études, David remporte des premiers prix aux concours internationaux Kocian (Répuplique Tchèque), Flame (Paris), il est lauréat du concours Jasha Heifetz (Lituanie), Ginette Neveu (France), avec, à deux reprises, le prix du public, ainsi que du concours Lipizer (Italie), où il obtient le prix spécial pour la pièce virtuose. En 2017, David est lauréat du concours Felix Mendelssohn à Berlin et du prix « André Hoffmann » pour la meilleure interprétation de la pièce de M. Toshio Hosokawa avec Alexandre Kantorow au festival Les Sommets Musicaux de Gstaad. David est aussi le lauréat de la Fondation Safran, de l’Adami et de la bourse Huguet-Bourgeois de la Fondation de France. Il vient récemment d’être nommé « Génération Spedidam ».

Ces différentes distinctions lui permettent de se produire lors de récitals dans plusieurs pays européens et en tant que soliste avec le Prague Radio Symphony Orchestra, le Kremerata Baltica, l’orchestre philarmonique classique de Bonn, le Staatorchester Rheinische Philharmonie, le Mannheim Chamber Orchestra, l’orchestre d’Auvergne, le Moravian Philharmonic Orchestra Olomouc, l’orchestre philarmonique de Pardubice, l’orchestre philarmonique du Maroc, le Kaunas City Symphony Orchestra, l’orchestre lyrique du théâtre d’Avignon et l’orchestre de Caen… David s’est produit en tant que concertiste dans les plus prestigieuses salles de concerts et festivals comme la Grande Salle Pierre Boulez de la Philharmonie de Paris, l’Auditorium du Louvre à Paris, l’Auditorium de La Seine Musicale à Paris, le Victoria Hall à Genève, le Smetana Hall à Prague, la Fondation Louis Vuitton à Paris, le National Philarmonic Hall à Vilnius, le Peterhouse Theatre à Cambridge, le Beethoven Hall à Bonn, lefFestival de la Roque d’Anthéron, le Bratislava Music Festival, le festival de Pâques et l’Août musical de Deauville, le festival de la Chaise-Dieu, le Ffestival Printemps des Alizé et le festival du Périgord Noir.

Ayant à cœur un désir de qualité et d’expressivité il suit les conseils avisés de Vadim Repin, Léonidas Kavakos, Pinchas Zukerman, Vadim Gluzman, le trio Wanderer et Christian Ivaldi à l’occasion de différentes masterclasses.

Il a joué également en musique de chambre avec des musiciens tels que Nicholas Angelich, Gidon Kremer, Philippe Jaroussky, Steven Isserlis, Christian Tetzlaff, Karine Deshayes, Jean-Frédéric Neuburger, Itamar Golan, Marc Coppey, Claire Désert, Eric Le Sage, Boris Garlitsky, Emmanuel Strosser, François Salque, Jonas Vitaud, Raphaël Sévère, Amaury Coeytaux, Guillaume Bellom, Vassily Sinaïsky, Laurent Martin and Thomas Hoppe… 

En 2016, David reçoit le prix André Boisseaux qui lui permet d’enregistrer son premier disque avec Itamar Golan au piano, ce disque paraîtra au Label Soupir en septembre 2017 avec un programme de musique française composé de C. Debussy, O. Messiaen, P. Boulez et M. Ravel.

David est également le violoniste du trio Messiaen, aux côtés de Volodia van Keulen et Théo Fouchenneret. Le trio a remporté en 2018 le 1er Prix du Concours international de musique de chambre de Lyon, ainsi que cinq prix spéciaux, permettant aux jeunes musiciens d’enregistrer un disque consacré au Quatuor pour la fin du temps d’Olivier Messiaen et aux Court Studies from the Tempest de Thomas Adès, paru en 2018 pour le label Mirare.

David est en résidence à la fondation allemande Villa Musica Rheinland-Pfalz qui lui prête l’instrument qu’il joue actuellement : un violon de Petrus Guarnerius de 1702 ex Schubert.

Il est en résidence à la Fondation Singer-Polignac avec le trio Messiaen.


Philibert Perrine hautbois

Philibert Perrine intègre en 2011 le conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe de Jacques Tys, David Walter et Frédéric Tardy. Passionné d’orchestre, il est amené à se produire dans des salles prestigieuses telles que le Concertgebouw d’Amsterdam, le Royal Albert Hall, le Salzburger Festspiele, sous la baguette de chefs tels que Philippe Jordan, Susanna Mälkki, Matthias Pintscher… 

Très investi dans la musique de chambre, il participe à de nombreux festivals (festival de Pâques de Deauville, festival de Prades, Flâneries de Reims…) et concerts de musique de chambre en différentes formations, notamment avec l’ensemble Ouranos avec lequel il remporte de nombreux prix au Concours international de musique de chambre de Lyon. Il a la chance de jouer en compagnie de grands artistes comme Renaud Capuçon, Nicolas Angelich, Laurent Lefèvre, Guillaume Bellom, Guillaume Vincent…

Lauréat de nombreux concours (Printemps de Prague, 1er prix du Concours international Crusell, 3e prix du prestigieux Concours international de hautbois de la Fondation Sony Japon, 3e prix du Concours international de hautbois de Muri…) il a l’occasion d’interpréter les principaux concertos du répertoire du hautbois avec des orchestres tels que le Prague Chamber Orchestra, le Gunma Symphony Orchestra, the Jousia Ensemble et l’Argovia Philharmoni

En 2015, il intègre l’orchestre de l’Opéra de Paris en tant que hautbois co-soliste. Il est nommé Révélation classique de l’Adami en 2016,

Philibert Perrine est en résidence à la Fondation Singer-Polignac avec l’ensemble Ouranos.


Nina Pollet flute

Portée par une famille de musiciens, Nina Pollet débute la flûte traversière à l’âge de sept ans au conservatoire de Lille dans la classe de Chrystel Delaval et s’inscrit rapidement à ses premiers concours où elle y remporte de nombreux prix au fil des années.

En 2014, elle est admise à l’unanimité au conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe de Sophie Cherrier et Vincent Lucas où elle vient de terminer brillamment son master. Dernièrement, Nina a été récompensée d’un 2e prix au Concours international Severino Gazzelloni en Italie et d’un 1er prix au Concours international du Jeune flutiste. À 20 ans elle remporte le concours de flûte solo de l’orchestre de la Garde Républicaine.

Forgeant son expérience d’orchestre au sein du Gustav Mahler Jugendorchester et étant l’invitée d’orchestres renommés tels que l’orchestre philharmonique de Radio France, l’orchestre de Paris, l’orchestre national de France, l’orchestre national de Montpellier ou encore l’orchestre national de Lille, Nina est amenée à se produire dans de prestigieuses salles comme la Philharmonie de Paris, le Concertgebouw d’Amsterdam, le MusikVerein de Vienne ou encore la ElbPhilharmonie de Hambourg.

La musique de chambre tenant une place importante dans sa vie d’artiste, Nina se produit régulièrement en récital ou soliste à travers le monde.


© Dimitri Scapolan

Amaury Viduvier clarinette

Amaury Viduvier est né en 1990 à Neuilly-¬sur-¬Seine. Issu d’une famille d’artistes, son père clarinettiste l’initie à son art dès l’âge de huit ans. Il donne ses premiers concerts et remporte les concours Bellan et UFAM à l’âge de douze ans. Il intègre ensuite le conservatoire du XIIe arrondissement de Paris puis le Conservatoire à rayonnement régional de Paris dans la classe de Richard Vieille et Franck Amet. Il remporte en 2008 le premier grand prix du concours européen de musique en Picardie. Il est reçu en 2010 premier nommé à l’unanimité du jury au Conservatoire national supérieur de musique de Paris. Il obtient la même année un premier prix de perfectionnement à l’unanimité avec félicitations du jury au Conservatoire de Paris. Il est alors nommé clarinette solo de l’orchestre de la Cité internationale ainsi que de l’ensemble Francilien et est régulièrement invité à jouer au sein des orchestres parisiens comme l’orchestre de Paris, l’orchestre national d’’Ile de France, l’orchestre Pasdeloup. Il se produit également lors de récitals ou avec différentes formations de musique de chambre. Il est depuis 2012 clarinettiste à l’académie internationale Gyorgy Sebök ainsi que de la garde républicaine. Amaury a récemment remporté le premier prix du concours international de Berlin dans la catégorie des instruments à vent.

En 2014, il fonde l’ensemble Ouranos aux côtés de Mathilde Calderini, Rafael Angster, Philibert Perrine et Nicolas Ramez, qui remporte le premier prix, le prix du public, le prix de la Fondation Bullukian ainsi que le prix des internautes au concours international de musique de chambre de Lyon en 2017. Leur premier disque, paru en 2018 pour le label NoMadMusic, est salué par les critiques internationales.

Amaury Viduvier est en résidence à la Fondation Singer-Polignac avec l’ensemble Ouranos.


Volodia Van Keulen violoncelle

Volodia van Keulen entreprend l’étude du violoncelle à l’âge de sept ans au conservatoire à rayonnement régional de Besançon dans la classe d’Emmanuel Boulanger. Il est admis au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse (CNSMD) de Paris et intègre la classe de Roland Pidoux et de Xavier Phillips. Il est ensuite sélectionné par Pieter Wispelwey pour participer à sa masterclass avec orchestre au festival international de violoncelle de Beauvais. En 2017, il obtient le deuxième prix au Concours international de la Societa Umanitaria de Milan.

Volodia s’est déjà produit dans de nombreux lieux, en solo ou avec diverses formations, notamment au festival international de la Roque d’Anthéron, à la Maison de la Radio pour la création mondiale du Voyageur sans bagage de Francis Poulenc sur France Musique, dans la Grande Salle Pierre Boulez de la Philharmonie de Paris, à la Cité de la musique de Paris, aux Folles journées de Nantes, à la Philharmonie de Xi’an (Chine), au Musée impérial de Petrópolis (Brésil), au Théâtre du Châtelet, aux Concerts de l’improbable avec Jean-François Zygel et François Salque, au festival du Périgord Noir, à la Salle Poirel de Nancy, à la Kronberg Academy, à l’opéra-théâtre de Besançon, à la Matinale de France Musique, aux Rencontres de violoncelle de Bélaye, à la Folle journée de Tokyo, à la Maladrerie Saint-Lazare (Beauvais), au festival de Pâques et à l’Août musical de Deauville, à la Grange de Meslay, aux Rencontres musicales de Noyers-sur-Serein, à la Folle nuit de Grenoble avec Claire Désert et Emmanuel Strosser, à l’émission Plaisir du quatuor de Stéphane Goldet sur France Musique.

Il partage son expérience de musique de chambre avec des musiciens tels que Roland Pidoux, Claire Désert, Hae-sun Kang, Pierre Fouchenneret, Marc Coppey, Amaury Coeytaux, Bertrand Chamayou, Guillaume Vincent, Raphaël Sévère, David Petrlik, Théo Fouchenneret, Adrien Boisseau, Léa Hennino, Guillaume Bellom.

Actuellement en 3e cycle supérieur (doctorat) et diplômé d’un Master de violoncelle dans la classe de Marc Coppey et Pauline Bartisol au CNSMD de Paris, il suit les conseils avisés de Steven Isserlis, Garry Hoffman, Young Chang Cho, Peter Bruns, Christian Ivaldi, Boris Garlitsky, Philippe Muller, Claire Désert et du Trio Wanderer.

En 2014, il fonde le trio Messiaen avec David Petrlik et Théo Fouchenneret, L’ensemble remporte le premier prix du concours international de musique de chambre de Lyon en 2017 et enregistre un disque pour le label Mirare, accompagné du clarinettiste Raphaël Sévère, autour d’un programme composé de Court Studies de Thomas Adès et du Quatuor pour la fin du temps d’Olivier Messiaen.

Volodia joue sur un violoncelle de David Deroy réalisé en 2010 à Vannes. Il est soutenu par la fondation Safran et la fondation Société Générale,

Volodia van Keulen est en résidence à la Fondation Singer-Polignac avec le trio Messiaen depuis 2014.


© Victor Toussaint

Justin Taylor clavecin

Justin Taylor remporte, à tout juste 23 ans, le Premier Prix du prestigieux concours international de clavecin de Bruges. Il décroche aussi le Prix du Public, le Prix Alpha et le Prix de l’EUBO Developping Trust décerné au jeune musicien baroque européen le plus prometteur. Il est nommé aux Victoires de la musique classique 2017 dans la catégorie « Révélation soliste instrumental ». Cette même année, l’Association professionnelle de la critique lui décerne le Prix « Révélation musicale ».

Depuis son plus jeune âge, Justin pratique le piano et le clavecin avec passion. Après avoir étudié ces deux instruments à Angers, sa ville natale, Justin poursuit son parcours au conservatoire national supérieur de musique de Paris dans les classes de Roger Muraro pour le piano, d’Olivier Baumont et Blandine Rannou pour le clavecin.

Son premier album, La Famille Forqueray (2016) a été multi-récompensé : CHOC de l’année Classica, Gramophone Editor’s Choice, Grand Prix de l’Académie Charles Cros, Qobuzissime… Continuum, consacré à Scarlatti et Ligeti, figure parmi les 5 meilleurs enregistrements 2018 du journal Le Monde. Aussi à l’aise au pianoforte qu’au clavecin, Justin a enregistré le 17ème concerto de Mozart avec Le Concert de La Loge (CHOC Classica). Le jeune musicien a également participé à l’intégrale Bach333 de Deutsche Grammophon en enregistrant un double disque d’œuvres méconnues de Bach. Justin enregistre en exclusivité pour le label Alpha Classics. On a pu l’entendre en récital à l’Auditorium du Louvre, au festival de la Roque d’Anthéron ou encore à la Folle Journée de Nantes, ainsi que dans de nombreuses villes européennes.

Il s’est déjà produit avec de nombreux orchestres tels l’orchestre national d’Île-de-France, l’orchestre royal de chambre de Wallonie, l’orchestre de chambre de Genève, l’orchestre de Picardie ou encore l’orchestre de Mannheim. Au cours de la saison 2019/2020, Justin fera ses débuts au Japon et aux États-Unis.

Justin ne délaisse pas pour autant le répertoire de musique de chambre. Avec son ensemble Le Consort, il remporte le Premier Prix et le Prix du Public au Concours international de musique ancienne du Val de Loire 2017, présidé par William Christie. Aux côtés de la mezzo-soprano Eva Zaïcik, ils viennent de publier leur premier enregistrement pour Alpha Classics Venez chère ombre, consacré aux cantates françaises (Choix de France Musique, CHOC Classica…). Une intégrale des sonates en trio de Jean-François Dandrieu, Opus 1 (Alpha Classics, 2019), a été récompensée par un Diapason d’or.

Justin Taylor est soutenu par la Fondation d’entreprise Safran.

Il est en résidence à la Fondation Singer-Polignac avec son ensemble Le Consort.


Olga Kirpicheva piano

Après avoir étudié le piano au prestigieux conservatoire Tchaïkovski de Moscou auprès de Elisso Virsaladze, Olga Kirpicheva arrive en France en 2013 et intègre le conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris dans la classe d’Itamar Golan. La même année, elle se produit sous la direction de Vladimir Spivakov avec l’orchestre des Virtuoses de Moscou. A travers son parcours, elle a été formée par de grands musiciens tels que Vladimir Krainev, Jean-Claude Pennetier, Jean-François Heisser, Michel Beroff, Jacques Rouvier, Emmanuel Krasovski, Miguel Da Silva, Avedis Kouyoumdjian, Dimitri Bashkirov, José Ribera et Claudio Martinez Mehner.

Elle est lauréate de nombreux concours internationaux, citons le Concertino Praga International Radio Competition (République Tchèque), Palma D’oro Concorso (Italie), le Concours Piano Campus (France), le 6e concours international Joseph Haydn (Autriche) et le 7e concours international de musique de chambre de Melbourne (Australie).

Olga se produit en tant que soliste et chambriste à l’international dans des salles prestigieuses comme La Grande Salle Pierre Boulez de la Philharmonie de Paris, l’Auditorium du Louvre, la Salle Gaveau, le Théâtre des Bouffes du Nord à Paris, La Grande Salle du conservatoire de Moscou, la Salle Flagey à Bruxelles, le Melbourne Recital Centre, le Rudolfinum Hall à Prague, sala Pereda, sala Argenta (Santander, Espagne). Elle participe également aux festivals de La Roque d’Anthéron, Les Sommets musicaux de Gstaad, le festival de l’Orangerie de Sceaux, le festival Ravel à Monfort-l’Amaury ou encore Les Folles Journées de Nantes en région et le festival de La Chapelle Musical Reine Elisabeth à Bruxelles.

Elle fonde le trio Medici avec Vera Lopatina (violon) et Adrien Bellom (violoncelle). Lauréat de la Fondation d’entreprise Banque Populaire, le trio s’est perfectionné auprès de Miguel Da Silva et du quatuor Artemis au sein de La Chapelle Musicale Reine Elisabeth, et a suivi les masterclasses du quatuor Ebène, du trio Wanderer et de Claire Desert.

Olga Kirpicheva est en résidence à la Fondation Singer-Polignac avec le trio Medici.


© Sebastian Ene

Guillaume Vincent piano

Né en 1991 à Annecy, Guillaume Vincent commence à étudier le piano à sept ans et donne ses premiers récitals et concerts avec orchestre dès l’âge de dix ans. Son talent est très vite remarqué par François-René Duchable qui l’amène à se présenter au conservatoire de Paris qu’il intègre à treize ans dans la classe de Jacques Rouvier et Prisca Benoit. Il étudie également auprès de Jean-François Heisser et Marie-Josèphe Jude en piano et Yves Henry en harmonie. En juin 2011, il obtient son diplôme de 3e cycle d’artiste-interprète.

En 2008, Guillaume remporte le premier prix au concours Young Concerts Artists de Leipzig. L’année suivante, il reçoit le troisième grand prix du concours Marguerite Long-Thibaut et le Prix de l’orchestre national de France. Il est ensuite Révélation classique de l’ADAMI et est nommé dans la catégorie « Révélation soliste instrumental » aux Victoires de la musique classique en 2014.

Guillaume s’est produit en soliste sur les scènes les plus prestigieuses comme le Suntory Hall à Tokyo, le Barbican Hall à Londres, le Théâtre des Champs-Elysées, la Salle Pleyel, la Salle Gaveau à Paris, le Palace of Arts à Budapest, le Qatar Opera House à Doha, le Simón Bolívar Hall à Caracas… En outre, il multiplie les collaborations avec des orchestres tels que l’orchestre de la Radio de Francfort, l’orchestre philharmonique de Budapest, l’ensemble orchestral de Kanazawa et l’orchestre philharmonique de Kanagawa, l’orchestre national de Bordeaux, l’orchestre national de Lille, l’orchestre national du Capitole de Toulouse, le BBC Symphony Orchestra ou l’orchestre symphonique Simón Bolívar.

Chambriste reconnu, Guillaume partage régulièrement la scène avec Augustin Dumay, Renaud Capuçon, Lise Berthaud, Edgar Moreau, Jean-François Heisser, David Kadouch, Adam Laloum, Jonas Vitaud, Virgile Boutellis ou encore les quatuors Hermès et Ardeo.

Parmi les festivals où il est régulièrement invité, on peut citer le Lille Piano Festival, Piano aux Jacobins à Toulouse, l’Esprit du piano à Bordeaux, les festivals de Deauville et de la Roque d’Anthéron.

Son premier disque solo, consacré aux Préludes de Rachmaninov, est paru en 2012 chez Naïve. Le disque Warner réalisé avec Camille et Julie Berthollet est Disque d’Or 2015. Plus récemment, il a enregistré avec le contre-ténor Théophile Alexandre le disque ADN baroque (Klarthe, 2018) dans lequel ils offrent une relecture des classiques baroques en les adaptant en piano-voix.

Guillaume Vincent est artiste associé, en résidence à la Fondation Singer-Polignac.


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Clapping Music

Programme

Nebojša Jovan Živković (né en 1962)

  • Trio per uno opus 27
    • Premier mouvement

Steve Reich (né en 1936)

  • Clapping music (1972)

Thierry de Mey (né en 1956)

  • Musique de tables (1987)

John Cage (1912-1992)

  • Amores (1943)

François Vallet (né en 1995)

  • Idées noires (création mondiale)

Nicolas Fox (né en 1988)

  • No Changes (création mondiale)

Othman Louati (né en 1988)

  • Nocturnes (création mondiale)

Elliott Carter

  • Eight pieces for four timpani (1949-1966)
    • March

Iannis Xenakis (1922-2001)

  • Okho (1989)

Interprètes

  • Trio Xenakis
    • Rodolphe Thery
    • Adélaïde Ferrière
    • Emmanuel Jacquet percussions

avec le soutien de Bergerault France


Biographie

© Rémi Rière

Le trio Xenakis a pour principale vocation l’exploration des chefs-d’œuvre de la musique contemporaine mettant en valeur les multiples facettes de la percussion.

Formés principalement au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, ces trois percussionnistes vouent une passion commune au travail de la musique de chambre impliquant l’instrumentarium infini et spectaculaire de la percussion au XXème siècle.

Rendant hommage à Iannis Xenakis, l’un des premiers compositeurs à mettre en lumière la percussion sous un jour soliste avec une complexité rythmique jamais encore envisagée, cet ensemble explore aussi les œuvres du dernier siècle dans toutes ses évolution esthétiques jusqu’ à la création la plus contemporaine.

Révélation instrumentale des Victoires de la musique en 2017, Adélaide Ferrière, comme ses deux partenaires du trio a collaboré avec les plus importantes phalanges orchestrales françaises et européennes et sous la direction des plus grands chefs.


Non
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Amaury Viduvier, Léa Hennino, Yan Levionnois, Guillaume Bellom

Programme

Max Bruch (1838-1920)

  • Pièces pour alto, clarinette et piano opus 83
    • Andante
    • Allegro con moto
    • Andante con moto
    • Allegro agitato

Johannes Brahms (1833-1897)

  • Sonate pour clarinette et piano n° 1 opus 120 n° 1
    • Allegro appassionato
    • Andante un poco adagio
    • Allegretto grazioso
    • Vivace

Frédéric Chopin (1810-1849)

  • Trio pour piano, alto et violoncelle opus 8
    • Allegro con fuoco
    • Scherzo. Vivace – Trio
    • Adagio. Sostenuto
    • Finale. Allegretto

Interprètes

  • Amaury Viduvier clarinette
  • Léa Hennino alto
  • Yan Levionnois violoncelle
  • Guillaume Bellom piano

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Biographies

© Dimitri Scapolan

Amaury Viduvier clarinette

Amaury Viduvier est issu d’une famille d’artistes. Son père clarinettiste l’initie à son art dès l’âge de huit ans. Il donne ses premiers concerts et remporte les concours Bellan et UFAM à l’âge de douze ans. Il intègre ensuite le conservatoire du XIIe arrondissement de Paris puis le Conservatoire à rayonnement régional de Paris dans la classe de Richard Vieille et Franck Amet. Il remporte en 2008 le premier grand prix du concours européen de musique en Picardie. Il est reçu en 2010 premier nommé à l’unanimité du jury au Conservatoire national supérieur de musique de Paris. Il obtient la même année un premier prix de perfectionnement à l’unanimité avec félicitations du jury au Conservatoire de Paris. Il est alors nommé clarinette solo de l’orchestre de la Cité internationale ainsi que de l’ensemble Francilien et est régulièrement invité à jouer au sein des orchestres parisiens comme l’orchestre de Paris, l’orchestre national d’’Ile-de-France, l’orchestre Pasdeloup. Il se produit également lors de récitals ou avec différentes formations de musique de chambre. Il est depuis 2012 clarinettiste à l’académie internationale Gyorgy Sebök ainsi que de la garde républicaine. Amaury a récemment remporté le premier prix du Concours international de Berlin dans la catégorie des instruments à vent.

En 2014, il fonde l’ensemble Ouranos aux côtés de Mathilde Calderini, Rafael Angster, Philibert Perrine et Nicolas Ramez, qui remporte le premier prix, le prix du public, le prix de la Fondation Bullukian ainsi que le prix des internautes au Concours international de musique de chambre de Lyon en 2017. Leur premier disque, paru en 2018 pour le label NoMadMusic, est salué par les critiques internationales.

Amaury Viduvier est en résidence à la Fondation Singer-Polignac avec l’ensemble Ouranos.


Léa Hennino alto

Léa Hennino rentre au CRR de Paris à l’âge de 9 ans et obtient en 2008 un DEM avec les félicitations du jury dans la classe de Carole Dauphin. Lauréate du CNSMD de Paris (licence en 2011, master en 2013) où elle étudie auprès de Sabine Toutain et Christophe Gaugué, Léa travaille également un an avec l’altiste japonaise Nobuko Imai à Genève (Erasmus). Elle se perfectionne ensuite auprès de l’altiste anglais Lawrence Power à Zürich pendant deux ans (2014-2016).

La jeune musicienne s’est produite sur de grandes scènes internationales aux côtés d’artistes tels que le quatuor Modigliani, Eric Le Sage, Emmanuel Pahud, Paul Meyer, Nicolas Dautricourt, Clara Jumi-Kang, Zvi Plesser, Adam Laloum, Thorleif Tedeen, Anna Fedorova, Francois Salque, David Kadoush, Alexandra Soumm, Edgar Moreau, Alina Pogotskina, Alena Baeva, Nicholas Angelich, Gauthier Capucon, Jérôme Pernoo, Lars Anders Tomter, Nelson Goerner, Marc Coppey, Anne Queffelec, Martin Beaver, Itamar Golan, Denis Pascal…

En 2014, elle prend part à une tournée européenne de l’intégrale des quintettes de Mozart au côté de Renaud Capucon, Alina Ibragimova, Hanna Weinmeister, Gérard Caussé et Clemens Hagen.

Léa est régulièrement invitée par différents ensembles comme les Dissonances, I Giardini, Le Balcon. Elle prend également part à la troupe du Centre de musique de chambre de Paris menée par Jérôme Pernoo pour deux saisons consécutives.

En 2016, elle interprète le concerto rhapsodie de Martinü avec le Hradec Kralové Philharmonic Orchestra en République Tchèque et est invitée par l’Armenian Philharmonic Orchestra pour la saison 2017/2018. Léa a également fait ses débuts dans la symphonie concertante de Mozart avec l’orchestre de chambre de Toulouse et a tenu la partie soliste au côté de Sebastien Hurtaud dans le Don Quichotte de Strauss avec l’orchestre de Picardie début 2019.

Sélectionnée pour participer à de prestigieuses académies internationales comme Krzyzowa Music for Europe (Pologne), Kronberg Cello Plus (Allemagne), Ravinia Steans Music Institut (USA), Verbier Festival Academy (Suisse), IMS Prussia Cove (Angleterre), Aurora Chamber Music (Suède), Encuentro de Santander (Espagne), elle se produit dans diverses formations lors de concerts et masterclasses avec notamment Tabea Zimmermann, Antoine Tamestit, Kim Kashkashian, Lars Anders Tomter, Thomas Rieble, Veronika Hagen, Pamela Frank, Miriam Fried, Ferenc Rados, Gabor Takacs-Nagy, Hatto Beyerle…

Enrichie de ces nombreuses rencontres, Léa remporte des prix lors de concours en France, Allemagne, Luxembourg et devient également lauréate de la Yamaha Music Fondation of Europe, de la Fondation Meyer et de l’Adami.

Elle est désormais académiste et ambassadrice de Dakapp, application de cours en ligne.

Léa joue un alto de Charles Coquet fait pour elle en 2014 à Paris.


© Natacha Colmez

Yan Levionnois violoncelle

Premier Prix des concours internationaux “André Navarra” et “In Memoriam Rostropovitch”, Yan Levionnois est également lauréat du premier concours Reine Elisabeth consacré au violoncelle et du dernier concours Rostropovitch, où il a notamment obtenu le prix de la “personnalité la plus remarquable”, et a été nommé aux Victoires de la musique classique 2011. Il est d’autre part lauréat des fondations d’entreprise Banque Populaire et Safran et révélation classique de l’Adami 2013.

Il s’est produit en soliste avec notamment le London Philharmonic Orchestra, l’Orchestre national de France, le Sinfonia Varsovia et l’Orchestre national du Capitole de Toulouse, sous la direction de Daniele Gatti, Dimitry Sitkovetsky, Jean-Jacques Kantorow ou encore Heinrich Schiff, et compte parmi ses partenaires de musique de chambre des personnalités telles que David Grimal, Antoine Tamestit, Renaud et Gautier Capuçon, Nicholas Angelich, David Guerrier, Emmanuel Pahud et le quatuor Ébène. Musicien éclectique, il joue régulièrement avec l’accordéoniste de jazz Richard Galliano, et participe en tant que chef de pupitre à l’ensemble sans chef Les Dissonances, abordant avec eux le grand répertoire orchestral, des symphonies de Beethoven aux œuvres de Ravel ou Debussy.

Sa discographie a été unanimement saluée par la presse et le public depuis son premier CD Cello Solo, sorti en 2013 chez Fondamenta. Notons également, entre autres, un disque de sonates avec le pianiste Guillaume Bellom et Pierrots Lunaires, un disque de duos avec la violoniste Mélanie Clapiès, tous deux parus chez le même label, ainsi qu’un enregistrement live à Lugano du Trio Élégiaque n°2 de Rachmaninov, paru chez EMI dans le coffret Martha Argerich & Friends 2011.

Attaché à la création contemporaine et aux rencontres avec les compositeurs, il a travaillé avec Jonathan Harvey, Bruno Mantovani ou encore Éric Tanguy. Il a, de plus, commandé une pièce à Kryštof Mařatka pour le disque Cello Solo, et a créé le Concerto pour violoncelle et orchestre d’harmonie de Richard Dubugnon, une collaboration qui a fait l’objet du film Ce qu’il faut de silences, réalisé par Thierry Augé.

Passionné par la poésie d’Arthur Rimbaud, il a conçu Illuminations, un spectacle mêlant les poèmes du recueil éponyme aux Suites pour violoncelle seul de Benjamin Britten, et dans lequel il assure également le rôle de récitant.

Yan a débuté le violoncelle avec son père, puis a étudié notamment à Paris avec Marc Coppey et Philippe Muller, à Oslo avec Truls Mørk, et à New York avec Timothy Eddy, où il a également suivi des cours de philosophie à la Columbia University.

Il a eu la chance de participer à la création de son violoncelle, réalisé par Patrick Robin, et joue un archet fait pour lui par Yannick Le Canu.

Yan Levionnois est artiste associé, en résidence à la Fondation Singer-Polignac.


© Manolo Mylonas

Guillaume Bellom piano

Guillaume Bellom a un parcours atypique, menant des études de violon parallèlement au piano, depuis le conservatoire de Besançon jusqu’au conservatoire national supérieur de musique de Paris. C’est au contact de personnalités musicales marquantes, telles que Nicholas Angelich et Hortense Cartier-Bresson, qu’il développe pleinement son activité de pianiste. Finaliste et prix Modern Times de la meilleure interprétation de la pièce contemporaine lors du concours Clara Haskil en 2015, il se révèle lors de cet événement dédié à la pianiste roumaine, elle-même violoniste à ses heures.

La même année, il remporte le premier prix du concours international d’Épinal et devient lauréat de la fondation L’Or du Rhin, avant de remporter le prix Thierry Scherz des Sommets Musicaux de Gstaad l’année suivante. Le grand public le découvre lors des Victoires de la musique 2017, où il est nommé dans la catégorie “révélation soliste instrumental”.

Il s’est produit en soliste avec l’orchestre de chambre de Lausanne, la Camerata du Léman, l’orchestre national de Lorraine, sous la direction de Jacques Mercier et Christian Zacharias. Par ailleurs, son grand intérêt pour la musique de chambre et sa maîtrise d’un vaste répertoire font de lui un partenaire musical convoité. Il joue régulièrement dans le cadre du festival de Pâques d’Aix-en-Provence, du festival international de piano de la Roque d’Anthéron, de Piano aux Jacobins, des festivals de Pâques et de l’Août musical de Deauville, du festival des Arcs, du Bel-Air Claviers festival, du Palazzetto Bru Zane à Venise, ou encore du Centre de musique de chambre de Paris à la salle Cortot, avec des artistes tels que Renaud Capuçon, Amaury Coeytaux, Nicolas Dautricourt, Philippe Cassard, Paul Meyer, Yan Levionnois, Victor Julien-Laferrière ou encore Antoine Tamestit.

Sa discographie comporte trois albums enregistrés avec Ismaël Margain : le premier, dédié aux œuvres pour quatre mains de Schubert (ffff Télérama), le deuxième consacré à Mozart, tous deux pour le label Aparté, ainsi que Deux pianos pour le label B Records en 2018. En 2017 sont parus un disque en sonate avec le violoncelliste Yan Levionnois (Fondamenta) et un disque en solo (Claves) consacré à Schubert, Haydn et Debussy. Aux côtés du quatuor Girard, Guillaume a enregistré un disque Saint-Saëns, paru au printemps 2019 pour le label B Records dans la collection Fondation Singer-Polignac live.

Guillaume Bellom est artiste associé en résidence à la Fondation Singer-Polignac.


Non
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Ombres mouvantes

Programme

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)

  • Quatuor à cordes n° 14 K.387
    • Allegro vivace assai
    • Menuetto
    • Andante cantabile
    • Molto allegro

Gabriel Fauré (1845-1927)

  • Quintette pour piano et cordes n°1 opus 89
    • Molto moderato
    • Adagio
    • Allegretto moderato

Interprètes

  • Quatuor Zaïde
    • Charlotte Maclet, Leslie Boulin Raulet violon
    • Sarah Chenaf alto
    • Juliette Salmona violoncelle
  • Ismaël Margain piano


Biographies

Quatuor Zaïde

Fondé en 2009, le quatuor Zaïde a remporté une impressionnante série de prix dans des concours internationaux : premier prix à l’unanimité du concours Charles Hennen 2010, premier prix du concours international de musique de chambre de Pékin BMJC 2011, premier prix du concours de musique de chambre Haydn à Vienne en 2012. Il est aussi lauréat du concours de quatuors de Banff (Canada) en 2010, de l’ARD de Munich en 2012, prix de la Presse au concours international de Bordeaux en 2010. Les musiciennes sont également lauréates HSBC en 2010, et sélectionnées pour participer au programme Rising Star ECHO en 2015. Le quatuor remercie le Mécénat musical de la Société générale pour son précieux soutien à ses débuts. 
Le quatuor Zaïde a reçu les précieux conseils de Hatto Beyerle, Johannes Meissl, Gabor Takacs-Nagy, Gordan Nicolic et Goran Gribajecvic, qu’il considère comme ses mentors. Aujourd’hui, les membres du quatuor aiment transmettre leur passion et propose régulièrement des masterclasses dans les villes où elles vont se produire en concert. 

Les quatre musiciennes se sont déjà produites au Wigmore hall de Londres, à la Tonhalle de Zürich, aux philharmonies de Berlin, Cologne, Essen, Dortmund, Düsseldorf, Paris et Luxembourg, au Bozar de Bruxelles, aux Contcertgebouw d’Amsterdam, de Bruges et de Gent, au Théâtre des Champs Elysées, au Théâtre de la Ville, aux Bouffes du Nord, à l’auditorium du musée d’Orsay, au KKL de Lucerne, au Concerthuset de Stockholm, au Mupa de Budapest, au Müsikverein et au Konzerthaus de Vienne, au Barbican hall de Londres, au Festspiehaus de Baden Baden, au Jordan Hall de Boston, au Merkin Hall de New York, au Domaine Forget de Québec, au Théatro Colon de Bogota, au Sesc de San Paulo, à l’auditorium de la Cité interdite de Pékin, au Xi’an concert hall, au Teong Yeong concert hall, au centre culturel de Hong Kong, et font régulièrement des tournées en France et à l’international. 
Depuis 2018 les musiciennes assurent la direction artistique du festival international de quatuors à cordes du Lubéron.
Depuis 2013, le quatuor tisse une étroite collaboration avec le label NoMadMusic chez qui sont signés trois albums, tous vivement salués par la critique, notamment 4F Telerama pour l’album Haydn (2015) et un choc Classica pour l’album Franck-Chausson (2017).
Les musiciennes du quatuor collaborent avec des artistes tels que Abdel Raman El Bacha, Béatrice Rana, Alexander Lonquich, Eric lesage, Bertrand Chamayou, Adam Laloum, Jonas Vitaud, David Kadouch, Da Sol Kim, Lise de la Salle, Nicolas Alsteadt, Jérôme Pernoo, Edgar Moreau, Yovan Markoviic, Bruno Philippe, Sung Won Yang, Camille Thomas, Julian Steckel, François Salque, Michel Portal, Nicolas Baldeyrou, Raphaël Sévère, Tommaso Lonquich, Dyonnisis Grammenos, Lise Berthaud, Miguel Da Silva, Antoine Tammestit, Karine Deshayes, Catherine Trottman, Andrea Hill, les quatuors Voce, Zemlinsky, Kuss, Doric, Auryn.
La formation met un point d’honneur à ne pas se spécialiser dans un répertoire spécifique, convaincue que la musique d’hier éclaire l’actualité et qu’on ne peut comprendre la musique du passé sans habiter celle d’aujourd’hui. La création d’œuvres nouvelles est un des centres d’intérêt du quatuor qui a eu notamment l’immense honneur de jouer pour la première fois des œuvres de Francesca Verunelli, Marco Momi et Bryce Dessner.
Aller à la rencontre d’autres styles de musique est également au goût des quatre artistes qui ont collaboré cette dernière année avec les jazzmen Yaron Herman et Marion Rampal, les rappeurs Fianso, Chilla et Lord Esperanza, les chanteurs Camélia Jordana et Bénabar. 
Charlotte Maclet joue un violon de Testor

Leslie Boulin Raulet joue un violon école de Tononi prêté par le Fond instrumental français
Sarah Chenaf joue un alto anonyme italien du XVIIeme siècle
Juliette Salmona joue un violoncelle de Claude Augustin Miremont prêté par l’association des Amis du violoncelle

Le quatuor Zaïde est en résidence à la Fondation Singer-Polignac.


Ismaël Margain piano

Ismaël Margain est né en 1992 à Sarlat où il entame sa formation musicale (piano, flûte, saxophone, jazz et écriture) jusqu’à son admission à l’unanimité au Conservatoire national supérieur de musique et de Paris. Il y travaille avec Jacques Rouvier, Nicholas Angelich, puis Roger Muraro.

Lauréat du concours international « Génération SPEDIDAM 2011 » sa version du concerto n° 4 de Beethoven, primée par Aldo Ciccolini, l’amène à se produire au Touquet International Music Masters 2012 dans le concerto en sol de Maurice Ravel. Mais c’est au concours international Long-Thibaud 2012 que le grand public découvre Ismaël: accompagné par l’orchestre philharmonique de Radio France avec lequel il joue le concerto n° 23 de Wolfgang Amadeus Mozart et obtient le prix du public et le 3e grand prix Marguerite Long.

Il est invité aux festivals de Pâques et Août à Deauville, Chopin à Paris, au Bel-Air Claviers Festival, Pablo Casals de Prades, aux Vacances de Monsieur Haydn, à Piano aux Jacobins à Toulouse. En 2014 il joue les deux concertos de Ravel avec l’orchestre philharmonique de Nice.

Il remporte le 1er prix au concours de la Société des Arts à Genève en 2012, puis il se produit en Allemagne au Klavier Festival Ruhr, en Suisse et en Bulgarie dans le 2e concerto de Chopin, et part en tournée en Amérique Latine et aux Etats-Unis pour une série de récitals, concertos et masterclasses.

Ismaël Margain est lauréat du prix de la Yamaha Music Foundation of Europe lauréat de la Fondation Banque Populaire. Il forme un duo de piano avec Guillaume Bellom avec lequel il a enregistré deux disques à quatre mains consacrés à Schubert et Mozart (Aparté) puis Deux pianos pour le label B Records en 2018. Pour ce même label sont également parus un disque consacré à Mendelssohn enregistré en 2014 à Deauville ainsi que son premier disque solo consacré à Schubert également enregistré en live à Deauville paru en mars 2017.

Ismaël est artiste associé en résidence à la Fondation Singer-Polignac depuis 2012.


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Récital Théo Fouchenneret

Programme

Ernest Chausson (1855-1899)

  • Quelques danses opus 26
    • Dédicace. Calme
    • Sarabande. Andante
    • Pavane. Sans hâte
    • Forlane. Animé

Gabriel Fauré (1845-1924)

  • Nocturnes n° 7 et n° 12

Ludwig van Beethoven (1770-1827)

  • Sonate n° 29 Hammerklavier opus 106

Interprète

  • Théo Fouchenneret piano


Biographie

© Lyodoh Kaneko

Premier prix du Concours international de Genève en novembre 2018, Théo Fouchenneret a étudié au conservatoire à rayonnement régional de Nice, sa ville natale, dans la classe de Christine Gastaud. Il obtient les plus hautes distinctions au CNSM de Paris auprès de professeurs tels qu’Alain Planès, Hortense Cartier-Bresson et Jean-Frédéric Neuburger.

En 2013, il remporte le 1er prix au Concours international de piano Gabriel Fauré qui lui donne l’occasion d’aborder un répertoire qui lui est cher. L’année 2018 marque un tournant dans la carrière du jeune pianiste. Quelques mois avant de triompher au Concours international de Genève, il remporte le 1er prix ainsi que cinq prix spéciaux au Concours international de musique de chambre de Lyon avec le Trio Messiaen, qu’il forme avec David Petrlik (violon) et Volodia Van Keulen (violoncelle). Si Théo est régulièrement l’invité des émissions de radio et de télévision, c’est bien sûr la scène qui porte ses principales interprétations. Déjà de nombreuses salles françaises l’ont applaudi (fondation Louis Vuitton, Opéra de Nice, Opéra de Dijon…) et son talent s’exporte jusqu’à l’étranger (Sala Verdi à Milan, Université Antonine à Beyrouth, Philharmonie de Xi’an, Toppan Hall à Tokyo, Izumi Hall à Osaka, Munetsugu Hall à Nagoya, National Concert Hall à Taïpei…). Aujourd’hui invité par de nombreux festivals (festivals de Deauville, festival de la Roque d’Anthéron, Folle Journée de Nantes, Cully Classique, Klavier Ruhr Festival…), il partage la scène avec les musiciens les plus doués de sa génération.

Théo sort un premier CD en 2013 chez Sonare Art Office, comprenant la Sonate de Franck et la Deuxième sonate de Fauré aux côtés du violoniste Tatsuki Narita. En 2015, c’est avec la violoncelliste Astrig Siranossian qu’il partage un enregistrement chez Claves Records. Plus récemment, le premier CD du Trio Messiaen avec le clarinettiste Raphael Sévère est paru en 2018 aux éditions Mirare et se consacre tout naturellement au Quatuor pour la fin du temps d’Olivier Messiaen, ainsi qu’aux Court Studies from the Tempest de Thomas Adès.

Théo Fouchenneret est en résidence à la Fondation Singer-Polignac avec le Trio Messiaen.


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