
Montag aus Licht – 23 octobre 2025 – Indisponible


Fondation





Directeur de La NRF de 1919 à sa mort prématurée en février 1925, Jacques Rivière s’est trouvé, comme acteur et témoin, au cœur des préoccupations de son temps dans le domaine artistique et intellectuel. Le but de ce colloque est de réunir dans une perspective interdisciplinaire des chercheurs qui réfléchissent à ces questions à travers la littérature, la musique et les arts plastiques.
Rivière reste connu comme critique d’art, de musique, de littérature et comme directeur d’une revue qui devient grâce à lui une référence. Mais il n’est pas seulement un observateur, il participe activement à la création. Il est impliqué en tant qu’éditeur de revue par ses conseils et retours aux auteurs et en tant que critique par ses analyses. De façon plus personnelle et encore plus concrète, il est créateur à travers ses propres tentatives pour écrire un roman depuis ses esquisses autour de 1907, jusqu’à des projets de plus grande ampleur, dont Aimée, son seul roman achevé et publié. Il est aussi un observateur attentif des innovations de son temps, pendant technologique des innovations artistiques des avant-gardes artistiques. Quelles sont les conceptions de Jacques Rivière sur la création artistique et la créativité ? En quoi annoncent-elles, peut-être, des formes plus modernes de critique ? Quels rôles jouent ses différents positionnement (éditeur, critique, romancier) dans son œuvre ? Quelle est la place des amitiés tissées au fil des années, de ses admirations dans son évolution intellectuelle et son regard sur la création ? Quel rapport Rivière entretient-il avec les innovations technologiques des premières années du XXe siècle ? Ce sont autant de questions qui seront soulevées et débattues au cours de ce colloque afin de brosser un portrait le plus complet possible de celui qui ne fut pas seulement « l’homme de barre de La NRF ».








Ouverture du colloque par Ariane Charton et Jean-Marc Quaranta
Présidence : Ariane Charton
Rivière et les arts plastiques : une critique de précision par Dominique Vaugeois (Université Rennes 2, CELLAM)
Le Flow de l’écriture : essai de transcription dynamique et de reconstitution de l’écriture du chapitre XIV de Florence de Jacques Rivière par Jean-Marc Quaranta (Université d’Aix-Marseille)
Présidence : Jean-Marc Quaranta
Rivière penseur du roman : de quoi l’aventure est-elle le nom ? par Stéphane Chaudier (Université de Lille)
Relire Aimée. Tout contre le roman sentimental ? par Hélène Baty-Delalande (Université Rennes 2, Cellam)
Jacques Rivière fut-il lui-même un créateur : que faire d’Aimée ? par Michel Bertrand (AMU, Cielam) – communication lue par Stéphane Chaudier
Présidence : Hélène Baty-Delalande
Des « mœurs de l’amour » au « dévouement à la chose » : la portée heuristique de la critique musicale de Jacques Rivière par Isabelle Perreault (Paris Sorbonne nouvelle)
Jacques Rivière et l’œuvre de Debussy par Émilie de Fautereau Vassel (Paris Sorbonne Université – CELLF)
Les vérités générales de la musique selon Rivière. Du style définitoire dans la quatrième section des Etudes, « Des musiciens » par Augustin Voegele (Université de Haute-Alsace III)
Présidence : Stéphane Chaudier
« L’obsession de la connaissance » chez Jacques Rivière : une lecture inquiète de Charles Du Bos par Cécile Yapaudjian-Labat (Université de Saint-Etienne)
Aimée de Jacques Rivière, un roman créé par Alain-Fournier. La parole de François Seurel enfin libérée par Hajer Ouederni (Enseignante Aix-Marseille)
Présidence : Cécile Yapaudjian-Labat
Gide-Rivière : correspondance(s) par Paola Codazzi (fondation Catherine Gide et Université de Haute-Alsace)
Jacques Rivière « en flagrant délit » : le directeur de « La NRF » sous le regard des avant-gardes par Alix Tubman-Mary (université de Poitiers, FoRELLIS)
Les relations de Jacques Rivière avec Aline Mayrisch-de Saint-Hubert et ses collaborations engagées au Luxemburger Zeitung par Germaine Goetzinger (historienne et cofondatrice du Centre national de littérature du Luxembourg)
En quoi la critique littéraire de Jacques Rivière permet-elle de penser ce dont parle le roman d’aujourd’hui ? par Arnaud Duchemin (enseignant à Nancy)
Bilan du colloque et remise du prix Jacques Rivière par Agathe Corre-Rivière
Formé au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, le quintette Aquilon y obtient en juin 2004 un prix de musique de chambre mention très bien à l’unanimité dans la classe de David Walter et Michel Moraguès. L’ensemble se perfectionne ensuite auprès de musiciens renommés tels que Stefan Schilli (Avalon Bläserquintett), Laurent Lefèvre (quintette Debussy), Jens MacManama (quintette Nielsen), Jacques Tys et Maurice Bourgue (dans le cadre du programme ProQuartet-CEMC).
Il est lauréat de nombreux concours internationaux, parmi lesquels le concours international Henri Tomasi en 2003 (1er prix), le concours européen Musiques d’ensemble FNAPEC en 2005. En 2006, il est le premier quintette français à remporter le 1er prix du concours international de l’ARD de Munich. Le quintette est lauréat Déclic 2006-2007 (Culturesfrance, en collaboration avec Radio France, soutenu par Mécénat Musical Société Générale) et, en 2007, du Festival MecklenburgVorpommern durant lequel il reçoit le prix de la Fondation Nordmetall.
Le quintette Aquilon est nommé en 2008 « Rising Stars » par la Cité de la musique de Paris et par ECHO,ce qui lui donne l’occasion de jouer dans les plus grandes salles européennes : Concertgebouw d’Amsterdam, Town Hall de Birmingham, Palais des Beaux Arts de Bruxelles, Philharmonie de Cologne, Konzerthaus de Vienne, Philharmonie de Luxembourg et Laeiszhalle de Hambourg.
Son répertoire s’étend du trio au nonet, en compagnie de musiciens reconnus tels que Christian Ivaldi, Abdel Rahman El Bacha, Anika Vavic, Anna Gourari, Denys Proshayev et Adam Laloum, les quatuors Stamic, Ebène et Fauré. Il est désormais invité à se produire dans de nombreuses salles et festivals en France comme les Folles Journées de Nantes, le Théâtre de Verdun, l’Orangerie de Sceaux, Jeunes Talents à Paris, aux Invalides, au Mozarteum de Salzbourg, en Allemagne et au Moyen Orient.
En 2008 a paru son premier disque Musique française pour quintette à vent (label Premiers Horizons-AJPR) et depuis septembre de la même année, il est en résidence à la Fondation Singer-Polignac.
Gérard Caussé est salué dans le monde entier comme l’un des grands virtuoses de son instrument et, depuis Primrose, il est l’un des rares qui ont su rendre à l’alto sa liberté d’instrument soliste à part entière. Il obtient la reconnaissance internationale au milieu des années 70 comme membre fondateur et alto solo de l’Ensemble Intercontemporain.
Il joue en soliste avec la plupart des grands orchestres internationaux, dans un répertoire très large allant du baroque jusqu’à Bruch, Berlioz, Bartok, Stravinsky, Britten, Walton et Martinu en passant par Mozart, qui selon lui, est le premier à avoir compris le rôle d’arbitre de l’alto. Il se consacre également à étoffer le répertoire de son instrument et plus de vingt concertos lui ont été dédiés, dont ceux de Philippe Hersant, Michaël Levinas, Pascal Dusapin et Hugues Dufourt. Récemment, il a créé en Europe le Double Concerto de Wolfgang Rihm pour alto et clarinette (Michel Portal) avec l’Orchestre national de France.
De 2002 à 2004, il est directeur artistique de l’Orchestre de chambre national de Toulouse, avec lequel il se produit comme soliste et comme chef. Récemment, il s’est produit avec l’Orchestre national de France, l’Orchestre de la Suisse Romande, l’Orchestre national de Lille (Casadesus), l’Orchestre philharmonique de Montpellier (Levi), l’Orchestre philharmonique du Luxembourg (Krivine), l’Orchestre symphonique de Sao Paulo (Neschling) et l’Orchestre du Capitole de Toulouse.
Répondant à l’invitation de Maria Joao Pires, au sein de la Fondation Caja Duero, il s’engage en créant et dirigeant la Camerata de la Fondation Caja Duero, composée de jeunes musiciens à Salamanque. Ce travail se veut être une approche expérimentale de tous les répertoires.
Gérard Caussé joue et enregistre régulièrement avec Gidon Kremer, Maxim Vengerov, Franz Peter Zimmerman, Renaud Capuçon, Augustin Dumay, Maria Joao Pires, François René Duchable, Frank Braley, Nicholas Angelich, Jean Philippe Collard, Michel Portal, Paul Meyer, Emmanuel Pahud, Gautier Capuçon.
Sa discographie compte plus de 35 disques pour des labels comme EMI, Erato, Philips, Teldec, Virgin Classics, Harmonia Mundi et Deutsche Grammophon.
Gérard Caussé est titulaire d’une classe d’alto au Conservatoire national supérieur de musique de Paris. Il est directeur artistique du Florilegio Musical (Salamanque).
Gérard Caussé joue un Gasparo da Salo (1560)
Magali Léger soprano, Alain Buet baryton, Alexis Kossenko flûte,Emmanuel Balssa violoncelle, Rémy Cardinale piano
C’est sous la bannière de l’Armée des Romantiques que se sont rassemblés des compagnons fidèles tels que la soprano Magali Léger, le baryton Alain Buet, le violoncelliste Emmanuel Balssa, le pianiste Rémy Cardinale, le violoniste Shunske Sato, le clarinettiste Lorenzo Coppola… Cette Armée bien singulière a pour ambition de réinterpréter les chefs d’œuvres de la musique de chambre du XIXème siècle sur instruments historiques, en repositionnant cette musique novatrice dans le contexte intellectuel et artistique de l’époque.
Le cadre et les programmes des concerts de l’Armée des Romantiques visent à restituer l’atmosphère d’effervescence, de découverte et les débats passionnés qui animèrent toute cette époque romantique. Dans cet esprit, le concert donne lieu à des commentaires et des explications par les interprètes sur le contexte historique, les partitions et les instruments, favorisant une écoute instruite entre les musiciens et le public. Les concerts sont prétextes alors à une rencontre conviviale.
L’Armée des Romantiques affirme son engagement pour l’interprétation sur instruments historiques qui s’avère être la seule réponse crédible pour rendre la modernité des œuvres jouées. Notre pratique régulière des instruments anciens nous amène à nous interroger sur l’héritage transmis par le XXème siècle. Leurs sonorités, leurs couleurs, leurs dynamiques, bousculent nos propres habitudes et nos propres certitudes sur l’interprétation des œuvres. Ce nouveau prisme sonore qu’offre les instruments du XIXème siècle, réactive notre écoute, bouleverse nos attentes et redonne une nouvelle jeunesse à un répertoire quelquefois figé par le temps.
L‘Armée des Romantiques est convaincue qu’il est grand temps de donner un autre sens à notre art. Les dérives actuelles que sont l’ultra médiatisation, le culte de la personnalité, la logique des modes sont autant d’artifices qui nous empêchent de repenser l’art d’une manière sereine. La subversion à laquelle nous appelons, passera par une autre façon d’aborder le concert et par là, rendre l’écoute plus active, plus passionnée, plus joviale, plus réfléchie… Gageons que notre envie rende notre art un peu plus désirable pour le plus grand nombre.
Concert d’atelier : L’Armée des romantiques | 4 février 2016
Concert d’atelier : L’Armée des romantiques invite Andres Straier | 27 septembre 2013
Causerie : Stendhal et ses amis | 5 mars 2013
Concert de saison : Le salon moderne | 11 mai 2011
⚠️ LE CONCERT AURA EXCEPTIONNELLEMENT LIEU À 21H
Ce programme présente un cheminement à travers trois œuvres qui témoignent de la diversité et de la richesse de la musique de chambre à la fin du XIXe siècle. Alors que cette forme semblait éclipsée par la domination de l’opéra et du drame lyrique, Gabriel Fauré, compositeur et pédagogue, défend la liberté artistique et renouvelle les codes de la musique de chambre, influençant durablement une génération de musiciens. L’empreinte de son enseignement et de son propre style se retrouve dans les œuvres de deux de ses élèves, Maurice Ravel et Georges Enesco, qui ont tous deux composé leurs sonates pour violon et piano dans le cadre de la classe de composition de Fauré au Conservatoire de Paris. Ces dernières illustrent parfaitement l’ouverture d’esprit du maître et la liberté qu’il accordait à ses étudiants. Bien qu’elles partagent certaines influences, ces œuvres sont pourtant profondément distinctes et montrent bien l’étendue des possibilités offertes par un même cadre pédagogique. C’est dans ce « laboratoire » créatif qu’Enesco et Ravel ont forgé leur propre langage musical, chacun à sa manière.
Ces trois pièces sont mises à l’honneur dans notre premier enregistrement paru en septembre 2025 pour le label Scala Music, avec le soutien de l’Académie musicale de Villecroze.
Duo Arborescence
Duo Arborescence
Iris Scialom violon
Antonin Bonnet piano
« Le Duo Arborescence imprime un merveilleux frisson poétique à la musique. » (Alain Cochard, Concertclassic)
Fondé en janvier 2021 par Iris Scialom et Antonin Bonnet, le Duo Arborescence est régulièrement invité à se produire en France et en Europe sur des scènes prestigieuses telles que le Festival de la Roque d’Anthéron, La Folle Journée de Nantes, le Petit Palais, la Cour d’Honneur et le Musée des Archives Nationales, la Sala Casella à Rome, et le Forum International de Tokyo.
Le Duo a étudié en Cursus de Master de musique de chambre au CNSM de Paris dans les classes de Claire Désert et François Salque. Les deux musiciens ont obtenu leur diplôme avec la mention très bien à l’unanimité avec les félicitations du jury.
Tous deux individuellement lauréats de prestigieux concours internationaux, Iris et Antonin ont remporté ensemble le 2e Prix au Concours International Premio Annarosa Taddei à Rome (novembre 2021) ainsi que le 2e Prix au Concours International Stasys Vainiūnas à Vilnius (avril 2022).
Par ailleurs, ils sont attachés au partage de la musique avec tous les types de public, ils jouent régulièrement dans des EHPAD et des centres médicaux-sociaux.
Le premier album Arborescence, consacré à Fauré, Ravel et Enesco, est paru en septembre 2025 sous le label Scala Music, avec le précieux soutien de l’Académie Musicale de Villecroze.
Le Duo Arborescence est en résidence à la Fondation Singer-Polignac depuis 2024.
Gagnante du Prix des Violin Masters de Monte-Carlo – Prince Rainier III, nommée dans la
catégorie Révélation Soliste Instrumental aux Victoires de la musique classique 2025, Talent ADAMI 2024, lauréate de la Fondation Banque Populaire et de l’Académie de Villecroze, Iris Scialom a été invitée à l’Opéra de Tours pour le concerto de Sibélius et le 5e Concerto de Mozart en 2022. Elle a également été invitée par l’Opéra de Rouen pour le 4e Concerto de Mozart sous la direction de Victor Jacob en septembre 2023 lors d’une tournée qu’elle a partagée avec Tedi Papavrami et a joué le conerto de Brahms à la Salle Gaveau en mai 2024.
Elle s’est produite de nombreuses fois en soliste dans l’Auditorium de la Seine Musicale, notamment avec l’orchestre Appassionato, ainsi qu’avec l’orchestre de chambre de Stuttgart à Kronberg, le Polish Chamber Orchestra et l’Orchestre de Chambre de Nouvelle-Aquitaine.
Iris participe également au projet « Archipel des murmures – Vera vita viva ! » de l’ensemble Les Illuminations, porté par la violoncelliste Aurélie Allexandre d’Albronn, qui a été créé lors du Festival Un Temps pour Elles en juin 2025 et donné depuis au Festival Singer-Polignac, au Lavoir Moderne Parisien, au Musée d’art et d’histoire de Genève et au Théâtre El Duende d’Ivry-sur-Seine.
Au cours de cette saison 2025-2026, Iris se produira aux Sommets Musicaux de Gstaad en récital avec Antonin Bonnet le 31 janvier, le 28 mars en soliste avec l’Orchestre de Chambre de Nouvelle-Aquitaine à Royan et le 6 avril en musique de chambre au Festival de Pâques d’Aix-en-Provence avec Yulianna Avdeeva, Héloïse Houzé et Krzysztof Michalski.
Iris joue un violon Giovanni Battista Guadagnini de 1773.
« Un interprète dont la personnalité rayonnante et un propos musical aussi étayé que direct séduisent immanquablement »
Alain Cochard, Concertclassic
Né en 2001 le jour de la Fête de la Musique, Antonin Bonnet s’est produit sur de nombreuses grandes scènes françaises telles que le Festival de La Roque d’Anthéron, le Festival de La Chaise-Dieu, La Folle Journée de Nantes, l’Auditorium de La Seine Musicale, les Archives Nationales et la Salle Cortot. À l’étranger, on a pu l’entendre à Vienne, Rome, Munich, Tokyo, Budapest, Vilnius, Barcelone, Gstaad, Belgrade, Ljubljana ou encore La Chaux-de-Fonds. Ses interprétations ont été diffusées sur France Musique, BR-Klassik et RTS Espace 2.
Lauréat de plusieurs concours internationaux de piano et de musique de chambre —notamment Carles & Sofia, Piano Campus, Premio Annarosa Taddei, et Stasys Vainiūnas — il s’est distingué par la diversité et la sensibilité de son jeu ainsi que par son engagement sur scène.
Parmi ses récentes apparitions en soliste, on compte le Concerto pour piano de Schumann avec l’Orchestre de Picardie et le Concerto pour piano n°2 de Chopin avec l’Orchestre des Lauréats du Conservatoire. Il a également collaboré avec l’Orchestre Appassionato et d’autres ensembles.
Admis à l’unanimité au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (CNSMDP) à l’âge de 16 ans, il y obtient sa licence et son master dans la classe de Denis Pascal, et poursuit actuellement un Diplôme d’Artiste Interprète au sein du même établissement. Il a auparavant étudié auprès de Frédérique Lagarde, puis de Romain Descharmes au CRR de Paris, où il reçoit son prix avec les félicitations du jury.
Souhaitant enrichir sa compréhension stylistique, il se forme au pianoforte auprès de Daria Fadeeva au CNSMDP, et participe au cycle Les sons et couleurs de Chopin animé par Yves Henry.
Il est invité à plusieurs académies de renom, dont l’Académie musicale de Villecroze
(2019, 2022, 2024), l’Encuentro de Música y Academia de Santander (2023), et la French Connection Academy (2025) dont il est lauréat, travaillant aux côtés de musiciens tels que Philippe Cassard, Bernard d’Ascoli, Blandine Dumay, Philippe Giusiano, Stanislav Ioudenitch, Avedis Kouyoumdjian et le Trio Wanderer. En 2022–2023, il a intégré la promotion Debussy de l’Académie Philippe Jaroussky, où il a bénéficié des conseils de Cédric Tiberghien.
Chambriste recherché, il s’est produit aux côtésde Lise Berthaud, Olivier Charlier, Pierre Fouchenneret, Calogero Palermo, Nemanja Radulovic et François Salque. Il forme un duo régulier avec la violoniste Iris Scialom et le violoncelliste Krzysztof Michalski.
©️ Kit Balakun Prod.