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Missions de la fondation : :
Year -
Mardi, 22 juin 2010
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Description :

Entre romantisme et classicisme

Notre saison musicale 2009-2010 s'achève par un programme très varié. Entre des œuvres aussi différentes, le seul point commun visible est l'amour et le plaisir de la musique... mais, après tout, l'idée d'un programme cohérent, illustrant un sujet ou une partie du répertoire, est une invention moderne. On préférait autrefois passer librement d'une œuvre à l'autre, pour faire de chaque concert un mini-festival.

J'en ai retrouvé un exemple, parmi beaucoup d'autres, dans ce programme donné à Paris, salle Feydeau, le 7 février 1797, ainsi présenté dans un journal de l'époque :

"Aujourd'hui 19 Pluviose : le citoyen Sallentin exécutera un concerto de hautbois ; le citoyen Garat chantera un air italien de Cherubini ; On exécutera un andante d'Haydn ". Puis, en seconde partie "On exécutera pour la seconde fois la nouvelle symphonie du citoyen Méhul ; la citoyenne Walbonne-Barbier chantera un air de Cimarosa ; la citoyenne Candeille sur le forte piano un morceau de Dumcek ; suivi d'une valse variée de Mozart ; la citoyenne walbonne Barbier et le citoyen Garat chanteront le duo d'Armide, etc, etc..."

Voilà qui nous change des intégrales Beethoven et des programmes exclusivement consacrés à l'orchestre ou à la musique de chambre... Pourtant, dans leur diversité même, toutes les œuvres que vous entendez ce soir ont un point commun : car chacune marque une forme de compromis entre le romantisme (si l'on définit ainsi l'élan d'une libre expression musicale) et le classicisme (considéré comme le modèle central de la grande tradition européenne).

Chopin

Chopin en offre l'illustration parfaite, lui le romantique absolu qui ne concevait pas de commencer une journée sans jouer quelques préludes et fugues de Bach ; et lui dont la musique, même à ses points culminants d'intensité, reste toujours si parfaitement construite, contrôlée, équilibrée.

Le début de ce programme vous permettra ainsi d'entendre la première Ballade, de forme apparemment très libre, au discours lyrique et romantique – mais en même temps solide comme une sonate de Beethoven. Même les deux petites valses que nous entendrons ensuite, rabâchées sur le piano dans tant de familles bourgeoises, se distinguent de toutes les valses du temps par le choix si raffiné des harmonies, des contrechants – que ce soit dans le registre mélancolique de la valse op.69 n°1 ou dans le style plus brillant de la valse op.70 n°1.

Brahms : Sonate n°2 pour clarinette et piano.

Avec la seconde sonate pour clarinette et piano de Brahms, nous franchissons cinquante ans, pour nous retrouver en 1894, à la toute fin du siècle romantique. Mais Brahms, lui-même, a cherché continuellement un équilibre entre l'expression romantique et une forme issue du classicisme. Contre Wagner et son romantisme exacerbé, il s'est voulu fidèle à la tradition de Beethoven, Schumann et Schubert.

A la fin de sa vie, Brahms trouve certes un style de plus en plus personnel, libre, inventif. Il reste cependant nourri par cette science du contrepoint qui en fait une sorte de Bach romantique.

Cette seconde sonate, comme toutes les œuvres avec clarinette, est née de la rencontre avec un interprète. En 1890, au cours d'un voyage à Meiningen, Brahms a sympathisé avec le clarinettiste Richard von Mühlfeld, avec lequel il passe la plus grande partie du séjour, se faisant jouer tout le répertoire et expliquer les différentes possibilités de l'instrument. Quatre partitions vont alors voir le jour qui forment, avec les Klavierstücke, le dernier grand pan de l'œuvre de Brahms : le trio avec clarinette opus 114, puis le quintette pour clarinette et quatuor à corde, et enfin deux sonates pour clarinette et piano – écrites quatre ans plus tard, à l'occasion d'une nouvelle rencontre avec Mühlfeld.

La seconde sonate est l'une des toutes dernières partitions du compositeur, d'expression presque crépusculaire, qui souligne cependant le goût grandissant du musicien pour une certaine concision alliée à la richesse de chaque détail.

D'Indy

Dans les mêmes années en France, l'influence wagnérienne l'emporte chez les jeunes compositeurs, à l'image de Vincent d'Indy. Mais d'Indy lui même passera toute sa vie à tenter de conjuguer le grand souffle wagnérien avec une obsession pour l'architecture instrumentale, dans la lignée de Beethoven et de Franck.

D'Indy, comme Chopin et Brahms, aime également l'esprit de la musique populaire. On le sent dans Chanson et danses – un divertissement pour septuor à vent (flûte, hautbois, deux clarinettes, cor, deux bassons), créé le 7 mars 1899 à la Société des instruments à vent, après les succès de Fervaal et de la Symphonie cévenole.

La Chanson en trois strophes est un mouvement lent, où l'on reconnaît le thème de Siegfried Idyll. Mais l'oeuvre vaut surtout par son allegro, très vif rythmiquement et difficile à jouer dans son écriture syncopée. Ce rondo à refrain s'achève par le retour cyclique du thème, où l'on reconnaît le disciple de César Franck.

Strauss

Richard Strauss, lui même, oscillera sa vie durant entre romantisme et classicisme. Ses poèmes symphoniques et ses premiers opéras portent certes l'empreinte wagnérienne, avec son amour de la puissance sonore et sa tension chromatique. Mais le compositeur, dans sa jeunesse puis dans sa maturité, s'est montré tout aussi fasciné par la tradition classique.

Mozart, Haydn, Brahms et Schubert sont ses premiers modèles à l'âge de vingt ans ; on l'entend dans cette Suite op.4 pour 13 instruments composée en 1884 : une oeuvre encore conventionnelle, à la coupe de sérénade italienne, mais qui préfigure le retour de Strauss vers le classicisme à partir du Chevalier à la rose.

Escaich

Entre Richard Strauss et le vingt et unième siècle, les questions du classicisme et du romantisme ont paru s'effacer, au profit de la modernité. Mais l'histoire ne cesse se ressourcer, et le compositeur Thierry Escaich présente lui même, aujourd'hui, plus d'une affinité avec le classicisme et le romantisme.

Ce grand artiste, que nous sommes heureux d'accueillir suscite l'admiration, en France et dans le monde, comme organiste et comme compositeur. Il a appris la musique à l'accordéon avant de recueillir tous les premiers prix du conservatoire ; mais ce surdoué n'est pas seulement un fort en thème. Dès ses premières oeuvres, tout en assimilant parfaitement les courants de la musique moderne, il a montré un tempérament libre et personnel, au grand souffle romantique, appuyé sur une musique magnifiquement construite.

Le foisonnement rythmique, harmonique, contrapunctique n'empêche pas Escaich de s'aventurer parfois sur des terres plus légères. Composé en 2004, son Magic circus pour octuor à vent fut créé dans une première version par l'ensemble Aédès, à l'occasion d'une manifestation de l'école nationale du cirque. Cette œuvre en un seul mouvement comporte une partie centrale plus lente, comme un clin d'oeil à tous les "clowns tristes", avant une apothéose rythmique caractéristique de Thierrry Escaich.

Benoit Duteurtre

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Oeuvres :

Frédéric Chopin (1810-1849)

Ballade n° 1 pour piano en sol mineur opus 23

Valse pour piano en la bémol majeur opus 69 n°1

Valse pour piano en sol bémol majeur opus 70 n°1

Romain Descharmes piano


Johannes Brahms (1833-1897)

Sonate n° 2 pour clarinette piano en mi bémol majeur opus 120 n° 2

  • 1.Allegro amabile
  • 2.Allegro appassionato
  • 3.Andante con moto

Olivier Patey clarinette Romain Descharmes piano



Richard Strauss (1864-1949)

Suite en si bémol majeur pour treize instruments à vent opus 4

  • 3. Romanze. Andante
  • 4. Gavotte. Allegro

Vincent d'Indy (1851-1931)

Chansons et danse pour septuor à vent opus 50

     

Thierry Escaich (1965)

Magic Circus pour octuor à vent (2004)


Ensemble Initium :

Edouard Sabo, Julien Vern flûte

Guillaume Deshayes, Armel Descotte hautbois

François Lemoine, François Tissot clarinette

Batiste Arcaix, Franck Sibold, Sylvie Chapellebasson

Julien Desplanque, Stéphane Bridoux, Maxime Lekeux, Kostia Boureau cor

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Interprètes :

 

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  • Romain Descharmes piano
  • Olivier Patey clarinette
  • Ensemble Initium

Romain_DescharmesRomain Descharmes piano

Né en 1980, Romain Descharmes a obtenu quatre prix mention très bien au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, notamment dans les classes de Jacques Rouvier, Bruno Rigutto, Christian Ivaldi. Par ailleurs, il a alors reçu les conseils de Pierre Boulez pour un disque consacré à la musique contemporaine.

Premier grand prix en 2006 du concours international de Dublin, il se produit alors en récital sur de nombreuses scènes prestigieuses : Carnegie Hall à New York, Wigmore Hall à Londres, National Concert Hall à Dublin, Minato Mirai Hall à Yokohama, Tsuda Hall à Tokyo.

Depuis, il a été l’invité de nombreux festivals en France et à l’étranger, tels que La Roque d’Anthéron, Piano aux Jacobins, festival de Radio France, Rencontres Internationales Frédéric Chopin, Serres d’Auteuil, Nancyphonies, St-Jean-de-Luz, Festival Agora, festivals Arties en Inde, Beyrouth, Cervantino au Mexique.

Il participe à de nombreuses émissions radiophoniques et télévisuelles (France Musique, Mezzo, NHK-Japon ), et joue en compagnie d’artistes tels que Roland Daugareil, Henri Demarquette, Laurent Korcia, Sarah Nemtanu, l’ensemble Court-Circuit, le quatuor Ebene, le Berliner Philarmoniker Quintett. Son 1er disque enregistré à Londres, chez Claudio Records est consacré à Brahms. Il vient également d’enregistrer un disque Ravel chez Audite.

 

Olivier_Pateyx600Olivier Patey piano

Né le 3 juillet 1981, Olivier Patey est reçu premier nommé au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe de Michel Arrignon en février 2001.

Olivier Patey est actuellement soliste du Mahler Chamber Orchestra, et cosoliste des orchestres de la Garde républicaine. Il a aussi eu l’occasion de travailler au sein d’orchestres de renom comme l’orchestre national de Lille, l’orchestre philharmonique de Radio-France, l’orchestre national de France, l’orchestre de l’Opéra de Paris, l’orchestre du Capitole de Toulouse.

En septembre 2003, pour sa première participation à un concours international, il remporte le prestigieux concours de l’ARD de Munich, où lui sont attribués également le prix du public et le prix décerné par l’orchestre de chambre de Munich pour son interprétation du concerto pour clarinette de Mozart. À partir de cet instant, Olivier Patey entame une carrière de soliste, et parcourt l’Europe en se produisant avec des orchestres de renommée internationale tels que la Philharmonie de Prague, l’orchestre philharmonique de la Südwestfallen, l’orchestre de chambre de Munich et l’orchestre de la Bayerische Rundfunk. Puis en juin 2005, il remporte au Danemark le 1er prix du non moins prestigieux concours international Carl-Nielsen, et poursuit alors son périple musical vers la Scandinavie, l’Europe de l’Est et l’Amérique du Sud en se produisant avec les orchestres d’Odense, Norrköping, l’orchestre symphonique de Barquisimeto, l’orchestre de chambre de Bratislava, l’orchestre de l’Hermitage de Saint-Pétersbourg et l’orchestre national d’Ukraine pour la première édition du festival les Virtuoses de la planète.

Issu du cycle de perfectionnement du Conservatoire national supérieur de musique de Paris, il y obtient son diplôme de formation supérieur de clarinette en juin 2005 et remporte le concours interne des « avant-scènes », soutenu par le mécénat musical Société générale. Olivier Patey est également lauréat du programme Déclic (CulturesFrance).

Chambriste apprécié, il participe aux festivals d’été de musique au château de l’Empéri, de Salon-de-Provence, des Nuits musicales catalanes de Perpignan, de Musique sur Ciel à Cordes-sur-Ciel, de l’ARD Kammermusikfest en Allemagne, du Cervantino au Mexique, Arties Festival en Inde et bien d’autres, à l’occasion desquels il collabore avec d’éminents solistes tels que Laurent Cabasso, Paul Meyer, Gilbert Audin, Emmanuel Pahud, Philippe Berrod, Romain Guyot, Laurent Lefèvre, Danjulo Ishizaka, Christoph Poppen, le Sjaellands Strygeqvartet, le quatuor Amedeo Modigliani.

 

lensemble_initiumx400Ensemble à vent Initium

L’ensemble Initium a été créé en 2005 au sein de la classe de musique de chambre de Maurice Bourgue au Conservatoire national supérieur de musique de Paris. Formation à géométrie variable capable de se produire du trio aux symphonies pour vents, cet octuor à vent est formé de jeunes professionnels de la musique s’étant perfectionnés dans la pratique de leur instrument avec les meilleurs représentants actuels de l’école française des bois et des cuivres (Jacques Tys, Pascal Moraguès, André Cazalet, Marc Trenel, Gilbert Audin, Daniel et Michel Arrignon). Il a également reçu dans le cadre du conservatoire, les conseils éclairés de personnalités musicales telles que Michel Lethiec, David Walter et Thierry Escaich.

Formation originale peu présente sur la scène musicale française, l’octuor à vent possède un répertoire riche d’œuvres originales. L’intérêt nouveau suscité pour les ensembles à vents à la fin du XVIIIe siècle a fait naître un grand nombre de sérénades.

Plusieurs d’entre elles représentent l’aboutissement des recherches sonores initiées par les instrumentistes compositeurs originaires de Bohème et Moravie (Wendt, Sedlak, Stadler, Krommer) et une référence pour tous les compositeurs écrivant pour vents (Beethoven par exemple écrira en 1793 un octuor à vent pour deux hautbois, deux clarinettes, deux cors, deux bassons).

De nombreux arrangements seront effectués pour cette formation, parfois par les compositeurs eux-mêmes (opéras de Mozart, Fidelio, 4e et 7e symphonies de Beethoven, le Barbier de Séville, l’Italienne à Alger). Les œuvres pour instruments à vent de Mozart iront jusqu’à influencer Anton Dvořák et Richard Strauss comme en témoignent la Sérénade opus 44 du compositeur tchèque et les compositions pour vents de l’auteur du Chevalier à la rose.

Reprenant la tradition héritée des interprètes arrangeurs du XVIIIe siècle, les musiciens de l’ensemble ont entamé un travail de transcription d’œuvres romantiques et modernes, proposant au public de découvrir des pages de Mendelssohn, Brahms, Wagner, Bizet, Grieg, Elgar, Satie, Prokofiev, de Falla ou Korngold. L’ensemble Initium est lauréat 2006 du concours européen de musique d’ensemble organisé par la Fnapec (Fédération nationale des associations de parents d'élèves des conservatoires et écoles de musique, de danse et d'art dramatique) et a obtenu en juin 2009 un 1er prix de musique de chambre mention très bien à l’unanimité au Conservatoire de Paris.

Invité par France Musique, l’ensemble s’est produit dans les émissions « Dans la cour des grands » en janvier 2007 et « En direct des festivals » en juillet de la même année. Il est également invité à se produire dans différents festivals et lieux prestigieux tels que Comminges, festival Saint-Étienne-du-Mont à Paris, festival Musique sur Ciel, festival de Pâques de Deauville, Concertgebouw d’Amsterdam. L’ensemble Initium est associé aux vingt-deux cordes de L’Atelier de musique et est en résidence à la Fondation Singer-Polignac.

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Lundi, 14 juin 2010
Egide :
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Description :

Adalbert Gautier Hamman (1910-2000), à l¹instar de l¹abbé Jacques-Paul Migne au XIXe siècle, a fait rayonner dans le monde moderne la pensée de ces auteurs du christianisme antique que l¹on nomme Pères de l'Église. À l¹occasion du centenaire de sa naissance et des dix ans de sa mort, ce colloque interroge aussi bien la vie et l¹oeuvre du franciscain, du patrologue et de l¹éditeur que leur impact aujourd¹hui.

De ce rayonnement témoigne le Prix Hamman 2009-2010, décerné à Hélène Grelier et à Fabienne Jourdan pour leurs thèses respectives sur Grégoire de Nysse et sur la figure d'Orphée.

En témoigne aussi la sortie des Hommes illustres de saint Jérôme, numéro 100 des « Pères dans la foi ».

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 Première session :

Les Pères dans la foi, enfants du Père Hamman

Deuxième session :

Les Pères de l'Église dans le monde d'aujourd'hui

Troisième session :

A. Hamman, inclassable patrologue

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Mardi, 01 juin 2010
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Description :

Causerie proposée par Benoît Duteurtre

avec Jean-Jacques Eigeldinger musicologue et Jonas Vitaud piano


Programme : 


Frédéric Chopin (1810-1849)

Première partie :

  • Etude opus 25 n° 9
  • Nocturne opus 15 n° 2
  • Berceuse opus 57

Seconde partie :

  • Mazurka opus 50 n° 2
  • Valse opus 64 n° 1
  • Mazurka opus 24 n° 4
  • Nocturne opus 55 n° 1

Troisième partie :

  • Etude n°12 opus 10 dite " Révolutionnaire "
  • Nocturne opus 48 n° 1
  • Première ballade opus 23
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Mardi, 18 mai 2010
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Description :

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Oeuvres :

Peter Eötvös (1944-)

Two poems to Polly pour un violoncelliste parlant (1998)

Manuel de Falla (1876-1946)

Concerto pour clavecin et cinq instruments (1923-1926)

Karlheinz Stockhausen (1928-2007)

Violoncello de Orchester Finalisten pour violoncelle et projection sonore (1995-1996)

Pierre Boulez (1925-)

Messagesquisse pour alto solo et six altos, sur le nom de Paul Sacher (1976)

Salvatore Sciarrino (1947-)

Introduzione all’oscuro pour douze instruments (1981)

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Interprètes :

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BIOGRAPHIES

Ensemble le Balcon

Le Balcon est un ensemble dédié à l’interprétation sur instruments sonorisés. L’objectif de l’ensemble est multiple : stimuler de façon intensive l’écriture pour instruments acoustiques amplifiés et repenser l’esthétique du concert par la recherche de nouveaux moyens de diffusion, d’interprétation et de composition. La programmation inclut aussi des œuvres du répertoire dont les caractéristiques instrumentales et acoustiques révèlent les enjeux de cette esthétique.

La sonorisation systématique permet la réalisation du concert sous toutes ses formes et dans tout lieu : salle de spectacle, lieu public, espace ouvert, lieu de passage… Le dispositif de sonorisation permet de s'affranchir de l'acoustique d'un lieu mais aussi de proposer à un plus large public un répertoire réservé habituellement à celui qui se déplace au concert. L’idée du Balcon est de donner à entendre la musique issue de la recherche sur le langage musical de la même manière que celle diffusée dans les espaces publics, c'est-à-dire non choisie par l’auditeur, « les oreilles n’ont pas de paupières ».

Ce principe offre également de nouvelles possibilités d’interprétation et en particulier sur le plan du jeu instrumental ; le rapport entre le geste et ses composantes visuelles et acoustiques s'en trouve bouleversé. En effet, dans le cas de l’exécution d’œuvres du XXe et XXIe siècles dont l’esthétique a comme moteur le geste instrumental, l’amplification augmente les possibilités techniques de chaque instrument, modifie leur timbre et transforme les plans sonores. Le Balcon est en résidence de travail à la Fondation Singer-Polignac et sa saison de concert a principalement lieu en l’Eglise Saint-Merri à Paris.

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Maxime_PascalMaxime Pascal direction


Maxime Pascal, né en 1985, a grandi à Carcassonne où il débute le piano puis le violon à l’âge de neuf ans. Après des études de musique à Tarbes et à Bayonne, il est reçu en 2005 au Conservatoire national supérieur de musique de Paris. Il y reçoit les prix d’harmonie, d’analyse musicale, de polyphonie de la renaissance et d'écriture. Il étudie parallèlement l’orchestration (Alain Louvier, Denis Cohen) ainsi que la direction d’orchestre (François-Xavier Roth, Nicolas Brochot).

Maxime Pascal fonde en 2008 l’ensemble à géométrie variable Le Balcon dédié à la création et à l’interprétation sur instruments sonorisés. Il crée ainsi les pièces de Pedro Garcia-Velasquez, Mathieu Costecalde, Juan-Pablo Carreño, Marco Suarez et dirige aussi de nombreuses œuvres de Salvatore Sciarrino, Maurice Ravel, George Crumb, Pierre Boulez, Karlheinz Stockhausen. En 2009, Il réalise avec le pianiste Alphonse Cemin une version française du Pierrot Lunaire de Schönberg, créée avec la soprano Julie Fuchs. La même année il donne une version sonorisée de The Viola in my Life de Morton Feldman avec l’altiste Lucia Peralta dans un concert au cours duquel est aussi entendue la création française des Douze mouvements pour ensemble de chambre de Jacqueline Nova, figure majeure de la musique colombienne. Parmi ses dernières représentations, on retiendra notamment celle d’Examen de Karlheinz Stockhausen ainsi que Les Noces d’Igor Stravinski.

Depuis septembre 2007, Maxime Pascal est également directeur musical de l’orchestre Impromptu, formation symphonique constituée d’une soixantaine d’instrumentistes avec laquelle il donne une dizaine de concerts par an.

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Florent_DerexFlorent Derex direction technique


Né en 1984, Florent Derex est diplômé de la formation supérieure aux métiers du son au Conservatoire national supérieur de musique de Paris.

Il fait ses premiers pas en tant que preneur de son à la radio. En 2007, lors du festival d’Aix-en-Provence, il est en charge pour Radio Classique de la captation de L’Enlèvement au Sérail par Les Musiciens du Louvre sous la direction de Marc Minkowski, ainsi que des concerts de la programmation du Grand théâtre de Provence avec le Berliner Philharmoniker et le Mahler Chamber Orchestra.

Puis, pour France Musique, il est assistant musicien metteur en onde pour plusieurs séries de concerts au théâtre du Châtelet, à la salle Pleyel et au théâtre des Champs-Élysées.

Depuis 2008, en tant que directeur artistique et preneur de son, il a réalisé une dizaine de disques, dont les plus récents sont Sphénogrammes de Miha Rogina (Fondation Meyer), Motets de Marc-Antoine Charpentier pour l’ensemble Correspondances (Harmonia Mundi), ainsi que plusieurs collaborations avec le chœur national des Jeunes et avec l’ensemble vocal Aedes. Florent Derex rencontre en juin 2008 les compositeurs Juan-Pablo Carreño, Pedro Garcia-Velasquez et Mathieu Costecalde, ainsi que le jeune chef Maxime Pascal. Ils créent ensemble le projet du Balcon dans lequel il est chargé de la direction technique.

Florent Derex est également lauréat du mécénat musical Société Générale.

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Mardi, 11 mai 2010
Egide :
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Description :

 

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Conclusion

 

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Répétition générale pour Deauville
Vendredi, 16 avril 2010
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Description :

Ce programme nous invite à retrouver l'esprit et le répertoire du salon Polignac entre les deux guerres, alors même que la princesse se trouvait à la pointe d'une certaine modernité.

 

Les deux époques du salon

Il faut rappeler en effet que ce salon a connu plusieurs grandes époques ; la première commence dès les années 1880, alors que Winnaretta Singer était princesse de Scey Montbéliard. L'esthétique dominante est alors symboliste et wagnérienne, comme en témoignent les premiers concerts donnés dans l'atelier, avec des artistes comme Chabrier, Fauré, d'Indy, Chausson.

L'édification du nouvel hôtel en 1905 ne modifie pas radicalement cette orientation, mais la princesse montre une sympathie grandissante pour les nouvelles figures de la musique moderne : Debussy et Ravel en tête qui donnent énormément d'œuvres en première audition, souvent jouées au piano par Ricardo Viňes. Et cette orientation moderniste va s'accentuer encore avec l'arrivée à Paris de Stravinski et des Ballets russes, qui entretiennent bientôt des relations privilégiées avec la mécène.

C'est ainsi qu'on arrive à la deuxième grande période du salon, après la guerre. Désormais, Winnaretta, au risque de se fâcher quelque peu avec ses vieux amis (Saint-Saëns, Hahn, d'Indy), va se tourner résolument vers la jeune école d'avant-garde, toute pétrie de Debussy et de Stravinski. Le salon s'ouvre aux jeunes compositeurs du groupe des Six et à leurs amis de l'école de Paris, mais aussi à l'avant-garde allemande représentée par des artistes comme Kurt Weill et Paul Hindemith – sans parler des compositeurs nord et sud-américains.

Winnaretta aura ainsi épousé la modernité de plusieurs générations successives – trait remarquable quand, souvent, on accompagne le modernisme de sa propre génération, avant d'être dépassé par la suivante !

 

De Ravel à Hindemith

Notre programme, ce soir, est emblématique de cette seconde période du salon, avec d'abord deux des grandes références de l'école moderne : Ravel et Stravinski – mais aussi une des figures montantes de la jeune génération : Paul Hindemith.

La Pavane pour une infante défunte date de 1899. Elle est dédicacée à la princesse de Polignac et fut créée par Ricardo Viňes. Il s'agit d'une œuvre de jeunesse, où apparaît encore nettement l'influence de Gabriel Fauré : on y retrouve l'écho de sa propre pavane aux couleurs modales un peu archaïsantes. Mais le charme de cette page a toujours séduit le public. Ravel, modeste, disait qu'elle existait surtout par l'art qu'y mettaient les interprètes ; et je suis sûr que Guillaume Vincent nous en donnera une nouvelle preuve. Quant au titre, le compositeur affirmait l'avoir choisi pour le seul plaisir de l'allitération : « infante défunte »

Composé en 1918, le Ragtime de Stravinski suit immédiatement l'Histoire du soldat, dont il se rapproche par sa couleur de bastringue, et ses emprunts à la musique populaire. Stravinski décrivait cette partition comme significative de « l'appétit que me donnait alors le jazz, jailli d'une façon si éclatante aussitôt la guerre finie. Sur ma demande, on m'avait envoyé toute une pile de cette musique qui m'enchanta par son côté réellement populaire et par la fraîcheur et la coupe encore inconnue de son mètre, langage musical révélant ostensiblement sa source nègre. Ces impressions me suggérèrent l'idée de tracer un portrait-type de cette nouvelle musique de danse, et de lui donner l'importance d'un morceau de concert, comme autrefois les contemporains l'avaient fait pour le menuet, la valse, la mazurka, etc. Voilà ce qui me fit composer mon Ragtime pour onze instruments : instruments à vent, à cordes, percussion et un cymbalum hongrois. »

Le mot portrait est important dans ces lignes, car il résume l'art de Stravinski, au-delà des différentes « manières » qu'on lui prête généralement. En réalité, tout au long de sa carrière, Stravinski s'est frotté aux sujets musicaux les plus divers ; mais chacune de ses incursions dans un style s'apparente à un tableau personnel : comme s'il voulait accomplir le « portrait » d'un genre musical – un portrait à sa manière, bien entendu. C'est ainsi qu'il nous propose une évocation très personnelle du ragtime, où l'on retrouve tous les éléments caractéristiques de l'art stravinskien : accents rythmiques imprévisibles, fausses harmonies, couleurs étranges, comme celle du cymbalum – instrument traditionnel hongrois égaré dans la musique noire américaine.

Avec Paul Hindemith, plus encore que Stravinski, c'est la jeune avant-garde musicale que la princesse de Polignac recevait dans son salon, le 31 mars 1931, pour la création française de la Konzertmusic pour piano, harpes et ensemble de cuivres, op. 49

Cette jeune garde est incarnée en France par le groupe des Six. Dans le monde germanique, Paul Hindemith et Kurt Weill apparaissent comme les deux figures les plus turbulentes – davantage que Schönberg et la seconde école de Vienne dont l'influence est encore très limitée. Paul Hindemith, en particulier, s'est fait fait connaître par des œuvres d'une modernité sauvage sur des rythmes souvent frénétiques. Son esthétique ouvertement antiromantique est caractéristique de l'art moderne des années vingt, dans le voisinage du mouvement dada ou des futuristes.

Dans les festivals d'avant-garde, Paul Hindemith côtoie fréquemment les jeunes Français, Poulenc ou Milhaud ; et ces derniers ont probablement fait découvrir sa musique à Winnaretta qui programme cette Koncertmusik op. 49, créée l'année précédente à Chicago, grâce à une autre grande mécène américaine : Elisabeth Sprague Coolidge

On y retrouve le style caractéristique d'Hindemith qui composait rapidement, dans un style quasi improvisé, ce qui lui donne beaucoup de naturel, de vitalité rythmique, au risque parfois d'un certain disparate : du côté presque solennel de l'introduction, on passe à la fugue nerveuse du deuxième mouvement dominé par le piano. Dans le troisième mouvement, la couleur change radicalement pour placer la harpe au premier plan ; et le finale recourt parfois à des accents de valse et de musique populaire.

On se trouve là à mi-chemin du parcours de Paul Hindemith, entre le style provocant de ses premières œuvres et le retour au classicisme des années à venir. Mais ce qui frappa le plus le public, lors de cette création, fut sans doute le mélange inédit des instruments (harpe, piano, vents) et la puissance sonore de l'ensemble, comme en témoigne Julien Green dans son journal du 2 avril 1931 :

« L'autre jour chez la princesse de Polignac (Winnie), pour entendre un concert. Elle était inquiète de ce que les harpes n'arrivaient pas ; Pleyel les lui avait promises et elles étaient indispensables à l'exécution d'un concerto de Hindemith ; Les seules harpes qu'elle possédait étaient chromatiques et il en fallait de simples sans lesquelles les musiciens refusaient de jouer. Pour faire patienter son public, elle a fait chanter à une grosse Allemande des chansons de Brahms et de Strauss, mais les harpes n'arrivaient pas et la pauvre femme était visiblement malheureuse, ce qui amusait fort l'assistance. Enfin les instruments arrivent, le concerto éclate comme un orage dans ce salon trop petit pour contenir tant de bruit. J'en étais assommé. Lifar, assis à côté de moi, applaudissait beaucoup. »

On note la préoccupation de la princesse, véritable maîtresse de maison occupée par le bon déroulement du concert. On remarque aussi la question compliquée des harpes - puisque l'œuvre fait appel à des harpes diatoniques - alors que la France, à travers la maison Pleyel, avait développé à cette époque un nouveau système de harpe chromatique, utilisable seulement dans certaines partitions. On constate enfin, une fois de plus, que la princesse n'avait pas peur de présenter dans son salon de grands effectifs, au volume sonore puissant, comme elle le fit à de nombreuses reprises.

Notre soirée va s'ouvrir toutefois par une œuvre beaucoup plus intimiste de Paul Hindemith, qui témoigne de son retour progressif vers le classicisme. Composée en 1939, la magnifique Sonate pour harpe souligne, dans trois mouvements délicats et équilibrés, le renoncement aux outrances modernistes, et le désir de revenir vers une musique plus immédiatement séduisante.

 

Benoît Duteurtre

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Oeuvres :

Maurice RAVEL (1875-1937)

Pavane pour une infante défunte pour piano (1902)

  • Guillaume Vincent piano

Igor STRAVINSKI (1882-1971)

Ragtime pour onze instruments (1917-1918)

  • Edouard Sabo flûte ; François Lemoine clarinette ; Robin Paillette cor
  • Anthony Abel cornet à piston ; Nicolas Drabik trombone
  • Jean-Baptiste Leclère percussions ; Luigi Gaggero cymbalum
  • Amaury Coeytaux, Marc Bouchkov violon
  • Adrien La Marca alto
  • Yann Dubost contrebasse
  • Marius Stieghorst direction

Paul HINDEMITH (1895-1963)

Sonate pour harpe (1939)

  • Emmanuel Ceysson harpe

Konzertmusik pour piano, ensemble de cuivres et harpes opus 49

  • Guillaume Vincent piano ; Emmanuel Ceysson, Julien Marcou harpe

Membres de l’ensemble à vent Initium :

  • Stéphane Bridoux, Julien Desplanque, Robin Paillette, Marianne Tilquin cor ; Anthony Abel, Thomas Peter, Mathieu Reinert trompette ;
  • Nicolas Drabik, Maxime Delattre trombone ; Aymeric Richard tuba ;
  • Marius Stieghorst direction
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Interprètes :

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BIOGRAPHIES

guillaume_vincentGuillaume Vincent piano

Guillaume Vincent est né le 9 octobre 1991 à Annecy. Il a commencé le piano à l’âge de sept ans au Centre de pratique musicale d’Annecy. Très tôt il a fait preuve d'une grande passion pour la musique et d'un profond plaisir de jouer en public.

En 2001, à l’âge de dix ans, il jouait pour la première fois avec orchestre, et les années suivantes le concerto n° 21 de Mozart et le concerto n° 3 de Beethoven. A treize ans, il était invité aux côtés du trompettiste David Guerrier aux « Jeunes Talents » organisés en 2005 par le Lion’s Club International au Théâtre d’Annecy, où il interprétait le concerto n° 1 de Beethoven et La Vallée d’Obermann de Liszt.

Après avoir suivi des master-classes avec François-René Duchâble et Jacques Rouvier, il est admis en 2005 au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe de Jacques Rouvier.

En janvier 2007, lors d’un concert organisé par la Fondation de France au Conservatoire de Paris, il reçoit le prix Drouet-Bourgeois et obtient une bourse pour y poursuivre ses études.

En juin 2006 et 2007, il a réussi brillamment ses examens de fin de première et deuxième années en piano et en musique de chambre avec une mention très bien à l’unanimité du jury. En 2008, il a obtenu la mention très bien à l'unanimité du jury au prix du Conservatoire de Paris en 2008, y acquérant parallèlement son diplôme de formation supérieure.

Il est sélectionné en janvier 2009 pour le concours «Young Concertists Auditions » à New York où il est demi-finaliste. En tant que premier nommé, il est invité à jouer au festival d’Usedom le 2 octobre 2008. Il est actuellement en deuxième cycle supérieur au Conservatoire où il travaille auprès de Jean-François Heisser et Marie-Josèphe Jude.

En mars 2009, il a donné un récital au Festival « Pianos en Saintonge » à l’invitation d’Anne Queffélec.

Il s’est déjà produit de nombreuses fois en concert à Paris, en province et à l’étranger (Suisse, Portugal, Hongrie, Californie).

Il a été 3e grand prix du concours Long-Thibaud 2009, où son interprétation du quatrième concerto de Rachmaninoff attire sur lui l'attention du milieu musical et de ses aînés. Renaud Capuçon l'a choisi en mars pour être son partenaire lors d'un concert de la saison musicale à la Fondation Singer-Polignac.

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Emmanuel_Ceyssonx600Emmanuel Ceysson harpe

À seulement vingt-cinq ans, Emmanuel Ceysson est le premier harpiste à avoir remporté trois des plus grandes compétitions internationales, dont le 1er prix du prestigieux concours de l’ARD à Munich en septembre 2009. Il avait déjà remporté en 2006 un 1er prix et six prix spéciaux lors des auditions new yorkaises du Young Concert Artists ainsi qu’en 2004 la médaille d’or du 6e Concours international de harpe à Bloomington, avec un prix spécial pour la meilleure interprétation des Danses sacrées et profanes de Debussy.

Après des études au Conservatoire de Lyon, il entre au Conservatoire national supérieur de musique de Paris où il se perfectionne dans la classe d’Isabelle Moretti. Il y obtient en 2005 son diplôme de formation supérieure avec mention très bien ainsi qu’un 1er prix d’harmonie.

Actuellement 1ere harpe solo au sein de l’Opéra national de Paris, il a la chance de collaborer avec d’éminents chefs tels Georges Prêtre, Valery Gergiev ou Hartmut Haenchen. Depuis 2005, il se produit en récital et en musique de chambre sur les plus grandes scènes internationales telles que Wigmore Hall, salle Gaveau, Carnegie Hall, Kennedy Center, Prinzregententheater. En soliste, il joue avec l’orchestre symphonique de la Radio Bavaroise, l’orchestre de la Radio de Munich ou encore l’orchestre symphonique de Bogota. Accompagné par l'Orchestra of St. Luke’s dirigé par Giancarlo Guerrero, il interprète en avril 2009 le concerto op. 74 de Reinhold Glière au Alice Tully Hall du Lincoln Center de New York. Il participe en novembre 2008 à la saison « le Louvre invite Pierre Boulez » où il interprète en trio des œuvres de Saarahiao et Takemitsu. En 2005, à l’issue des Sommets musicaux de Gstaad, il enregistre avec Xavier de Maistre, harpiste solo du Wiener Philharmoniker, un disque de concertos (Clavès, 2006) salué par la presse musicale. Il participera en 2010 aux dix ans des Sommets Musicaux de Gstaad et aux trente ans du festival d’Auvers-sur-Oise.

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Julien_MarcouJulien Marcou harpe

Julien Marcou débute ses études musicales à six ans. Après avoir étudié avec Marielle Nordmann, il est admis au Conservatoire national supérieur de musique de Lyon où il obtient en 2002 son diplôme d’études supérieures avec un prix spécial pour la création de Spirales de Patrice Burgan. Il se perfectionne ensuite auprès de Catherine Michel et Germaine Lorenzini. Il est lauréat du concours Félix Godefroid (Belgique), et grand prix du 15e Nippon Harp Competition (Japon).

Julien Marcou est harpiste aux orchestres de la Garde Républicaine de 2003 à 2008. Il a déjà joué au sein des nombreux orchestres tels que les orchestres des opéras de Lyon, de Metz et de Bordeaux, ainsi qu’à l’Opéra national de Paris, sous la direction de grands chefs tels que Christoph Von Dohnányi, Sylvain Cambreling, Hartmut Haenchen, Cornelius Meister, Vladimir Jurowski, Philippe Jordan.

Il participe à de nombreux concerts en récital et en musique de chambre au Festival d’Arles – en compagnie de Nathalie Gaudefroy et Carl Ghazarossian –, au théâtre des Champs-Élysées, au théâtre impérial de Compiègne.

Pour la saison 2009-2010, il joue au sein de l’orchestre national de Paris sous la direction de Philippe Jordan pour la nouvelle production du Ring (L’Or du Rhin et La Walkyrie) de Wagner à l’Opéra Bastille.

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lensemble_initiumx600Ensemble a vent Initium

L’ensemble Initium a été créé en 2005 au sein de la classe de musique de chambre de Maurice Bourgue au Conservatoire national supérieur de musique de Paris. Formation à géométrie variable capable de se produire du trio aux symphonies pour vents, cet octuor à vent est formé de jeunes professionnels de la musique s’étant perfectionnés dans la pratique de leur instrument avec les meilleurs représentants actuels de l’école française des bois et des cuivres (Jacques Tys, Pascal Moraguès, André Cazalet, Marc Trenel, Gilbert Audin, Daniel et Michel Arrignon). Il a également reçu dans le cadre du conservatoire, les conseils éclairés de personnalités musicales telles que Michel Lethiec, David Walter et Thierry Escaich.Formation originale peu présente sur la scène musicale française, l’octuor à vent possède un répertoire riche d’œuvres originales. L’intérêt nouveau suscité pour les ensembles à vents à la fin du XVIIIe siècle a fait naître un grand nombre de sérénades.

Plusieurs d’entre elles représentent l’aboutissement des recherches sonores initiées par les instrumentistes compositeurs originaires de Bohème et Moravie (Wendt, Sedlak, Stadler, Krommer) et une référence pour tous les compositeurs écrivant pour vents (Beethoven par exemple écrira en 1793 un octuor à vent pour deux hautbois, deux clarinettes, deux cors, deux bassons).

De nombreux arrangements seront effectués pour cette formation, parfois par les compositeurs eux-mêmes (opéras de Mozart, Fidelio, 4e et 7e symphonies de Beethoven, le Barbier de Séville, l’Italienne à Alger). Les œuvres pour instruments à vent de Mozart iront jusqu’à influencer Anton Dvořák et Richard Strauss comme en témoignent la Sérénade opus 44 du compositeur tchèque et les compositions pour vents de l’auteur du Chevalier à la rose.

Reprenant la tradition héritée des interprètes arrangeurs du XVIIIe siècle, les musi-ciens de l’ensemble ont entamé un travail de transcription d’œuvres romantiques et modernes, proposant au public de découvrir des pages de Mendelssohn, Brahms, Wagner, Bizet, Grieg, Elgar, Satie, Prokofiev, de Falla ou Korngold. L’ensemble Initium est lau-réat 2006 du concours européen de musique d’ensemble organisé par la Fnapec et a obtenu en juin 2009 un 1er prix de musique de chambre mention très bien à l’unanimité au Conservatoire de Paris.Invité par France musique, l’ensemble s’est produit dans les émissions « Dans la cour des grands » en janvier 2007 et « En direct des festivals » en juillet de la même année. Il est également invité à se produire dans différents festivals et lieux prestigieux tels que Comminges, festival Saint-Étienne-du-Mont à Paris, festival Musique sur Ciel, festival de Pâques de Deauville, Concertgebouw d’Amsterdam. L’ensemble Initium est associé aux vingt-deux cordes de L’Atelier de musique et est en résidence à la Fondation Singer-Polignac.

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Amaury_Coeytauxx600Amaury Coeytaux violon

Amaury Coeytaux est né le 22 novembre 1984. Il commence le piano à l’âge de quatre ans puis le violon à sept ans. Il étudie dans la classe de Micheline Lefebvre au Conservatoire de Bordeaux. À douze ans, il obtient une médaille d’or à l’unanimité avec les félicitations du jury en musique de chambre et à treize ans un 1er prix à l’unanimité en violon décerné par la ville de Bordeaux. Cette même année, il rentre au Conservatoire national supérieur de musique de Paris où il étudie avec Jean-Jacques Kantorow. Il en ressort à seize ans avec un 1er prix et un diplôme de formation supérieure. Il poursuit ses études à Rotterdam avec ce même professeur jusqu’en 2003, puis il part aux États-Unis dans les classes de Pinchas Zukerman et de Patinka Kopec.

Il participe à de nombreuses masterclasses de violonistes et chambristes célèbres tels que Zakhar Bron, Tibor Varga, Pierre Amoyal, Gérard Poulet, Michel Strauss, Bernard Greenhouse. Sa première apparition en public eut lieu à neuf ans, il joue alors la troisième sonate d’Ysaÿe à Radio France. Depuis lors, il donne beaucoup de concerts et récitals en tant que soliste ou chambriste dans différents pays (France, Allemagne, Suisse, Italie, Autriche, Pays-Bas, Canada, États-Unis, Corée du Sud, Japon), dans de grandes salles telles que Gaveau, Olivier-Messiaen, Carnegie Hall, National Arts Center, avec des artistes de renommée internationale comme Pinchas Zukerman, Joseph Silverstein, Joseph Kalischtein, Michael Tree, Marielle Nordmann.

Il s’est illustré dans de nombreux concours: 1er prix au 25e concours international Rodolfo-Lipizer en 2006, 1er prix au concours international de cordes Julius-Stulberg en 2004, 1er prix au concours Rosalind and Joseph Stone Berg Philharmonic en 2004, 1er prix au concours Waldo Mayo en 2004, prix du musée Bonnat pour la meilleure performance en musique de chambre décerné par l’académie Ravel en 2002, 1er prix au concours du Royaume de la musique en 1997. En 2003, le gouvernement français lui décerne la bourse Lavoisier, puis en 2004, l’Adami lui permet de partir aux États-Unis.

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Marc_Bouchkovx600Marc Bouchkov violon

Marc Bouchkov-Vaytsner est né en 1991 à Montpellier dans une famille de musiciens.

Il débute le violon à l’âge de cinq ans et, dès six ans, commence à paraître sur scène.

En 2001 il entre au Conservatoire de Lyon dans la classe de Claire Bernard, et à l’âge de douze ans, il obtient le 1er prix de violon à l’unanimité avec les félicitations du jury.

En 2006 il entre au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe de Boris Garlitsky.Marc participe régulièrement à des masterclasses et des festivals internationaux comme Prades, le Moulin d’Andé, Troyes, Bordeaux, Montpellier (France), Viterbo (Italie) et New Hampshire (USA).

À dix-sept ans, il remporte le 1er prix du concours international de violon Henri Koch à Liège, puis devient lauréat du prix spécial pour jeune soliste du festival de l’île d’Elbe.

Il a joué par la suite avec Ivan Monighetti en trio lors du festival musical de Santander.

En 2007, distingué par l’association philharmonique de Lyon, Marc reçoit une prime d’encouragement pour continuer son évolution artistique. Depuis, en soliste, en musique de chambre et au sein du Balcon (ensemble de musique contemporaine), il développe une intense activité musicale.

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Adrien_La_Marcax600Adrien La Marca alto

Né en 1989, Adrien La Marca débute la musique à l’âge de six ans et est admis en 2005 au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe de Jean Sulem.

Prenant part à de nombreuses masterclasses, Adrien s’enrichit auprès de grands musiciens tels que Barbara Westphal, Antoine Tamestit, Tatjana Masurenko, Péter Csaba, Miguel Da Silva, Lars Anders Tomter, Hatto Beyerle, David Geringas, Thomas Riebl, Ulf Ulsher, Serge Collot, Vladimir Mendelssohn.

Il passe en mai 2009 son prix du Conservatoire national supérieur de musique de Paris qu’il obtient avec mention très bien à l’unanimité.

Parallèlement, il participe à de prestigieux festivals tels le Merrick Festival à Miami en 2004, les Nuits pianistiques à Aix-en-Provence en 2006, Jeunes Talents à Paris, Musica à Strasbourg et la Grange Meslay à Tours en 2007, Musique sur Ciel à Cordes-sur-Ciel et l’Août musical de Deauville en 2008 et 2009, les festivals de Pâques de Deauville, de Saint-Cosme et de Kuhmo (Finlande) et à la fondation Singer-Polignac en 2009.

Il est invité au cours de l’été 2008 à prendre part à l’International Music Academy – Switzerland de Seiji Ozawa où il travaille avec Robert Mann, Pamela Franck, Nobuko Imaï, Sadao Harada et Seiji Ozawa.

Durant la saison 2007-2008, Adrien est entré à l’académie de l’orchestre de Paris où il a pu jouer sous la direction de grands chefs tels que Valery Gergiev, Christoph Eschenbach, Jirí Bělohlávek, ou encore Marin Alsop.

Il se produit en soliste dans la Symphonie concertante de Mozart avec l’orchestre lyrique d’Avignon et l’orchestre de chambre de l’académie de Cervo (Italie) sous la direction de David Geringas. Cette année, Adrien a joué aux côtés d’artistes de renom tels que David Grimal, François Salque, Lise Berthaud, Jérôme Pernoo, Ayako Tanaka ou encore le quatuor Ébène.

En août 2009, il est lauréat du concours international Brahms en Autriche.

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Yann_Dubostx600Yann Dubost contrebasse

Né en 1983, Yann Dubost débute l’apprentissage du violon et de la contrebasse. Après avoir étudié avec Philippe Guaingoin et Bernard Cazauran, il obtient en 2002 le 1er prix à l’unanimité au Conservatoire national supérieur de musique de Lyon. Il est lauréat de nombreux concours internationaux de Wattrelos (1999, France), de Haverhill (2004, Angleterre) et de l’International Society of Bassist (2005, USA). Soliste et chambriste apprécié, il est l’invité régulier des festivals de Deauville, Belaye, Cordes-sur-Ciel, des Arcs, à la Folle Journée et joue régulièrement avec Augustin Dumay, Bertrand Chamayou, Svetlin Roussev, Roland Pidoux, Régis Pasquier, Romain Guyot, le quintette à vent Moraguès, les quatuors Modigliani et Diotima. Passionné par la musique contemporaine, Yann est soliste de l’ensemble Itinéraire depuis 2002. Il a bénéficié des conseils de Marc-André Dalbavie, Henri Dutilleux, Betsy Jolas, György Kurtág, Michaël Levinas. Il a enregistré Gravitas – pièce pour contrebasse seule de Richard Wilson qui lui est dédiée – (Albany Records, 2008) et Mystère de Teresa Procaccini (Edipan Records, 2007). Membre depuis 2002 de l’orchestre de Paris, Yann a occupé en 2006 le poste de Principal Bass au London Symphony Orchestra. En 2006, 2008 et 2009, il a été sélectionné par Seiji Ozawa pour participer à son académie de musique de chambre en Suisse.En 2009, il crée avec Marion Tassou (soprano) et Yannaël Quenel (piano) le trio Morpheus avec lequel il entreprend un important travail d’arrangements et de créations.

Il est lauréat de la fondation Cziffra (2007) et soutenu par le programme Déclic (CulturesFrance) et bénéficie depuis 2009 du soutien de la Swiss Global Artistic Foundation.

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Luigi_Gaggerox600Luigi Gaggero cymbalum

Luigi Gaggero est né à Gênes en 1976. Il a étudié le cymbalum avec Márta Fábián à Budapest, les instruments à percussion avec Andrea Pestalozza à Gênes, puis avec Edgar Guggeis et Rainer Seegers à la Hochschule für Musik Hanns Eisler à Berlin où il a obtenu son diplôme de fin d’études et son Konzertexamen, et y a reçu par deux fois le prix Hanns-Eisler pour l’interprétation de la musique contemporaine. Il a participé à des concerts en soliste et en musique de chambre dans de nombreuses salles et de nombreux festivals tels que Berliner Festspiele, Berliner Philharmoniker, Dresdner Musikfestspiele, Prinzregententheater de Munich, Royal Festival Hall de Londres, Konserthuset de Göteborg, Biennale de Venise, Milano Musica, Musica-Strasbourg, Radio-France, Fundação Gulbenkian de Lisbonne.

Il joue avec les orchestres du Berliner Philharmoniker, Berliner Sinfonie-Orchester, Gürzenich-Orchester et WDR de Cologne, orchestre du théâtre de La Monnaie à Bruxelles, orchestra RAI de Turin, Orchestra del Teatro La Fenice à Venise, sous la direction de prestigieux chefs tels que Claudio Abbado, Stefan Asbury, Pierre Boulez, Reinbert de Leeuw, Peter Eötvös, Michael Gielen, Philippe Jordan, Riccardo Muti, Kent Nagano, Kazushi Ono, Sir Simon Rattle.

En tant que soliste il a joué avec le Sinfonie-Orchester des NDR de Hambourg, l’orchestre de la Scala de Milan, Radio Filharmonisch Orkest Holland, Münchener Kammerorchester, Orchester der Komischen Oper Berlin et avec de nombreux ensembles de musique contemporaine.

Son CD Un brin de bruyère (Stradivarius) consacré aux œuvres pour cymbalum de Kurtág, Solbiati et Francesconi a reçu cinq diapasons.

Luigi Gaggero est professeur de l’unique classe de cymbalum en Europe occidentale au Conservatoire de Strasbourg.

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Jean-Baptiste_Leclrex600Jean-Baptiste Leclère percussion

Né en 1985, Jean-Baptiste Leclère débute la percussion avec Daniel Sauvage puis avec Michel Gastaud avant de rentrer en 2005 au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe de Michel Cerutti. Il y obtient son diplôme de formation supérieur en 2008. En 2001, il est finaliste du concours international de timbales de la Percussive Arts Society.

Son parcours lui permet de collaborer avec différentes formations comme l’orchestre philharmonique de Radio France, l’orchestre national de France, l’orchestre de Paris, l’orchestre du Kirov, l’ensemble InterContemporain, l’ensemble Fa, l’orchestre national de Lyon, l’orchestre national de Lille.Jean-Baptiste se produit régulièrement en musique de chambre en compagnie de Laurent Verney, Alexandre Paley, Fabien Wallerand et Alexis Descharmes avec lequel il vient d’enregistrer Rauche Pinselspitze II de Klaus Huber. Jean-Baptiste Leclère animera prochainement des masters classes à l’University of South Florida School of Music.

Depuis 2007 Jean Baptiste Leclère est soliste à l’Opéra national de Paris.

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Marius_Stieghorst_x600Marius Stieghorst direction

Marius Stieghorst est né en Allemagne, à Kaiserslautern. Il étudie le piano et la composition à la Hochschule de Karlsruhe où il obtient la bourse de la fondation d’études du « Studienstiftung des deutschen Volkes ». Il reçoit également la bourse de l’association Wagner de Bayreuth. Il collabore, entre autres, avec le Musikalischer Sommer de Baden-Baden, le Berliner Festwochen et à l’académie Hugo Wolf de Stuttgart. Il est également chef de chant dans les théâtres de Kiel, Karlsruhe et Berlin, puis, de 2001 à 2004, deuxième Kapellmeister à Graz.

Marius Stieghorst a dirigé de nombreuses productions telles que Werther, La Ville morte, L’Enlèvement au sérail, La Flûte enchantée, La Fiancée du Tsar ou encore Don Pasqual à Osnabrück et à Graz ainsi que de Otello, Eugène Onegin, Turandot, Ariane à Naxos, Tannhauser, Don Giovanni, Cosi fan Tutte, Nabucco. De 2004 à 2008, il est chef assistant dans les festivals de Baden-Baden et de Salzbourg.

En concert, il a dirigé des œuvres symphoniques de Bruck-ner, Schumann, Tchaïkov-ski et deux créations mondiales au A•Devantgarde Festival, Munich: Rotkäppchen, lauf! et Schön, schöner, Schneewittchen.

Actuellement chef assistant de Philippe Jordan à l’Opéra national de Paris, Marius Stieghorst a été premier Kapellmeister et adjoint du directeur de la musique à Osnabrück en Allemagne.Durant les prochaines saisons, Marius Stieghorst dirigera le spectacle de l’école de danse de l’Opéra national de Paris au Palais Garnier, Mirandolina de Martinů avec l’Atelier lyrique à la MC93 de Bobigny ainsi qu’un concert au festival de Pâques Deauville avec L’Atelier de musique, orchestre qu’il retrouvera à l’Opéra national de Paris en 2010.

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atelier_de_musiquex600Atelier de musique

L’Atelier de musique rassemble principalement les jeunes solistes, musiciens de chambre, ensembles à cordes et à vent en résidence à la Fondation Singer-Polignac. Il a pour vocation d’atteindre à une qualité musicale hors de portée des orchestres permanents ; chacune de ses apparitions étant en quelque sorte un feu d’artifice unique. Le programme de ce soir met principalement en valeur les vents, les bois et les cuivres de l’ensemble Initium et quelques solistes à cordes parmi les plus en vue de leur génération, comme lui en résidence à la Fondation.

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Benoît Duteurtre
Mercredi, 07 avril 2010
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Description :

Benoît Duteurtre a proposé une causerie musicale du cycle "Musiciens écrivains et écrivains musiciens" : REYNALDO HAHN

avec :

 

PROGRAMME MUSICAL

  • Archives sonores enregistrées par Reynaldo Hahn

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L’art de partager
Jeudi, 25 mars 2010
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Description :

LES DEUX TEMPS DU ROMANTISME

Il pourrait sembler un peu artificiel de relier deux œuvres aussi différentes par l'époque (l'une de 1825, l'autre de 1883), par l'effectif (un octuor à cordes et un trio avec piano), et par les attaches des compositeurs (un allemand et un tchèque). Pourtant, ces deux partitions appartiennent à ce vaste mouvement romantique qui parcourt la totalité du XIXe siècle, et elles en marquent d'une certaine façon les deux extrémités.

 

Le temps des génies

Avec Felix Mendelssohn, nous sommes au cœur du premier romantisme, qui se caractérise par l'émergence d'une nouvelle génération d'artistes autour de 1830. Ils se nomment Chopin, Liszt, Berlioz, Paganini, Bellini, Mendelssohn et accèdent d'emblée au statut de génies. Plusieurs d'entre eux se font d'abord connaître comme virtuoses et, si leurs sources d'inspiration musicales sont très diverses – du classicisme viennois à l'opéra italien – ils marquent le profond changement du statut des compositeurs : Mozart ou Beethoven avaient eu le plus grand mal à affirmer leur indépendance face à la cour ou à l'aristocratie ; les romantiques deviennent rapidement des idoles populaires ; ce ne sont plus des valets mais des demi-dieux.

 

L'Octuor

Mendelssohn est une figure caractéristique de ces temps nouveaux, lui qui a grandi dans une famille berlinoise très cultivée, avant de se distinguer, dès l'âge de quinze ans, par des compositions assez extraordinaires pour attirer l'attention générale : l'ouverture du Songe d'une nuit d'été, et cet Octuor à cordes dont Schumann dira : « Ni dans les temps anciens, ni de nos jours on ne trouve une perfection plus grande chez un maître aussi jeune. »

Certes, cette œuvre, dans sa facture, reste très influencée par l'exemple de Mozart. Ce n'est pas encore une partition romantique au sens plein du terme, encore qu'elle se distingue déjà par certains traits d'originalité tout personnels : comme le choix inédit de cette formation pour huit cordes, ou encore le troisième mouvement, ce merveilleux scherzo très mendelssohnien, où l'on retrouve l'esprit aérien et mystérieux du Songe d'une nuit d'été.


Paris 1832

Paris est le cœur battant de ce premier romantisme. Mendelssohn qui a grandi dans une famille berlinoise de grande culture s'y rend en 1832. Il est fêté, sollicité par les éditeurs et le milieu musical – et c'est là que se déroule la première publique de l'Octuor en mars 1832. On trouve dans sa correspondance de nombreuses traces de son séjour, témoignant de son regard étonné sur Paris :

14 janvier - « Je commence seulement à présent à m'habituer ici et à connaître Paris ; c'est réellement le nid le plus fou, le plus gai qu'on puisse imaginer ; mais il perd la moitié de son intérêt pour celui qui ne se mêle pas de politique. Aussi me suis-je fait doctrinaire ; je lis mon journal tous les matins, j'ai mon opinion sur la paix et sur la guerre, et je n'avoue qu'entre amis que je n'y entends rien. »

21 décembre : « C'est encore pire quand on se trouve avec des musiciens, car, pour eux, la politique n'est pas un sujet de querelles, mais de lamentations. L'un a perdu sa place, l'autre son titre, un troisième son argent, et tout cela, disent-ils, c'est la faute au milieu. J'ai vu hier le milieu en personne ; il avait un pardessus gris clair, un air noble et occupait la première place au banc des ministres. »

Il loue la qualité des musiciens parisiens. Ses œuvres d'orchestre n'ont jamais été si bien jouées que par Habeneck – dont il souligne le sens des nuances. Il ne cache pas non plus son admiration pour le violoniste Pierre Baillot, créateur de l'Octuor. Mais certains aspects du goût parisien restent pour lui totalement exotiques, notamment, le fait que cette œuvre soit créée au cours d'un service funèbre pour l'anniversaire de la mort de Beethoven.

31 mars - « Lundi mon octette a été exécuté à l'Eglise. Cela a dépassé en absurdité tout ce que le monde a pu voir ou entendre jusqu'à ce jour. Mon scherzo joué pendant que le prêtre était à l'autel, faisait l'effet le plus bouffon qu'on puisse imaginer, et cependant les assistants ont trouvé cette musique très .belle et d'un caractère tout çà fait religieux ; c'est par trop fort.»

 

Le temps des nations

Mendelssohn, s'il appartient au premier romantisme, est aussi à l'origine du second, qui est d'essence plus allemande et va porter très haut la musique de chambre, dans la lignée de Beethoven et Schubert

Cette passion, cultivée après lui par Schumann et Brahms, va servir de modèle à toutes les écoles nationales qui chercheront, dans la deuxième moitié du XIXe siècle, à mêler les couleurs musicales de chaque pays aux formes léguées par la grande école allemande

On l'observe en France avec Saint-Saëns, Franck, Fauré, dont les modèles se nomment Beethoven, Mendelssohn, Schumann. On l'observe aussi en Europe centrale avec Smetana et surtout Dvorák, dont l'œuvre doit tant à l'amicale protection de Brahms.

De fait, son ambitieux troisième trio semble totalement nourri par le romantisme allemand. À la fin des années 1880, Dvorák, à quarante ans passés, commence à devenir un musicien célèbre, lancé dans toute l'Europe par le succès des Danses slaves. Son inspiration se fait toutefois plus mélancolique dans ce trio en fa mineur écrit après la disparition de sa mère.

C'est son œuvre la plus ample pour cette formation, même si elle est moins connue que la suivante, le trio « Dumky ». Vous noterez que Dvorák a interverti l'ordre du mouvement lent et du scherzo. Ce deuxième mouvement, d'une grande délicatesse, est aussi le plus marqué par les influences tchèques. Dvorák a composé sa partition en seulement quelques jours et l'a créée lui-même au piano.

 

Conclusion

Mais il faudrait encore, s'il l'on voulait être complet, évoquer le troisième temps du romantisme, ce wagnérisme qui va bousculer tous les mouvements existants et amorcer la mutation du romantisme vers l'art moderne... Ce sera le sujet de futurs concerts, et je voudrais juste, en conclusion, dire le plaisir que nous avons de recevoir, ce soir, Renaud Capuçon qui est venu se joindre aux musiciens habitués de la Fondation.

Je me rappelle avoir organisé son premier concert ici, en 1998, dans un trio de Mendelssohn, avec Henri Demarquette et Marie-Josèphe Jude... Il n'était pas encore aussi célèbre ; mais je le connaissais moi-même grâce à notre ami Yves Petit de Voize qui l'a suivi depuis ses débuts, et qui l'a donc réinvité ce soir à la Fondation pour notre plus grand plaisir.

 

Benoît Duteurtre

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Oeuvres :

Antonín DVORÁK (1841-1904

  • Trio pour piano et cordes n° 3 opus 65 (B. 130)

Felix MENDELSSOHN (1809-1847)

  • Octuor pour quatre violons, deux altos, deux violoncelles opus 20
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Interprètes :

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BIOGRAPHIES

Renaud_Capuon_.1Renaud Capuçon violon

Le chemin vers la musique de Renaud Capuçon est sans doute le plus lumineux dont puisse rêver un jeune musicien. Gérard Poulet à Paris et Thomas Brandis à Berlin lui apportèrent la justesse rayonnante et la science de la musique de chambre.

Puis, auprès de Claudio Abbado, Daniel Barenboïm, Bernard Haitink, Pierre Boulez, Seiji Ozawa, du Gustav Mahler Jugendorchester au Berliner Philharmoniker en passant par Isaac Stern (dont il joue le merveilleux Guarneri del Gesù « Panette » de 1737), il acquit comme konzertmeister, musicien de chambre et soliste, une expérience précoce incomparable. Ses concerts et ses enregistrements avec Martha Argerich, Stephen Bishop-Kovacevich, Micha Maïsky, Maxime Vengerov, Vadim Repin, Natalia Gutman, Yefim Bronfman, Hélène Grimaud, en font le violoniste français le plus fêté au monde depuis Zino Francescatti et Christian Ferras. Il a toujours à cœur de partager une expérience et un art acquis auprès des plus grands. Artiste associé de la Fondation Singer-Polignac, Renaud Capuçon s’associe à huit jeunes résidents pour revisiter deux chefs-d’œuvre exigeants du romantisme.

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Mi-Sa_YangMi-Sa Yang violon

 

D’origine sud-coréenne, Mi-Sa Yang, est née à Osaka en 1987. En 2005, elle a été admise en cycle de perfectionnement au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, où elle a suivi l’enseignement de Jean-Jacques Kantorow et Olivier Charlier, ainsi que celui de Jens Mc Manama et de Vladimir Mendelssohn en musique de chambre.

Elle a obtenu un 1er prix au concours international Yehudi Menuhin en 2000 ; le 3e prix et le prix spécial du jury au concours international de musique de Sendaï en 2001; le grand prix, le prix de musique française et le prix de musique contemporaine au Forum Musical de Normandie en 2006 et 2007 ; le prix de l’Académie Ravel en 2007 ; le 1er prix d’honneur de la catégorie «duo» au concours international de l’Union Française des Artistes Musiciens en 2008 ; le 1er prix de musique de chambre en trio au 55e concours international de musique Maria Canals de Barcelone en 2009.

Depuis l’âge de douze ans, elle joue aussi bien en récital qu’en compagnie de formations telles que le London Mozart Players, le Sendaï Philharmonic Orchestra, le Tokyo Symphony Orchestra, le New Japan Philharmonic, l’Osaka Philharmonic Orchestra, le Kyoto Symphony Orchestra, le Kansaï Philharmonic Orchestra.

En mars 2008, elle a été invitée par l’Orquesta Ciudad de Granada pour jouer le concerto de Reynaldo Hahn sous la direction de Roberto Benzi.

En outre Mi-Sa joue régulièrement dans diverses formations de musique de chambre.

Elle a été l’invitée de prestigieux festivals et académies tels que l’Académie Maurice Ravel en 2008, les Fêtes musicales en Touraine, La Roque d’Anthéron, la Musique de chambre à Giverny, Cordes-sur Ciel et l’Août musical de Deauville.

Depuis mars 2009, elle est lauréate de la Fondation Groupe Banque Populaire.

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GjeziKristi Gjezi violon

Kristi Gjezi est né le 17 juin 1990 à Tirana en Albanie. En 1994, sa famille s’installe à Bordeaux. Il acquiert la nationalité française en 2003. Dès l’âge de quatre ans et demi, il suit des cours de violon avec son père, violoniste soliste du Grand Théâtre de Tirana, actuellement professeur de violon à Bordeaux. À neuf ans, il interprète le 3e concerto de Saint-Saëns puis donne un premier récital à la chapelle de Bègles où il joue Bach, Mozart, Paganini et Schubert. En 2001, il est 1er prix de violon du concours des jeunes interprètes de Canet-en-Roussillon. En 1999, il reçoit le diplôme d’honneur de la catégorie excellence du concours national d’archet d’or à Léognan. En 1997 et 1998, il remporte le concours départemental des écoles de musique de Gironde (1er prix de violon à l’unanimité), la première médaille du tournoi du Royaume de la musique (prix Radio France).

En 2003, il entre au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe de Patrice Fontanarosa. Il finit son cycle de perfectionnement au Conservatoire de Bordeaux. Il obtient la Médaille d’honneur de la ville de Bordeaux, mention très bien avec félicitations et à l’unanimité. En 2004, il remporte le prix de violon Marc Bourgeois sous l’égide de la Fondation de France. En 2002, il participe à l’académie de Biarritz dans la classe de Gérard Poulet.

L'été 2004, il participe au festival d’été de Gironde. Il y joue, accompagné par l’orchestre de chambre du Collegium Musicum d’Aquitaine, la Carmen Fantasy de Sarasate.

En 2007, il termine le cycle supérieur au CNSM de Paris et y obtient son Diplôme de Formation supérieure mention très bien. Il joue Bach, Ysaÿe, Paganini en septembre au Hall du Grand Théâtre de Durrës en Albanie.

Il est invité dans de nombreux festivals : Musicales de Bagatelle, festival de Mayenne, les Flâneries de Reims, festival Klasik (Albanie)… Il joue également en soliste avec l’orchestre philharmonique d’Oradea (Roumanie), l’orchestre des lauréats du CNSM de Paris, l’orchestre de la région PACA, l’orchestre Pasdeloup, l’orchestre philharmonique de Zurich, l’orchestre symphonique de Navarre, les concertos de Mendelssohn, Glazunov, Beethoven et Brahms. Kristi Gjezi a remporté aussi le 1er prix au concours international d’Avignon, le 1er prix, prix P. Salvi et le prix de la meilleure exécution d'une œuvre contemporaine au concours FMAJI ; le 2e prix du concours P. de Sarasate (Espagne) et le 3e prix du concours international de violon T. Varga (Suisse) Il est également lauréat de la Fondation d'entreprise Banque Populaire en 2007.

Kristi Gjezi joue un Gagliano de 1703 prêté par la Fondation Zilber.

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Charlotte-JuillardCharlotte Juillard violon

Charlotte Juillard entre en 2002 au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe d’Olivier Charlier pour un cycle de quatre ans qu’elle achève avec l’obtention du diplôme de formation supérieure de violon. Elle y poursuit ses études avec le même professeur et Marc Coppey par un troisième cycle et part six mois en Allemagne travailler avec Mihaela Martin à la Hochschule de Cologne dans le cadre d’un échange Erasmus. Passionnée de musique de chambre, Charlotte Juillard a travaillé durant ses études avec Jean Mouillère, Claire Désert, Alain Meunier, le quatuor Ysaÿe. Actuellement, elle suit des cours en quatuor avec Marc Coppey. Elle se produit régulièrement en musique de chambre avec son quatuor Zaïde mais aussi dans d’autres formations pour des projets plus ponctuels tels que les Dissonances de David Grimal.

Charlotte Juillard s’intéresse tout particulièrement à la musique d’aujourd’hui. Durant les étés 2004 et 2007, elle participe à l’académie d’orchestre de Lucerne, dirigée par Pierre Boulez et encadrée par les solistes de l’ensemble InterContemporain, et en 2009 aux festivals de Deauville et de Cordes-sur-Ciel. En 2007 elle participe à un concert et une master class avec Pierre Boulez autour de son œuvre avec électronique : Anthème 2. Durant l’été 2005, elle joue le concerto de Mendelssohn avec l’orchestre de Bretagne dirigé par Jean-Bernard Pommier qui l’invite par la suite à son académie de Durham. En février 2008, elle joue le concerto n° 1 de Prokofiev avec l’orchestre des lauréats des CNSM de Lyon et de Paris. En 2007, elle a enregistré un CD Bartók, Berio, Boulez grâce à la fondation Meyer.

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boisseauAdrien Boisseau alto

Né en 1991, Adrien Boisseau commence l'alto à l'âge de cinq ans. En 2006, il est admis à l'unanimité au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe de Jean Sulem ainsi qu'en musique de chambre dans la classe de Marc Coppey.

En 2009, il obtient le 1er prix et le prix du public au concours Max Rostal à Berlin.

En octobre 2007, il est sélectionné pour participer à des sessions de l'orchestre philharmonique de Radio-France, ce qui lui donne l'opportunité de jouer sous la direction de Manfred Honeck, Vladimir Ashkenazy, Kazushi Ono et Myun-Whun Chung durant la saison 2007-2008. Au cours de l'été 2008, il participe aux académies de Santander en musique de chambre et en orchestre à de nombreuses reprises, jouant sous la direction de Pierre Boulez au sein du Lucerne Festival Academy Orchestra.

Il a suivi de nombreuses master classes avec des interprètes renommés tels que François Salque, les quatuors Ludwig et Juilliard, Jean-Claude Pennetier et les altistes Lars Tomter, Barbara Westphal, Antoine Tamestit, Hatto Beyerle et Diemut Poppen.

Adrien Boisseau joue un alto de Paul Belin, atelier Bernard Sabatier, de 2006.

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chenafSarah Chenaf alto

Née en 1985, Sarah Chenaf_ obtient son prix au conservatoire de Bordeaux en 2003 puis est admise au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe de Pierre-Henri Xuereb. Par ailleurs elle a suivi les master classes de grand professeurs tels que Nobuko Imaï, Garth Knox, Phillip Dukes, Paul Coletti, Vladimir Mendelssohn et Petras Radzevicius lors d'un échange Erasmus en Lithuanie.

En 2004, elle est lauréate du concours des jeunes altistes (prix Spedidam) et obtient en 2009 le 1er prix du concours international Flame.

Elle est soliste de l’ensemble contemporain Le Balcon, dirigé par Maxime Pascal. Elle participe à de nombreux projets de créations notamment La main noire de Emmanuel Nunes au festival Musica à Strasbourg. Le 18 mai prochain à la Fondation Singer-Polignac, elle jouera la partie d'alto solo de Messagesquisse de Pierre Boulez. Elle a participé à l’académie de musique contemporaine de Lucerne encadrée par les solistes de l'ensemble InterContemporain dirigé par Pierre Boulez.

En septembre 2009 Sarah Chenaf fonde le quatuor Zaïde avec lequel elle suit les cours de Marc Coppey au Conservatoire de Paris et reçoit les conseils de Vladimir Mendelssohn, Hatto Beyerle, Walter Levin, Paul Katz, Hea Sun Kang, Christophe Richter, Miguel Da Silva et Peter Cropper.

Elle se produit dans divers festivals et aux côtés d’artistes de renom tels que Jérôme Pernoo, Graf Mourja, Alissa Margulis, Bertrand Chamayou, Renaud Capuçon, Alexandre Tharaud.

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Yan_LevionnoisYan Levionnois violoncelle

Né en 1990, Yan Levionnois débute le violoncelle avec son père, violoncelle solo de l’orchestre philharmonique de Radio France, puis étudie avec Xavier Richard, Marc Coppey, et est reçu en 2006 dans la classe de Philippe Muller au Conservatoire national supérieur de musique de Paris. Il a participé au Festival de Cordes-sur-Ciel, au Festival de Pâques de Deauville, aux Rencontres musicales de Santander, au Festival Pablo-Casals. Il a reçu les conseils de Natalia Shakhovskaïa, Natalia Gutman, Gary Hoffman, Jean-Guihen Queyras, Hatto Beyerle, Itamar Golan ainsi que de ceux des quatuors Ébène, Artis et Fine Arts.

1er grand prix du concours international Navarra, 1er prix du concours du London Philharmonic Orchestra, lauréat du concours Note et Bien, dédié à la musique française, ainsi que de la fondation Raynaud-Zurfluh, il s’est produit en soliste dans les concertos de Haydn, Schumann, Dvorák, Lalo, Elgar, avec notamment l’orchestre national du Capitole de Toulouse, le Symphony Chamber Orchestra of Prague, l’orchestre Prométhée, ainsi qu’avec l’ensemble de violoncelles de l’orchestre de Paris dans Messagesquisse de Boulez. Il a déjà joué en musique de chambre avec de grands musiciens, parmi lesquels Zakhar Bron, Silvia Marcovici, Matthew Trusler, Vladimir Mendelssohn.

Il joue un violoncelle de Patrick Robin, de 2005.

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laferriereVictor Julien-Lafferière violoncelle

Né à Paris en 1990, Victor Julien-Laferrière débute le violoncelle à l’âge de sept ans avec René Benedetti. Après deux ans auprès de Philippe Muller, il entre à treize ans au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe de Roland Pidoux où il obtient brillamment son diplôme en 2008.

Parallèlement, il prend part depuis 2005 à l’International Music Academy Switzerland de Seiji Ozawa (où il reçoit l’enseignement de Pamela Franck et Robert Mann), et profite lors de master classes des conseils de Frans Helmerson et Gary Hoffman. En 2008, il est l’élève de Jens-Peter Maintz à l’Universität der Kunste de Berlin, et depuis 2009 il se perfectionne à Vienne auprès de Heinrich Schiff. Il remporte en 2009 le 2e prix du concours international de Markneukirchen.

Victor Julien-Laferrière a déjà interprété avec orchestre les Variations Rococo de Tchaïkovski, le concerto en ut de Haydn ainsi que celui en si mineur de Dvorak. Il a été l’invité des festivals de Berne (festival Bach), Deauville (festival de Pâques et Août musical), Besançon, de la Grange de Meslay (les Musicales), Cordes-sur-Ciel, des Rencontres de violoncelle de Beauvais, de la Fondation Singer-Polignac, des Sommets musicaux de Gstaad et du Kuhmo Chamber Music Festival en Finlande. Il a fait partie des ensembles en résidence du festival de La Roque-d’Anthéron, et a joué également avec Augustin Dumay, Vladimir Mendelssohn, François Salque, David Grimal, Matthew Trusler, Lise Berthaud, Bertrand Chamayou, Jonas Vitaud. Nombre de ses concerts ont été captés par France musique ou Mezzo. Victor Julien-Laferrière joue en récital à l’Auditorium du Louvre durant la saison 2009-2010.

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guillaume_vincentGuillaume Vincent piano

Guillaume Vincent est né le 9 octobre 1991 à Annecy. Il a commencé le piano à l’âge de sept ans au Centre de pratique musicale d’Annecy. Très tôt il a fait preuve d'une grande passion pour la musique et d'un profond plaisir de jouer en public.

En 2001, à l’âge de dix ans, il jouait pour la première fois avec orchestre, et les années suivantes le concerto n° 21 de Mozart et le concerto n° 3 de Beethoven.

A treize ans, il était invité aux côtés du trompettiste David Guerrier aux « Jeunes Talents » organisés en 2005 par le Lion’s Club International au Théâtre d’Annecy, où il interprétait le concerto n° 1 de Beethoven et La Vallée d’Obermann de Liszt.

Après avoir suivi des master-classes avec François-René Duchâble et Jacques Rouvier, il est admis en 2005 au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe de Jacques Rouvier.

En janvier 2007, lors d’un concert organisé par la Fondation de France au Conservatoire de Paris, il reçoit le prix Drouet-Bourgeois et obtient une bourse pour y poursuivre ses études.

En juin 2006 et 2007, il a réussi brillamment ses examens de fin de première et deuxième années en piano et en musique de chambre avec une mention très bien à l’unanimité du jury. En 2008, il a obtenu la mention très bien à l'unanimité du jury au prix du Conservatoire de Paris en 2008, y acquérant parallèlement son diplôme de formation supérieure.

Il est sélectionné en janvier 2009 pour le concours «Young Concertists Auditions » à New York où il est demi-finaliste. En tant que premier nommé, il est invité à jouer au festival d’Usedom le 2 octobre 2008. Il est actuellement en deuxième cycle supérieur au Conservatoire où il travaille auprès de Jean-François Heisser et Marie-Josèphe Jude.

En mars 2009, il a donné un récital au Festival « Pianos en Saintonge » à l’invitation d’Anne Queffélec.

Il s’est déjà produit de nombreuses fois en concert à Paris, en province et à l’étranger (Suisse, Portugal, Hongrie, Californie).

Il a été 3e grand prix du concours Long-Thibaud 2009.

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Mardi, 16 février 2010
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Description :

Brahms et Bartok

Les deux compositeurs de ce programme présentent au moins un point commun géographique : installé à Vienne dans la dernière partie de sa vie, Brahms fut en effet l'une des gloires musicales de l'empire austro-hongrois – et le compositeur de fameuses Danses hongroises, qui semblent vouloir rendre hommage à la musique populaire de ce pays. Bartok, de son côté, fut le plus illustre compositeur hongrois du XXe siècle ; mais, en réalité, leur regard sur la Hongrie et sur sa musique les situe plutôt aux antipodes l'un de l'autre.

La musique hongroise à laquelle Brahms fait référence, dans de nombreuses pages, est en effet le folklore tzigane, tel qu'il s'est répandu dans toute l'Europe centrale, au point d'en devenir la couleur emblématique à côté de la grande musique classique viennoise. Au contraire, Bela Bartok – né dans une Hongrie qui rêvait de s'affranchir de la tutelle autrichienne - a consacré une grande partie de sa vie à la découverte de la véritable tradition populaire : non pas celle des tziganes, mais la musique complexe et méconnue des paysans hongrois et roumains qui allait nourrir son travail de compositeur.

On comprend donc que Bartok ait toujours montré un certain agacement devant les titres des Rapsodies Hongroises de Liszt ou des Danses hongroises de Brahms – malgré son admiration pour ces deux compositeurs ; parce qu'il souhaitait, lutter contre cette confusion et faire découvrir la vraie richesse du folklore centre-européen.

N'allons pas croire pour autant que ce folklore constitue sa principale source d'inspiration comme compositeur - un autre malentendu parmi tous ceux que Bartok semble vouloir évacuer, dans une très intéressante lettre de décembre 1924, écrite au moment de la création de son opéra Barbe Bleue et que je ne résiste pas au plaisir de vous citer :

« En ce qui concerne l'exécution, je vous prierai :

1. de ne pas faire ressortir trop le caractère folklorique de ma musique ;

2. d'insister sur le fait que, dans ces œuvres scéniques comme dans mes autres œuvres originales, je ne fais jamais usage de mélodies populaires ;

3. que ma musique est tout à fait tonale et

4. qu'elle n'a rien de commun avec la manière « objective » et « impersonnelle » (donc en fait qu'elle n'est pas du tout « moderne » !) ».

Voici des propos doublement intéressants de la part d'un artiste longtemps considéré comme l'un des prophètes de la modernité radicale. On en conclura que Bartok s'est nourri de l'étude des musiques populaires, qu'il s'est passionné pour la musique moderne de son temps (Debussy et Schönberg en premier lieu), qu'il s'est essayé à toutes les expériences, mais qu'il a voulu d'abord créer un langage personnel, expressif, directement accessible, et marqué du sceau de ce qu'il appelait la « géniale simplicité ».

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Ce désir s'accentuera encore avec son exil aux États-Unis, pendant la Seconde Guerre mondiale, où il n'hésitera pas à renouer avec une forme de classicisme, par exemple dans son Concerto pour orchestre – partition qui sera violemment attaquée par l'avant-garde pure et dure.

La Sonate pour violon seul, qui date également des dernières années américaines, est une œuvre plus âpre, exigeante, complexe, mais empreinte de ce même désir d'atteindre un langage universel. Elle se caractérise d'abord par la référence à Bach, dans les deux premiers mouvements, une Chaconne et une Fugue, d'une écriture polyphonique très virtuose avec leurs notes tenues et leurs pizzicatos.

Dans les deux derniers mouvements, l'écriture paraît plus simple, parfois franchement tonale, et fait discrètement référence aux influences populaires hongroises, devenues plus prégnantes au cours de l'exil américain.

Il faut rappeler à ce propos que l'exil de Bartok fut douloureux moralement, difficile socialement et pécuniairement. La rencontre en 1942 du jeune et déjà célèbre Yehudi Menuhin, plein d'admiration pour le compositeur, allait toutefois contribuer à améliorer sa situation. C'est pour lui que Bartok a écrit cette sonate, créée par Menuhin à New York le 26 novembre 1944.

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Contrairement à la sonate, les 42 duos pour deux violons composés dix ans plus tôt, en 1931, sont l'une des œuvres de Bartok qui recourent pleinement à l'inspiration populaire. Créateur mais aussi pédagogue, il pensait que la simplicité et la richesse de la musique traditionnelle offraient à l'oreille des enfants la meilleure formation possible. Il en a tiré de nombreuses pièces pour piano et ces duos pour deux violons. Vous en entendrez ce soir quelques-uns qui explorent toute la richesse des gammes et des rythmes des chants et danses paysannes, hors des codes habituels de la musique classique. Comme la sonate de Bartok, le Quintette avec clarinette de Brahms est né de la rencontre avec un interprète. En 1890, Brahms qui approche les soixante ans est au sommet de sa gloire. Il vient d'être décoré par l'empereur François-Joseph et après des années très actives, il se dit désireux de moins composer.

C'est alors qu'il retrouve dans un orchestre allemand, au cours d'un voyage à Meiningen, un clarinettiste rencontré des années auparavant : Richard von Mühlfeld, avec lequel il va passer la plus grande partie de son séjour, se faisant jouer tout le répertoire et expliquer les différentes possibilités de l'instrument.

De cette rencontre vont naître quatre partitions qui sont, avec la musique pour piano solo, le dernier grand pan de l'œuvre de Brahms : deux sonates pour clarinette et piano, le trio avec clarinette opus 114 écrit d'un seul jet au cours de l'été 1890, immédiatement suivi par ce quintette pour clarinette et quatuor à cordes qui couronne la série.

L'œuvre est créée à Meiningen par Mühlfeld à la clarinette, Brahms lui même au piano et son grand ami le violoniste Joseph Joachim.

Cette partition a toute la mélancolie des dernières œuvres de Brahms, mais aussi leur liberté aux allures d'improvisation, leur science devenue naturelle. Vous remarquerez en particulier le second mouvement, sorte de lied d'amour à trois temps et son magnifique chant de clarinette de caractère hongrois – ou plutôt tzigane - si caractéristique de Brahms. Je voudrais, pour conclure, citer le grand critique musical Claude Rostand dans le commentaire qu'il a laissé de cette œuvre :

« Une des plus belles pages de la période automnale de la vie de Brahms. Une grande confession résignée, toute baignée d'une atmosphère mélodique pleine de tendresse. Rien de pathétique, nulle recherche d'éclats ni d'effets éloquents. C'est l'œuvre d'une douce et paisible vieillesse. Les timbres des différents registres de la clarinette sont utilisés ici avec un bonheur particulier, cet instrument apportant à l'ouvrage le sentiment d'intimité et de familiarité qui en fait le caractère principal. »

Benoît Duteurtre

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Oeuvres :

Béla BARTÓK (1881-1945)

  • Sonate pour violon seul Sz. 117
  • Duos pour deux violons Sz. 98

Johannes BRAHMS (1833-1897)

  • Quintette pour clarinette et cordes en si mineur opus 115
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Interprètes :

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Olivier_Patey2Olivier Patey clarinette

Né le 3 juillet 1981, Olivier Patey est reçu premier nommé au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe de Michel Arrignon en février 2001.

Olivier Patey est actuellement soliste du Mahler Chamber Orchestra. Il a aussi eu l’occasion de travailler au sein d’orchestres de renom comme l’orchestre national de Lille, l’orchestre philharmonique de Radio-France, l’orchestre national de France, l’orchestre de l’Opéra de Paris, l’orchestre du Capitole de Toulouse. En septembre 2003, pour sa première participation à un concours international, il remporte le prestigieux concours de l’ARD de Munich, où lui sont attribués également le prix du public et le prix décerné par l’orchestre de chambre de Munich pour son interprétation du concerto pour clarinette de Mozart. À partir de cet instant, Olivier Patey entame une carrière de soliste, et parcourt l’Europe en se produisant avec des orchestres de renommée internationale tels que la Philharmonie de Prague, l’orchestre philharmonique de la Südwestfallen, l’orchestre de chambre de Munich et l’orchestre de la Bayerische Rundfunk. Puis en juin 2005, il remporte au Danemark le 1er prix du non moins prestigieux concours international Carl-Nielsen, et poursuit alors son périple musical vers la Scandinavie, l’Europe de l’Est et l’Amérique du Sud en se produisant avec les orchestres d’Odense, Norrköping, l’orchestre symphonique de Barquisimeto, l’orchestre de chambre de Bratislava, l’orchestre de l’Hermitage de Saint-Pétersbourg et l’orchestre national d’Ukraine pour la première édition du festival les Virtuoses de la planète. Issu du cycle de perfectionnement du Conservatoire national supérieur de musique de Paris, il y obtient son diplôme de formation supérieur de clarinette en juin 2005 et remporte le concours interne des « avant-scènes », soutenu par le mécénat musical Société générale. Olivier Patey est également lauréat du programme Déclic (CulturesFrance).

Chambriste apprécié, il participe aux festivals d’été de musique au château de l’Empéri, de Salon-de-Provence, des Nuits musicales catalanes de Perpignan, de Musique sur Ciel à Cordes-sur-Ciel, de l’ARD Kammermusikfest en Allemagne, du Cervantino au Mexique, Arties Festival en Inde et bien d’autres, à l’occasion desquels il collabore avec d’éminents solistes tels que Laurent Cabasso, Paul Meyer, Gilbert Audin, Emmanuel Pahud, Philippe Berrod, Romain Guyot, Laurent Lefèvre, Danjulo Ishizaka, Christoph Poppen, le Sjaellands Strygeqvartet, le quatuor Amedeo Modigliani.

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trusler2Matthew Trusler violon

Né en 1976, Matthew Trusler a fait ses études au Curtis Institute de Philadelphie, dont il sort diplômé en 1998. Comparé par le magazine Gramophone à Jascha Heifetz, sa carrière en récital et avec orchestre s’étend de l’Europe à l’Australie, des États-Unis au Japon en passant par l’Afrique du Sud. Il a joué avec les plus fameux orchestres tels le London Philharmonic, le Royal Philharmonic, le BBC Scottish, le Halle Orchestra, le Minnesota Orchestra, le London Mozart Players, l’English Chamber Orchestra, l’Academy of St. Martin in the Fields avec sir John Neville Marriner, le Deutsches-Symphonie Orchester de Berlin, le Philharmonia Orchestra et l’orchestre de la NDR de Hanovre. Parmi ses partenaires en récital et en musique de chambre, on peut citer Wayne Marshall, Lynn Harrell, Joseph Silverstein, Peter Donohoe, Leonidas Kavakos, Imogen Cooper, Jonas Vitaud, Jérôme Ducros et David Kadouch..

En 2005, il a enregistré des sonates d’Elgar, de Janácek et de Debussy avec Martin Roscoe. En 2006, sous le titre Blues paraît son deuxième enregistrement avec Wayne Marshall. Vient de paraître l'enregistrement des concertos de Korngold et de Rósza (Orchid Classic) avec le Düsseldorfer Symphoniker dirigé par Yasuo Shinozaki.

Matthew Trusler joue un Stradivarius de 1711.

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maya_koch-2Maya Koch violon

Maya Koch a fait ses études musicales dans la classe de Josef Rissin à la Hochschule für Musik de Karlsruhe, avec Jean-Jacques Kantorow au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, et David Takeno au Guildhall School of Music de Londres.

Elle a remporté de nombreux prix dont celui du concours Bach de Baden-Baden et le 1er prix de l’International Lions Competition de Porto.

Elle a joué comme soliste en compagnie de nombreux orchestres tels le Royal Philharmonic Orchestra, le Staatsphilharmonie Rheinland-Pfalz et le Arcata Stuttgart Chamber Orchestra, et en musique de chambre avec de divers artistes renommés tels Martha Argerich, Ivry Gitlis, Sarah Koch et le Schubert Ensemble. Maya Koch se produit régulièrement en soliste et au sein du London Conchord dans de nombreuses salles et divers festival tels le London’s Wigmore Hall, le Cheltenham Festival, le Concertgebouw d’Amsterdam, le Teatro della Pergola à Florence, le Tsuda Hall de Tokyo, le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles.

Son disque consacré à Poulenc, Stravinski et Milhaud pour Orchid Classics a reçu le «_Recital Selection of the month_» du Strad Magazine.

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La_MarcaokAdrien La Marca alto

Né en 1989, Adrien La Marca débute la musique à l’âge de six ans et est admis en 2005 au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe de Jean Sulem.

Prenant part à de nombreuses master classes, Adrien s’enrichit auprès de grands musiciens tels que Barbara Westphal, Antoine Tamestit, Tatiana Mazurenko, Péter Csaba, Miguel Da Silva, Lars Anders Tomter, Hatto Beyerle, David Geringas, Thomas Riebl, Ulf Ulsher, Serge Collot, Vladimir Mendelssohn.

Il passe en mai 2009 son prix du Conservatoire national supérieur de musique de Paris qu'il obtient avec mention très bien à l'unanimité.

Parallèlement, il participe à de prestigieux festivals tels le Merrick Festival à Miami en 2004, les Nuits pianistiques à Aix-en-Provence en 2006, Jeunes Talents à Paris, Musica à Strasbourg et la Grange Meslay à Tours en 2007, Musique sur Ciel à Cordes-sur-Ciel et l’Août musical de Deauville en 2008 et 2009, les festivals de Pâques de Deauville, de Saint-Côme et de Kuhmo (Finlande) et à la fondation Singer-Polignac en 2009.

Il est invité au cours de l'été_2008 à prendre part à l’International Music Academy – Switzerland de Seiji Ozawa où il travaille avec Robert Mann, Pamela Franck, Nobuko Imaï, Sadao Harada et Seiji Ozawa.

Durant la saison 2007-2008, Adrien est entré à l’académie de l’orchestre de Paris où il a pu jouer sous la direction de grands chefs tels que Valery Gergiev, Christoph Eschenbach, Jirí Belohlávek, ou encore Marin Alsop.

Il se produit en soliste dans la Symphonie concertante de Mozart avec l’orchestre lyrique d’Avignon et l’orchestre de chambre de l’académie de Cervo (Italie) sous la direction de David Geringas. Cette année, Adrien a joué aux côtés d'artistes de renom tels que David Grimal, François Salque, Lise Berthaud, Jérôme Pernoo, Ayako Tanaka_ou encore le quatuor Ebène.

En août 2009, il est lauréat du concours international Brahms en Autriche.

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laferriereVictor Julien-Laferrière violoncelle

Né à Paris en 1990, Victor Julien-Laferrière débute le violoncelle à l’âge de sept ans avec René Benedetti. Après deux années passées auprès de Philippe Muller, il entre à treize ans au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe de Roland Pidoux où il obtient brillamment son diplôme en 2008.

Parallèlement, il prend part depuis 2005 à l’International Music Academy Switzerland de Seiji Ozawa (où il reçoit l’enseignement de Pamela Franck et Robert Mann), et profite lors de master classes des conseils de Frans Helmerson et Gary Hoffman. En 2008, il est l’élève de Jens-Peter Maintz à l’Universität der Kunste de Berlin, et depuis 2009 il se perfectionne à Vienne auprès de Heinrich Schiff. Il remporte en 2009 le 2e prix du concours international de Markneukirchen.

Victor Julien-Laferrière a déjà interprété avec orchestre les Variations Rococo de Tchaïkovski, le concerto en ut de Haydn ainsi que celui en si mineur de Dvorak. Il a été l’invité des festivals de Berne (festival Bach), Deauville (festival de Pâques et Août musical), Besançon, de la Grange de Meslay (les Musicales), Cordes-sur-Ciel, des Rencontres de violoncelle de Beauvais, de la fondation Singer-Polignac, des Sommets musicaux de Gstaad et du Kuhmo Chamber Music Festival en Finlande. Il a fait partie des ensembles en résidence du festival de La Roque-d’Anthéron, et a joué également avec Augustin Dumay, Vladimir Mendelssohn François Salque, David Grimal, Matthew Trusler, Lise Berthaud, Bertrand Chamayou, Jonas Vitaud. Nombre de ses concerts ont été captés par France musique ou Mezzo.

Victor Julien-Laferrière jouera en récital à l’Auditorium du Louvre durant la saison 2009-2010.

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Vendredi, 12 février 2010
Egide :
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Description :

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Accueil et inscription des participants

Ouverture du colloque par Henri Lôo et Jean-Pierre Olié, psychiatres à l'hôpital Sainte-Anne, Paris

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débat

débat

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Table ronde Jean-Michel Azorin, André Gassiot, Evelyne Grossman, Serge Malaussena, Jean-Pierre Olié,  Frédéric Raffaitin


Conclusion par Jean-Pierre Olié

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Jeudi, 21 janvier 2010
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Description :


La Fondation d’entreprise Banque Populaire

La Fondation est l’instrument de mécénat de la Banque Populaire dans les domaines de la culture, de la solidarité et des initiatives sociétales. Elle a pour objectif de jouer un rôle de découvreur, en sélectionnant des candidats et des projets originaux et novateurs, et de rechercher l’excellence en accordant la priorité à la créativité, au talent et à l’engagement.

Depuis 18 ans, la Fondation a aidé 166 jeunes musiciens et 17 compositeurs à démarrer leur carrière et à se faire connaître du grand public. Les bourses accordées leur ont permis de passer de grands concours internationaux, de se former auprès de maîtres renommés, d’enregistrer un premier disque, de donner davantage de concerts ou, pour les compositeurs, de créer une œuvre.

271 jeunes handicapés physiques ont également bénéficié de son appui pour réaliser leur projet de vie, soit en suivant une formation professionnelle ou des études supérieures, soit en créant leur entreprise, en pratiquant du sport à très haut niveau ou encore en développant une carrière artistique.

A partir de 2010, la Fondation valorise les initiatives sociétales d’intérêt général portées par des entrepreneurs. Ces projets devront être reproductibles. La Fondation met en valeur l’entrepreneur ou les entrepreneurs porteur (s) du projet qu’elle accompagne pendant plusieurs années. La Fondation souhaite ainsi contribuer au développement du mécénat chez les entrepreneurs de la sphère économique.

Des jurys, composés de personnalités qualifiées, sélectionnent les candidats pour chacun des trois secteurs d’intervention et proposent les lauréats au Conseil d’administration de la Fondation, qui décide de l’attribution des subventions.

La Fondation s’engage dans la durée en aidant les lauréats de 1 à 3 ans. Ses actions s’inscrivent dans le respect des valeurs des Banques Populaires : l’Homme, l'Audace, et la Coopération.

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Oeuvres :

Franz SCHUBERT (1797-1828) / Franz LISZT (1811-1886)

  • Du bist die Ruh pour piano
  • Auf dem Wasser zu singen pour piano

Paul HINDEMITH (1895-1963)

  • Sonate pour trompette et piano (1939)

Franz SCHUBERT

  • Quintette pour piano et cordes La Truite opus 114 D. 667
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Interprètes :

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« Aider les jeunes talents d’aujourd’hui à être les « grands » de demain, est la vocation de la Fondation d’entreprise Banque Populaire. Au seuil de ce merveilleux parcours de musiciens qui les attend, à l’orée d’une vie consacrée au don de soi et au partage, la Fondation est heureuse d’accompagner quelques années ces jeunes artistes. Dans le périlleux contexte actuel où nous vivons, l’avenir de l’être humain dépend de plus en plus de l’état d’esprit de chacun d’entre nous. Puissent la beauté, le talent, la jeunesse et la musique donner une orientation plus charismatique à ce monde, où les vraies valeurs ont besoin, plus que jamais, d’être défendues. Merci à la Fondation Singer-Polignac de recevoir si généreusement et si chaleureusement les lauréats de la Fondation Banque Populaire. »

Marielle Nordmann, présidente du Jury Musique

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Natacha Kudritskaya piano

Formée à Kiev, à l'école de Lysenko, puis à l'Académie musicale nationale Tchaïkovsky avec Irina Barinova et Igor Riabov, Natacha Kudritskaya entre au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe d'Alain Planès en 2003. En 2007, elle obtient son diplôme avec une mention très bien à l'unanimité du jury au récital du prix de piano, puis est admise en cycle de perfectionnement dans la classe de Jacques Rouvier.

Dans le cadre d¹un partenariat avec le Conservatoire de Paris elle travaille avec Stefan Vladar pendant un semestre à l'Université de musique à Vienne.

Elle participe en tant que soliste et chambriste à l'académie Maurice Ravel où elle suit les cours de Jean-Claude Pennetier, de Christoph Eschenbach et obtient le prix de l¹Académie.

Elle effectue plusieurs tournées aux États-Unis avec l'orchestre symphonique de Kiev, interprétant les concertos de Grieg, Scriabine et Rachmaninoff et la Rhapsodie in Blue de Gershwin.

Natacha est lauréate du concours Rachmaninoff des Jeunes pianistes à Velikiy Novgorod (Russie), finaliste du concours « Yamaha » en 2005, grâce auquel elle se produit à l'auditorium du musée d¹Orsay, à la Cité de la Musique, Salle Cortot. Elle est invitée en 2008 au festival de musique de Santander où elle travaille avec Dmitri Bashkirov et Claudio Martinez Menher.

En France, Natacha se produit à la Roque d'Anthéron dans le cadre des ensembles en résidence, ainsi qu'au festival de la Grange de Meslay, festival de Dinard, festival de l'Epau. Elle est aussi invitée aux festivals de Gstaad, Genève, Riga, Francfort, Vienne, Attergau.

Soutenue dans ses études par Oriolis en 2007, elle est en 2008 boursière de l'Adami et lauréate-boursière de Mécénat Musical Société Générale pour l'année scolaire 2008-2009 et lauréate 2009 de la Fondation Groupe Banque Populaire.

 

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leleu2558Romain Leleu trompette

Romain Leleu est admis à quinze ans au Conservatoire national supérieur de musique de Paris et y reçoit en 2003 un 1er prix de trompette et un prix de musique de chambre. Il suit par ailleurs les cours de Reinhold Friedrich à la Hochschule für Musik de Karlsruhe en Allemagne. Lauréat du concours international du Festival musical d’Automne de jeunes interprètes et prix spécial d’interprétation du concours international Lieksa Brass Week en Finlande en 1999, il remporte en 2005 le 3e prix du concours international de musique de chambre de Lyon et est nommé Révélation Classique de l’Adami ainsi que Révélation Instrumentale des Victoires de la musique classique 2009.

Romain Leleu se produit lors d’importants festivals et sur de grandes scènes tels le musée d’Orsay, les festivals de la Roque-d’Anthéron, Radio France de Montpellier, de Saint-Denis, d’Auvers-sur-Oise, de Prades, Estival d’Annecy, les Flâneries Musicales de Reims et en soliste avec l’orchestre national de Lorraine, l’orchestre de Bretagne, l’orchestre de Cannes, l’orchestre des Concerts Colonne, le Württembergisches Kammerorchester Heilbronn.

Romain a aussi collaboré avec Karol Beffa (créations de Subway et NuitEtoilée), Philippe Hersant (création de Folk tunes) et ?ric Tanguy.

Romain fonde en 2000 le Feeling Brass Quintet. Chaleureusement salué par le public en France et à l’étranger, cet ensemble de cuivres est choisi en 2006 par CulturesFrance pour bénéficier du programme Déclic en partenariat avec Radio France et Mécénat Musical Société Générale.

Depuis 2002, Romain Leleu est Artiste Yamaha et lauréat de la Fondation Meyer.

Son premier disque paru en mars 2008 est consacré à des œuvres originales pour trompette et piano (Indesens). Romain Leleu est lauréat de la Fondation d'entreprise Banque Populaire depuis juin 2009 et occupe un poste de trompettiste à la musique de l’Armée de l’Air.

Fin 2009, Romain était notamment en récital à l’Auditorium du musée d’Orsay et à l’?glise Saint-Louis des Invalides.

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IMG_4GjeziKristi Gjezi violon

Kristi Gjezi est né le 17 juin 1990 à Tirana en Albanie. En 1994, sa famille s’installe à Bordeaux. Il acquiert la nationalité française en 2003. Dès l’âge de quatre ans et demi, il suit des cours de violon avec son père, violoniste soliste du Grand Théâtre de Tirana, actuellement professeur de violon à Bordeaux. ? neuf ans, il interprète le 3ème concerto de Saint-Saëns pyis donne un premier récital à la chapelle de Bègles où il joue Bach, Mozart, Paganini et Schubert.

En 2004 , il remporte le prix de violon Marc Bourgeois sous l’égide de la Fondation de France. En 2002, il participe à l’académie de Biarritz dans la classe de Gérard Poulet.

En 2001, il est 1er prix de violon du concours des jeunes interprètes de Canet-en-Roussillon. En 1999 , il reçoit le diplôme d’honneur de la catégorie excellence du concours national d’archet d’or à Léognan. En 1997 et 1998, il remporte le concours départemental des écoles de musique de Gironde (1er prix de violon à l’unanimité), la première médaille du tournoi du Royaume de la musique (prix Radio France).

En 2003, il entre au CNSM de Paris dans la classe de Patrice Fontanarosa. Il finit son cycle de perfectionnement au Conservatoire de Bordeaux. Il obtient la Médaille d’honneur de la ville de Bordeaux, mention très bien avec félicitations et à l’unanimité.

L'été 2004 , il participe au festival d’été de Gironde. Il y joue accompagné par l’orchestre de chambre du Collegium Musicum d’Aquitaine, la Carmen Fantasy de Sarasate.

En 2007, il termine le cycle supérieur au CNSM de Paris et obtient son DFS mention très bien. Il joue Bach, Ysaÿe, Paganini en septembre au Hall du Grand théâtre de Durrës en Albanie.

Il est invité dans de nombreux festivals : Musicales de Bagatelle, festival de Mayenne, les Flâneries de Reims, festival Klasik (Albanie)…

Il joue également en soliste avec l’orchestre philharmonique d’Oradea (Roumanie), l’orchestre des lauréats du CNSM de Paris, l’orchestre du PACA, l’orchestre Pasdeloup, l’orchestre philharmonique de Zurich, l’orchestre symphonique de Navarre, les concertos de Mendelssohn, Glazunov, Beethoven et Brahms…

Kristi Gjezi a remporté aussi le 1er prix au concours international d’Avignon, le 1er prix, prix P. Salvi et le prix de la meilleure exécution de l’œuvre contemporaine au concours FMAJI ; le 2ème prix du concours P. de Sarasate (Espagne) et le 3ème prix du concours international de violon T. Varga (Suisse)

Il est également lauréat de la Fondation Groupe Banque Populaire en 2007.

Kristi Gjezi joue un Gagliano de 1703 prêté par la Fondation Zilber.

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_DchamrinaSC1315Adelia Chamrina alto

Née en 1983 à Kazan (Russie), Adeliya Chamrina y entreprend des études de violon avec Yulia Vivat, puis, à l’âge de quinze ans, d’alto avec Nicolaï Laptiev à l’école pour Jeune Talents. Elle obtient le second prix au Concours de musique de la République, puis, dès l'acquisition de son diplôme, se voit offrir un poste à l'orchestre de Kazan « La Primavera ».

En 2003, elle décide de poursuivre sa formation et quitte la Russie. Elle est aujourd’hui diplômée du CNSM de Paris, où elle a étudié dans la classe de Gérard Caussé.

Elle remporte en 2005 le concours Flame à Paris et en 2006 le concours du festival Bled en Slovénie.

Elle devient en 2008 lauréate de la Fondation Groupe Banque Populaire et de la fondation Adami.

Adeliya Chamrina se produit en récital et musique de chambre en Europe et en Russie (festivals de Santander, Kuhmo, Les Musicales à Bagatelle, Printemps musical de Saint Cosme, festival Consonances de Saint-Nazaire; IRCAM),ainsi qu'à la Cité de la musique, au théâtre Mogador, au théâtre de Champs-?lysées et à la Salle Pleyel).

 

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jshawJacob Shaw violoncelle

Lauréat de nombreux prix nationaux et internationaux, Jacob Shaw s'est déjà produit dans les plus grandes salles d'Europe (Meistersingerhalle Nürnberg, Salle Gaveau Paris, Konzerthaus Berlin, Royal Festival Hall London) et les festivals les plus réputés (Gstaad, Lockenhaus, Kronberg, St-Lizier).

L'année 2009 l'a mené au Japon. Pour les saisons à venir, il est invité en Chine du Sud et à à Séoul.

En 2009, il est lauréat de la Fondation Groupe Banque Populaire.

Né en 1988 dans une famille de musiciens, Jacob Shaw a été élève de Geneviève Teulières-Sommer, à la prestigieuse École Yehudi Menuin à Londres, puis à l'École normale supérieure de musique de Paris Soutenu par l'association ASSOPHIE, il fut le plus jeune violoncelliste dans l'histoire de l'école à obtenir le diplôme de concertiste, à l'unanimité et avec les félicitations du jury. Jacob a étudié en 2008 avec Janos Starker et Csaba Onczay aux États-Unis et suit actuellement les conseils de Julius Berger au Leopold Mozart Zentrum (Augsburg University).

Ses partenaires récents ont été Daniel Blumenthal, Daniel Gaede, Andrius Szabys et Pierre-Henri Xuereb. Avec José Gallardo, il prépare actuellement son premier C.D, consacré à Brahms, qui paraîtra en 2010.

Jacob Shaw a fondé le Festival international de musique de chambre en Charente et assiste Julius Berger au Leopold Mozart Zentrum (Augsburg university).

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FBFanny Béreau contrebasse

Fanny Béreau est née à Bayonne en 1985. Elle fait ses études musicales au conservatoire de Dijon, puis à l’âge de 19 ans,entre au CNSM de Paris. Elle en sort trois ans plus tard avec le prix de contrebasse, mention très bien à l’unanimité.

En 2006, elle remporte le 2ème prix du Concours international « Haut les Basses ».

En mai 2009, elle est lauréate de la Fondation banque Populaire.

Actuellement, elle joue dans l’orchestre des lauréats du Conservatoire et se perfectionne avec Frédéric Stochl et Roland Pidoux.

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Carcano_Gabriele15_foto_PilvaxstudioBalazs_BoroczGabriele Carcano piano

Gabriele Carcano est né à Turin en 1985. Il commence ses études de piano à l'âge de huit ans. ? dix-sept ans, il obtient le diplôme final à l’unanimité et une mention spéciale au Conservatoire G. Verdi de Turin.

Il poursuit son travail sous la direction d' Andrea Lucchesini à l’Académie de Pinerolo, jusqu'au diplôme de master reçu en 2008, ainsi qu' avec Aldo Ciccolini.

En 2006 il suit le troisième cycle au CNSM de Paris avec Nicholas Angelich et continue à travailler sous la direction de Marie-Françoise Bucquet.

En novembre 2004, après avoir gagné de nombreux autres concours, il remporte le prix Casella de la XXIe édition du prix Venise, ce qui lui permet de jouer à « La Fenice » de Venise et lui vaut régulièrement des invitations dans les salles italiennes. Son activité musicale est à présent très intense, soit en soliste, soit en musique de chambre. En France, un récital Beethoven très remarqué au festival de Montpellier Radio France en 2006 lui vaut une nouvelle invitation pour jouer avec Aldo Ciccolini et l'orchestre national de Montpellier le concerto pour deux pianos de Poulenc, d’abord lors du concert de clôture du festival, en juillet 2007, sous la direction d'Alain Altinoglu, puis à Paris, salle Pleyel, en avril 2008, sous la direction de Lawrence Foster.

Il est réinvité pour la troisième année au festival de Montpellier en juillet 2008. Il est choisi par l’orchestre de chambre de Mantoue lors d’une tournée en Italie en 2008 qui a été saluée par la presse.

Il a joué en récital au Théâtre de l'Opéra de Hanoi, au festival Piano en Saintonge, à Rome, Messine et Bologne et bientôt à Hem, Saïgon, Hanoï et Paris, avec orchestre avec le Virtuosi Italiani à Vérone et à Milan avec l'orchestre de Pomeriggi Musicali.

Il a bénéficié de bourses de l'association De Sono, de la Fondation CRT, de la Fondation Meyer et s'est vu attribué le prix de la Fondation Groupe Banque Populaire.

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Vendredi, 15 janvier 2010
Egide :
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Description :

 

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Vendredi 15 janvier 2010

Matinée

Accueil et inscription des participants

Ouverture du colloque par Hélène Carrère d'Encausse, secrétaire perpétuel de l'Académie française.[VIDEO]

Histoire climatique


Présidence : Jean-Robert Pitte, membre de l'Institut


Environnement rural


Présidence : Élisabeth Crouzet Pavan, université Paris-Sorbonne

Après-midi

 

Le climat, l'histoire et le chiffre


Présidence : Jean-Pierre Bardet, université Paris-Sorbonne


Retombées d’une œuvre


Présidence : Maurice Aymard, Maison des sciences de l’Homme, Paris


Samedi 16 janvier 2010

Matinée

Autour des Platter


Présidence : Bernard Cottret, université de Versailles-Saint-Quentin



Présidence : Bernard Garnier, CRHQ, université de Caen

Après-midi

Noblesse et société


Présidence : Reynald Abad , université Paris-Sorbonne


Présidence : Daniel Roche, Collège de France

Conclusion


Colloque organisé par

Francine-Dominique Liechtenhan

Centre Roland Mousnier, CNRS, université de Paris-Sorbonne


avec le soutien

de la Fondation Singer-Polignac

du Conseil scientifique de l'université Paris-Sorbonne

de l'École doctorale II université Paris-Sorbonne

du Centre Roland Mousnier (CNRS, université Paris-Sorbonne, UMR 8596)

de l'Institut de recherches sur les civilisations de l’Occident moderne,

XVIe-XIXe siècles (université Paris-Sorbonne)

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Mardi, 12 janvier 2010
Egide : Association Annie Kriegel
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Description :

 

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Mardi 12 janvier 2010

Matinée


Conception, construction et fonctionnement du système communiste mondial

Sous la présidence de Monsieur Emmanuel Le Roy Ladurie, membre de l’Institut, professeur au Collège de France

Après-midi


L’effondrement du système communiste mondial

Sous la présidence de Monsieur Arthur Kriegel

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Concert de saison hors les murs
Jeudi, 17 décembre 2009
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Description :

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Oeuvres :

JOSEPH HAYDN

  • Lauda Sion en si bémol majeur pour chœur et orchestre (extrait de Responsoria de Venerabili, hob.XXIIIC)
  • Missa brevis Sancti Joannis de Deo en si bémol majeur pour soprano, chœur et orchestre Hob. XXII: 7

MICHAEL HAYDN

  • Tenebrae factae sunt en mi majeur pour chœur a capella

JOSEPH HAYDN

  • Salve Regina en mi majeur pour soprano, chœur, cordes et orgue hob. XXIIIB : 1

MICHAEL HAYDN

  • Ave Regina en do majeur pour double chœur a capella

HYACINTHE JADIN (1776-1800)

  • Quatuor à cordes en la mineur opus 3 n°3, dédié à Joseph Haydn

JOSEPH HAYDN

  • Ave Regina en la majeur pour soprano, choeur et orchestre Hob. XXIIIB : 3
  • Sit laus plena en la majeur pour chœur et orchestre (extrait de Responsoria de Venerabili, hob. XXIIIX)
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Interprètes :

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  • Elisandra Melian soprano
  • Quatuor Cambini
    • Julien Chauvin, Karine Crocquenoy violon, Cécile Brossard alto, Atsushi Sakaï violoncelle
  • Solistes du Cercle de l'Harmonie
    • Julien Chauvin, Clara Lecarme, Pierre-Eric Nimylowycz, Tami Troman, Karine Crocquenoy, Blandine Chemin, Mieko Tsubaki alto, Cécile Brossard alto, Atsushi Sakaï violoncelle, Thomas de Pierrefeu contrebasse, Florent Maupetit, Cyrille Grenot cor, Frédéric Rivoal orgue
  • Julien Chauvin violon solo
  • Frédéric Rivoal orgue
  • Ensemble Vocal Aedes
    • Maïlys de Villoutreys, Agathe Boudet, Laura Holm, Judith Derouin, Sophie Gélis sopranos, Fiona McGown, Julia Beaumier, Pauline Leroy, Mélodie Ruvio altos, Guillaume Gutierrez, Florent Thioux, Camilo Angarita, Safir Behloul ténors, David Pergaud, Jérémie Delvert, Julien Guilloton, Nicolas Brooymans, Sorin Dumitrascu basses
  • Mathieu Romano direction
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Entre la francophonie et la francophilie - colloque du tricentenaire
Vendredi, 11 décembre 2009
Egide :
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Description :

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Le colloque a été organisé en collaboration avec le Centre National de la Recherche Scientifique et grâce, en partie, au soutien financier de l'A.N.R

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Vendredi, 11 décembre 2009

 

MATINÉE


Ouverture du colloque par Hélène Carrère d'Encausse Secrétaire perpétuel de l’Académie française


La grandeur impériale : entre imitation et authenticité

Présidence : Hélène Carrère d’Encausse



Discussion


APRÈS-MIDI


L’impact culturel

Présidence : Laure Troubetzkoy Université de Paris-Sorbonne


Discussion


Discussions

 

Samedi, 12 décembre 2009

 

MATINÉE


Les réseaux politiques et sociaux

Présidence : Michel Cadot (Université de la Sorbonne Nouvelle - Paris III)


Discussion


Discussions


APRÈS-MIDI


L’expérience scientifique et juridique

Présidence : Jeanne Peiffer CNRS, Centre A. Koyré


Discussion


 

Discussions

 

Conclusion par Francine-Dominique Liechtenhan

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Mardi, 08 décembre 2009
Egide :
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Description :

Andrés Trapiello, Florence Delay et Dominique Fernandez

 

Deux écrivains de l’Académie française, Florence Delay et Dominique Fernandez, dont l’œuvre et la vie ont été marquées, qui par l’Espagne, qui par l’Italie, proposent une rencontre littéraire et musicale autour de ces deux pays.

Ouverture du colloque par Florence Delay

« L’Italie mon aubaine » - de Leopardi à Natalia Ginzburg - par Andrés Trapiello

Opéra et corrida par Dominique Fernandez

L’ange et le duende par Florence Delay


Concert

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Oeuvres :

  • Domenico SCARLATTI (1685-1757)
  • Deux sonates pour clavecin
  • Giulio CACCINI (1551-1618)
  • Amarilli pour contre-ténor et clavecin
  • Riccardo BROSCHI (1698-1756)
  • Son qual nave pour contre-ténor et clavecin
  • Vincenzo BELLINI (1801-1835)
  • Malinconia, Ninfa gentile pour voix et piano
  • Giuseppe VERDI (1813-1901)
  • Deh, pietoso, oh Addolorata pour voix et piano
  • Manuel de FALLA (1876-1946)
  • Chansons populaires espagnoles pour voix et piano
  • Isaac ALBENIZ (1860-1909)
  • El Albaicin (extrait de Iberia) pour piano
  • Improvisation pour guitare flamenco
  • Miles DAVIS (1926-1991)
  • Sketches of Spain pour trompette et piano

 

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Interprètes :

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Mardi, 01 décembre 2009
Egide :
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Description :

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Au regard des grandes régions métropolitaines du monde, celle de Paris est singulière par le faible poids démographique de la ville centre, le contraste entre l’immense prestige de cette dernière et l’image floue ou dégradée de la banlieue, la coupure physique et mentale que crée le « périph’ ». Mais la ville change. De nouveaux liens se tissent entre périphéries et centre. L’agglomération tout entière est entraînée dans le passage de la ville-capitale, chef-lieu du canton France, à la ville globale, carrefour d’une économie et d’une culture mondialisées.  Philippe Meyer

Colloque

  • Paris, la « pérennissime » par Françoise Fromonot, architecte, professeur à l'École nationale supérieure d'architecture de Paris-Belleville, membre fondateur de la revue Criticat
  • Le Grand Paris : enjeux d’un débat d’actualité par Pierre Veltz, professeur à Sciences po et à l’École des ponts, délégué ministériel pour le développement du cluster de Paris-Saclay.
  • Nec mergitur ? par Philippe Meyer, écrivain, producteur à Radio France
  • Intervention de Jean-Marc Léri, directeur du musée Carnavalet


Concert

Chansons

  • L’Amour en 19 ponts. Loïc Corbery
  • Madame Arthur. Emeline Bayart
  • La ballade des places de Paris. Philippe Meyer
  • Rue Saint-Vincent. Loïc Corbery
  • Les vieux messieurs du Luxembourg. Emeline Bayart
  • La Joconde. Philippe Meyer
  • Adieu Paris. Loïc Corbery
  • La Tour Eiffel. Emeline Bayart
  • Le Doux caboulot. Emeline Bayart et Loïc Corbery
  • Métro correspondance. Loïc Corbery
  • Frédé. Emeline Bayart
  • Le Bout de M. d’Argenson. Philippe Meyer
  • La Chabraque. Emeline Bayart
  • La rue Montorgueil. Loïc Corbery
  • À la Seine. Philippe Meyer
  • Tableau de Paris à 5 heures du matin.
  • Tableau de Paris à 5 heures du soir.
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Jeudi, 26 novembre 2009
Egide :
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Description :

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Société des Etudes romantiques et dix-neuviémistes - SERD : www.etudes-romantiques.org

 

Jeudi 26 novembre 2009

FONDATION SINGER POLIGNAC

 


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MATINEE

 

- Ouverture par Philippe Hamon (SERD) et présentation du colloque

- Présidence: Philippe Hamon


- Présidence : Jean Lacoste


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APRES-MIDI

 

 

« Aux sources du sentiment religieux »

- Présidence : José-Luis Diaz


- Présidence : Éric Bordas


Vendredi 27 novembre 2009

BNF

Tour T2, Le Belvèdère

Quai François Mauriac – 75013 Paris

 

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MATINEE

Salle rouge

« Apologétique et herméneutique »

9 h 30 - 11 h - Présidence : Aurelio Principato

  • Héraclite, la polymathie et la religion des premiers romantiques allemands (Friedrich Schlegel et Novalis), par Ralph Häfner (Tübingen)
  • Les ambivalences du religieux dans le Génie du christianisme : entre apologétique et littérature, par Emmanuelle Tabet (CNRS)
  • Port-Royal de Sainte-Beuve et les religions du XIXe siècle, par Patrick Labarthe (Zurich)

11 h - 11 h 30 : pause

11 h 30 - 12 h 45 - Présidence : Ralph Häfner

  • Prouver sans s’interdire de plaire : permanence et renouvellement du discours apologétique catholique sous le Second Empire , par Stéphanie Dord-Crouslé (CNRS)
  • La science des religions n’aura pas lieu , par Philippe Dufour (Tours)

Salle grise

« Religion et politique »

9 h 30 - 11 h - Présidence : Philippe BOUTRY

  • Le blasphème politique. La part du religieux dans l’expression du bonapartisme sous la Restauration, par Gilles Malandain (Poitiers)
  • Presse catholique et écriture polémique autour de 1830, par Guilhem Labouret (Tours)
  • Ambitions, ambiguïtés et réalités du projet saint-simonien de refondation du christianisme [1825-c. 1860] , par Philippe Régnier (CNRS)

11 h - 11 h 30 : pause

11 h 30 - 12 h 45 - Présidence : Philippe Régnier

  • La religion de l’humanité est-elle une religion séculière ?, par Juliette Grange (Nancy II)
  • Zola, lecteur de Renan , par Clélia Anfray (ITEM)

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APRES-MIDI

Salle rouge

« Nouvelles Bibles, nouveaux évangiles »

14 h 30 - 16 h - Présidence : Jacques Neefs

  • Michelet, Quinet et la Bible de l’humanité, par Paule Petitier (Paris VII)
  • La Bible de Samuel Cahen (1831-1851) : une “traduction nouvelle” et ses influences, par Agnès Bouvier (Paris VIII)

16 h - 16 h 30 : pause

16 h 30 - 17 h 45 - Présidence : Roger Pearson

  • L’Évangile en question, par Sophie Guermès (Strasbourg II)
  • Parabole et allégorie. De la Bible de l’humanité aux Évangiles, par Éléonore Roy-Reverzy (Strasbourg II)

Salle grise

« Cérémonies : sociologie et psychologie de la religion »

14 h 30 - 16 h - Présidence : Jean-Louis Cabanès

  • Médecine et religion : le cas du mesmérisme, par Michel Brix (Namur)
  • Religion et médecine : Alfred Maury, par Gisèle Séginger (Marne-la-Vallée)
  • Les dossiers des théomanies, entre littérature et médecine, par Juan Rigoli (Genève)

16 h - 16 h 30 : pause

16 h 30 - 17 h 45 - Présidence : Juan RIGOLI

  • Superstitions dans les campagnes selon George Sand, par Béatrice Didier (ENS)
  • Le culte des morts tel qu’il est traité par les sciences humaines, par Göran Blix (Princeton)

Samedi 28 novembre 2009

INHA

Salles du rez-de-chaussée

2, rue Vivienne – 75002 Paris


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MATINEE

Salle Walter Benjamin

« La conversion : le fait de l’expérience religieuse »

9 h 30 - 11 h - Présidence : Pierre Glaudes

  • L’expérience de la conversion dans les fictions de Chateaubriand, par Fabienne Bercegol (Toulouse II)
  • Du cénacle au temple : les pérégrinations de la foi chez un romantique, à partir du Journal d’Eugène Devéria, par Olivia Voisin (Paris IV)

11 h - 11 h 30 : pause

11 h 30 - 12 h 45 - Présidence : Barabara Vinken

  • De Sombreval à Marchenoir : fictions de conversion , par Willemijn Don (New York University)
  • Conversion et anticléricalisme, Bloy, Huysmans , par Pierre Glaudes (Paris IV)

Salle Nicolas-Claude Fabri de Peiresc

« Nouvelles religions, nouvelles croyances »

9 h 30 - 11 h - Présidence : Goran Blix

  • Religions en puissance et dynamiques de la croyance au XIXe siècle, par Étienne Beaulieu (Manitoba)
  • Les enjeux sociaux et scientifiques d’une nouvelle religion : le spiritisme, par Nicole Edelman (Paris X)
  • La religion des tables de Victor Hugo, par Patrice Boivin (Paris IV)

11 h - 11 h 30 : pause

11 h 30 - 12 h 45 - Présidence : Jean-Nicolas Illouz

  • Catholicisme social, esthétique romantique et scientisme dans l’œuvre de l’abbé Alphonse-Louis Constant , par Daniel S. Larangé (McGill, Montréal)
  • La notion de sacré à la fin du XIXe siècle à travers l’exemple des Salons de la Rose-Croix , par Axelle Huet (Paris IV)

Salle Pierre-Jean Mariette

« Religions d’avant et religions d’ailleurs »

9 h 30 - 11 h - Présidence : Pierre WAT

  • La religion des hommes de la Préhistoire vue par les auteurs de l’époque romantique, par Philippe Dagen (Paris I)
  • La religion des primitifs. Débats de la critique entre 1880 et 1905 , par François-René Martin (ENSBA)
  • Religion et biographie : comment on écrit la vie des fondateurs des religions des autres, par Guy Barthélemy (Grenoble)

11 h - 11 h 30 : pause

11 h 30 - 12 h 45 - Présidence : Gisèle Séginger

  • Julien l’Apostat. De l’histoire au mythe personnel et au mythe d’époque , par Gabrielle Chamarat (Paris X)
  • Naissances du christianisme dans Daphné et Hérodias , par Isabelle Hautbout (Amiens)

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APRES-MIDI

Salle Walter Benjamin

« De l’incarnation »

14 h 30 - 16 h - Présidence : Françoise Gaillard

  • La conversion de la Sponsa Christi : Michelet, Balzac, Flaubert, Zola, par Barbara Vinken (Munich)
  • Le corps dans la représentation littéraire de l’extase religieuse, par Shoshana-Rose Marzel (Bar-Ilan)
  • L’écriture du religieux chez Strindberg : un nouveau champ d’expérimentation, par Mickaëlle Cedergren (Stockholm)

16 h - 16 h 30 : pause

16 h 30 - 17 h 45 - Présidence : Bertrand Marchal

  • Du “charnier divin” au “triomphe de la chair” : Huysmans face à la peinture de Grünewald, par Nicolas Valazza (Johns Hopkins)
  • Entre péché et grâce : le cas Joris-Karl Huysmans, par Edyta Kociubinska (Lublin)

Salle Nicolas-Claude Fabri de Peiresc

« Esthétique de l’invisible »

14 h 30 - 16 h - Présidence : François-René Martin

  • Baudelaire, religion et esthétique, par Karin Westerwelle (Münster)
  • Y a-t-il encore une sculpture religieuse au XIXe siècle ?, par Catherine Chevillot (Musée d’Orsay)
  • L’art religieux entre quête de l’idéal et exaltation patrimoniale, par Isabelle Saint-Martin (EPHE)

16 h - 16 h 30 : pause

16 h 30 - 17 h 45 - Présidence : Isabelle Saint-Martin

  • Renouveler l’art catholique par l’art monastique. La tentative de l’école de Beuron à la fin du XIXe siècle, par Claire Barbillon (Paris X)
  • La grammaire du religieux dans la peinture parisienne en 1900, par Émilie Martin-Neute (Paris IV)

Salle Pierre-Jean Mariette

« Métaphores de la littérature »

14 h 30 - 16 h - Présidence : Gabrielle Chamarat

  • Le catholicisme en littérature : un choix d’incroyance contre la religion moderne ?, par Alexandre de Vitry (ENS-LSH)
  • Profanation du lyrisme, par Aurélie Loiseleur (Nantes)
  • Balzac et Jacques de Voragine. Comédie humaine ou Légende dorée ?, par Anne-Marie Baron (Société des amis de Balzac)

16 h - 16 h 30 : pause

16 h 30 - 17 h 45 - Présidence : Sophie Guermès

  • La religion dans L’Art d’être grand-père de Victor Hugo : une politique de l’intime, par Romain Benini (ENS-LSH)
  • Que reste-t-il des religions du XIXe siècle dans la poésie contemporaine : Bonnefoy, Celan, Deguy, Kirsten ? , par Stéphane Michaud (Paris III)
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Colloque musical
Mardi, 17 novembre 2009
Egide : Association pour la connaissance littéraire et musicale
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Description :

Colloque : Conférence et concert

20091117_025_600

  • Introduction par Benoît Duteurtre
  • Le Wagnérisme, une invention française ? par Georges Liébert
  • Wagnérisme et politique en Allemagne, par Hermann Grampp
  • L’œuvre de Wagner comme modèle : continuations et métamorphoses, par Nicolas Southon
  • La musique moderne contre Wagner, par Benoît Duteurtre
  • Questions et débat


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Mardi, 17 novembre 2009
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Description :

Pour ou contre Wagner
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Oeuvres :

Richard Wagner ( 1813-1883)

  • Wesendonck-Lieder pour voix et piano

Ernest Chausson (1855-1899)

  • Chanson perpétuelle pour voix, piano et quatuor à cordes

Gabriel Fauré / André Messager (1845-1924 / 1853-1929)

  • Souvenirs de Bayreuth pour piano à quatre mains

Richard Wagner / Franz Liszt (1813-1883 / 1811-1886)

  • La mort d’Isolde pour piano

Georges Bizet (1838-1875)

  • Variations chromatiques pour piano
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Interprètes :

 

Carole Petitdemange, Jonas Vitaud, Olivia Hughes, Irina de Baghy, Caroline Donin et Joëlle Martinez

 

Quatuor Ardeo

  • Carole Petitdemange violon
  • Olivia Hughes violon
  • Caroline Donin alto
  • Joëlle Martinez violoncelle

Irina de Baghy mezzo-soprano

Irina de BaghyLa jeune mezzo-soprano canadienne Irina de Baghy débute à six ans dans des comédies musicales au Canada, puis participe aux master classes de grands artistes de jazz renommés tels que Sheila Jordon ou Jay Clayton. En 1999, Irina de Baghy se découvre une passion pour l’art lyrique au cours de ses études à la Bishop’s University de Lennoxville (Québec). Elle s’est vu décerner de nombreux prix parmi lesquels, The Friends of Music Award 1999-2000, The Howard Brown Prize in Music 2000-2001 et 2001-2002, ainsi que le prix universitaire Top Graduating Student 2002-2003. En 2002, Andrew MacDonald lui confie le rôle de Thétis pour la création mondiale de son opéra Andromache. Depuis 2006, Irina de Baghy a donné de nombreux récitals aux États-Unis (Sharon Springs, New York), au Canada (Lennoxville, Banff Center of Arts- Rolston Recital Hall), et en Allemagne (Überlingen). Elle s’est produite en France à l’Amphithéâtre de l’Opéra Bastille, au Studio Théâtre de la Comédie Française, à la Salle Berthier, ainsi qu’au Festival Dedans-Dehors du Théâtre Brétigny. Elle a aussi participé à plusieurs reprises à l’émission de Stephane Goldet « Atelier des chanteurs » sur France Musique. Elle réside maintenant à Paris où elle a terminé récemment son DESS « Art du récital » avec mention très bien, sous la direction de Françoise Tillard à la Sorbonne Paris III. Par ailleurs, elle a obtenu son diplôme supérieur et son diplôme de concert à l’unanimité avec Jacqueline Bonnardot à la Schola Cantorum. Irina de Baghy poursuit ses études de chant au Conservatoire national supérieur de musique de Paris sous la direction de Peggy Bouveret. Elle vient de remporter, vendredi 13 novembre 2009, le 1er prix du concours international de chant Nadia et Lili Boulanger. Le jury prestigieux était composé de Irwin Gage, Jean-Louis Haguenauer, Tom Krause, François Le Roux, Mitsuko Shirai, Roger Vignoles et Ronald Zollman.

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Jonas Vitaud piano

Jonas VitaudJonas Vitaud commence le piano à six ans et l’orgue à onze ans. À douze ans il obtient le prix d’honneur du « Royaume de la musique » de Radio France et joue en soliste avec l’orchestre de la Garde républicaine. Lauréat de la Fondation Tarazzi et de la Fondation Drouet-Bourgeois, il obtient au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris quatre premiers prix : piano, (Brigitte Engerer), musique de chambre, (Christian Ivaldi), accompagnement au piano (Jean Koerner) et harmonie (Jean-Claude Raynaud). Il est admis à l’unanimité en cycle de perfectionnement, et reçoit de la Fondation Alfred Reinhold de Leipzig un piano à queue Blüthner. Lauréat de plusieurs concours internationaux (Lyon, Trieste, Munich, Beethoven de Vienne), il est l’invité des principaux festivals français (Sceaux, Reims, Deauville, Noirlac, Musique sur Ciel, Sully, La Roque d’Anthéron, Piano en Valois, Radio France, Lac du Bourget) tant en soliste qu’en chambriste. En Allemagne, Angleterre, Espagne, Russie, Iran, Italie, Japon, Pologne, Chine et Thaïlande,, il se produit avec Bertrand Chamayou, Aldo Ciccolini, Augustin Dumay, Brigitte Engerer, Philippe Cassard, Alexandre Tharaud, Laurent Korcia, les quatuors Debussy et Ébène et a collaboré avec les compositeurs Henri Dutilleux, Thierry Escaich et György Kurtág, Thomas Adès, Christian Lauba, Philippe Hersant au Festival de Cordes-sur-Ciel. Avec Julien Dieudegard (violon) et Noémi Boutin (violoncelle), il forme le trio Cérès. Il participe régulièrement à des émissions sur France Musique ou Radio Classique.

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Guillaume Vincent piano

Guillaume VincentGuillaume Vincent est né le 9 octobre 1991 à Annecy. Il a commencé le piano à l’âge de sept ans au Centre de pratique musicale d’Annecy. Très tôt il a fait preuve d'une grande passion pour la musique et d'un profond plaisir de jouer en public. C’est à l’âge de dix ans qu’il y jouait la première fois avec orchestre, et les années suivantes le concerto n° 21 de Mozart et le concerto n° 3 de Beethoven. A treize ans, il était invité aux côtés du trompettiste David Guerrier aux « Jeunes Talents » organisé en 2005 par le Lion’s Club International au Théâtre d’Annecy, où il interprétait le concerto n° 1 de Beethoven et La Vallée d’Obermann de Liszt. Après avoir suivi des master-classes avec François-René Duchable et Jacques Rouvier, il est admis en 2005 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Jacques Rouvier. En janvier 2007, lors d’un concert organisé par la Fondation de France au Conservatoire de Paris, il reçoit le prix Drouet-Bourgeois et obtient une bourse pour y poursuivre ses études. En juin 2006 et 2007, il a réussi brillamment ses examens de fin de première et deuxième années en piano et en musique de chambre avec une mention très bien à l’unanimité du jury. En 2008, il a obtenu la mention très bien à l'unanimité du jury au prix du Conservatoire de Paris en 2008, y acquérant parallèlement son diplôme de formation supérieure. En septembre 2008, après le concours de Leipzig, il est sélectionné en janvier 2009 pour le concours «Young Concertists Auditions » à New York où il sera demi-finaliste. En tant que premier nommé, il est invité à jouer au Festival d’Usedom le 2 octobre 2008. Il est actuellement en deuxième cycle supérieur au Conservatoire où il travaille auprès de Jean-François Heisser et Marie-Josèphe Jude. En mars 2009, il a donné un récital au Festival « Pianos en Saintonge » à l’invitation d’Anne Queffélec. Il s’est déjà produit de nombreuses fois en concert à Paris, en province et à l’étranger (Suisse, Portugal, Hongrie, Californie).

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Quatuor Ardeo

Quatuor ArdeoConstitué en 2001 au sein du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, le quatuor Ardeo fait d’ores et déjà partie des jeunes formations françaises reconnues. Il remporte en septembre 2004 le second prix et deux prix spéciaux au Concours international de quatuor à cordes Chostakovitch à Moscou et en mai 2005, le premier prix de la FNAPEC lui est décerné par la Fondation Polignac. En juin 2005, il reçoit le deuxième prix ainsi que le prix de la presse internationale au Concours international de quatuor à cordes de Bordeaux. Puis en juillet 2007, le quatuor se distingue au Concours international de musique de chambre de Melbourne, où il a remporté le troisième prix. En juin dernier, les Ardeo obtiennent le troisième prix au Concours international Paolo Borciani à Reggio Emilia, devenant ainsi le premier ensemble français lauréat de cette compétition depuis sa création. Ayant reçu l’enseignement de Rainer Schmidt (quatuor Hagen) à l’Escuela Superior de Musica Reina Sofia de Madrid pendant l’année universitaire 2004/2005 grâce à une bourse octroyée par l’entreprise Sacyr, puis au sein de l’Instituto de Musica de Camera de Madrid (2006/2007), il bénéficie également de masterclasses du quatuor Hagen (Mozarteum de Salzbourg), de Pierre-Laurent Aimard (Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris), Walter Levin, Günter. Pichler, Paul Katz (programme de formation Pro-Quartet), de Peter Frankl, du Fine Arts Quartet, de Milan Skampa, François Salque, Alain Meunier, Alessandro Moccia. Invité à se produire dans de nombreux festivals et salles de concerts en France et à l'étranger (Noël au Kremlin – Moscou, Santander - Espagne, Kuhmo - Finlande, Musée d’Orsay, Concertgebouw d’Amsterdam, Musiques d’Eté d’Epernay, festivals du Comminges, d’Entrecasteaux, de Gigean, Les Dominicains en Haute Alsace Musique en Périgord, Moments musicaux de la Baule, Septembre musical de l’Orne, Orangerie de Sceaux, Festival de Corbigny, Rencontres des musiciennes d’Ouessant). Le quatuor Ardeo a été choisi par Culturesfrance pour bénéficier du programme Déclic, en partenariat avec Radio France et soutenu par Mécénat Musical Société Générale depuis 2005. En mars 2007, le quatuor a présenté son premier disque consacré aux deux premiers quatuors de Charles Koechlin. Joëlle Martinez joue un violoncelle de Charles Jacquot (1846) prêté par la Fondation Zilber. Le quatuor est en résidence à la Fondation Singer-Polignac.

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