Quatuor Fidelio

en résidence depuis 2025

  • Camille Fonteneau, Verena Chen violon
  • Léa Hennino alto
  • Maria Andrea Mendoza violoncelle

Parcourant les scènes internationales depuis plus de dix ans, ces quatre jeunes solistes se réussissent en 2023 pour former le Quatuor Fidelio.
Leur collaboration transcende la virtuosité individuelle, révélant une passion partagée pour le répertoire du quatuor à cordes en mêlant aussi des oeuvres de compositeurs et compositrices oubliées ou encore à découvrir.
Toujours désireuses d’enrichir leur jeu, les musiciennes ouvrent régulièrement le quatuor à de plus grandes formations en quintette, sextuor ou octuor.
Depuis leur création, le quatuor s’est produit au Festival Musical’Océan, Jazz Classic Festival de Saint-Mandé, Les soirées musicales de Vénéjan, Festival de la Grange de Meslay, Festival de Wissembourg, Concerts classiques de la région Morgiennes, Festival Le ClassiC’est fffou, Rotary Club d’Eaubonne…

On a pu les entendre à la Folle Journée de Nantes 2025 lors de quatre concerts dont le
concert de clôture en direct sur Arte et France Musique.
Elles sont invitées à jouer prochainement aux Concerts de Vollore, Festival de Saint-Céré, Festival de Wissembourg, aux Rencontres musicales du Château d’Ainay-le-Vieil, Festival de Chaillol, Les Jeudis Musicaux, Sonate d’Automne, Mélomanes Côte Sud, à la Salle Cortot
à Paris…

photo © Iseult Photography

Quatuor Akilone – Léa Hennino – Théo Fouchenneret – 16 janvier 2025

Avant-propos

Un programme pour célébrer l’amitié !

Tout d’abord l’amitié d’Antonín Dvořák pour Josefina, son premier amour, muse de son cycle Les Cyprès, qu’il a composé pour elle et retranscrit ensuite pour quatuor à cordes. Cet amour sublimé lui a permis de tisser des liens étroits avec son beau-frère qui lui a ouvert les portes de son domaine Vysoká, entouré de forêt, qui sera d’une importance cruciale dans la création et l’inspiration de la plupart de ses chefs-d’œuvre dont Rusalka. Dans ce lieu emblématique, se côtoyaient des compositeurs comme Leoš Janáček, mais aussi des poètes, sculpteurs, comédiens et musiciens dont le fameux violoniste et quartettiste Josef Suk, aussi compositeur et gendre de Dvořák. On imagine les soirées chaleureuses en musique, les échanges inspirants, dans le salon de cette villa aux hôtes généreux.

À l’image de ces moments d’exception, nous avons la joie de partager avec vous cette musique injustement délaissée où le spirituel navigue sans frontière avec les danses et les chants de la terre, dans ce fabuleux écrin que nous offre l’hôtel de la Fondation Singer-Polignac, en compagnie de nos amis Léa Hennino et Théo Fouchenneret.

Quatuor Akilone

Programme

Antonín Dvořák (1841-1904)

Quintette à deux altos n°3 en mi bémol majeur opus 97 B. 180

  • Allegro non tanto
  • Allegro vivo
  • Larghetto
  • Finale. Allegro giusto

Les Cyprès pour quatuor à cordes B. 152

  • IX. O duse draha jedinka
  • VIII. Zde v lese u potoka
  • X. Tam stoji stara skala

Quintette avec piano n°2 en la majeur opus 81 , B. 155

  • Allegro ma non tanto
  • Dumka. Andante con moto
  • Scherzo (Furiant). Molto vivace
  • Finale. Allegro

Quatuor Akilone

Magdalena Geka, Elise De-Bendelac violon

Perrine Guillemot alto

Lucie Mercat violoncelle

Théo Fouchenneret piano

Léa Hennino alto

Biographies

photo : Iseult Photography
© Iseult Photography

Léa Hennino alto

Musicienne polyvalente, Léa se produit en soliste et en musique de chambre dans le monde entier au côté d’artistes de renom tels que le Quatuor Modigliani, Christophe Coin, Jean-Guihen Queyras, Eric Le Sage, Emmanuel Pahud, Paul Meyer, Nicolas Dautricourt, Adam Laloum, François Salque, David Kadouch, Pierre Fouchenneret, Marie et Guillaume Chilemme, Victor Julien-Laferrière, David Grimal, Edgar Moreau, Alina Pogotskina, Alena Baeva, Boris Brovtsyn, Daishin Kashimoto, Guy Braunstein, Nicholas Angelich, Gautier Capuçon, Sarah Nemtanu, Yan Levionnois, Nelson Goerner, Marc Coppey, Anne Queffelec, Itamar Golan, Denis Pascal, Augustin Dumay… Elle prend également part à une tournée européenne des quintettes à cordes de Mozart sur l’invitation de Renaud Capuçon aux côtés de Gérard Caussé et Clemens Hagen.

En soliste, elle se produit lors de récitals et interprète le Concerto-Rhapsody de Martinü en République Tchèque et la symphonie concertante de Mozart avec l’Orchestre de chambre de Toulouse. Elle est aussi l’alto solo du Don Quichotte de Strauss avec l’Orchestre de Picardie et est régulièrement invitée comme alto solo dans les orchestres, notamment au sein de l’ensemble Les Dissonances sous la direction de David Grimal.

Léa collabore également avec la violoncelliste Héloïse Luzzati au sein de son projet La Boîte à pépites et de son festival Un temps pour elles dont l’ambition est de promouvoir et diffuser le répertoire des compositrices pour une plus grande égalité dans les programmations musicales et artistiques.

Artiste associée de l’Ensemble I Giardini, ils enregistrent ensemble le disque Nuits aux côtés de Véronique Gens (diapason d’or, choc Classica, clé de Resmusica, choix de France Musique) et un album consacré à la musique de Caroline Shaw (2022). Léa participe aussi au disque de Camille Pépin Chamber Music (Choc Classica 2019, Choix de France Musique, FFF Télérama) et à divers enregistrements.

En 2022, elle réalise avec le violoncelliste Yan Levionnois un projet autour du poème symphonique Don Quixote de Richard Strauss, arrangé pour douze musiciens par Arthur Lavandier, sous forme de conte musical et illustré par des dessins de Cécile Pruvot. Le spectacle a été joué au Festival de Saint-Céré, au Théâtre des Champs-Élysées, au Festival de Saint-Denis et sera redonné en avril 2025 au Festival de Pâques d’Aix-en-Provence (La Friche Belle de Mai à Marseille).

Depuis 2023, Léa fait aussi partie du Quatuor à cordes Fidelio avec les violonistes Camille Fonteneau, Marie-Astrid Hulot et la violoncelliste Maria Andréa Mendoza. Leur collaboration célébre les œuvres du répertoire mais aussi de compositeurs et compositrices encore à découvrir. Désireux d’enrichir leur jeu, l’ensemble forme aussi régulièrement des quintettes avec piano ou avec chant.

Lauréate du CNSM de Paris, Léa s’est ensuite perfectionnée auprès de Nobuko Imai et Lawrence Power en Suisse. Elle remporte des prix lors de Concours nationaux et internationaux, devient lauréate de plusieurs fondations et est sélectionnée pour participer à de prestigieuses Festival Academies comme Krzyzowa Music for Europe (Pologne), Kronberg « Cello Plus » (Allemagne), Ravinia Steans Music Institut (USA), Verbier Festival Academy (Suisse), IMS Prussia Cove (Angleterre), Aurora Chamber Music (Suède), Encuentro de Santander (Espagne).

Léa joue un alto de Patrick Robin de 2013, généreusement prêté par Renaud Capuçon et un archet de Thierry Doison fait à Lille.

Léa Hennino est en résidence à la Fondation Singer-Polignac depuis 2022.


© Lyodoh Kaneko
© Lyodoh Kaneko

Théo Fouchenneret piano

Théo Fouchenneret remporte le premier prix du Concours international de Genève en novembre 2018 avant d’être nommé « révélation soliste instrumental » aux Victoires de la Musique classique. La même année il remporte le 1er prix ainsi que cinq prix spéciaux au Concours international de musique de chambre de Lyon avec le Trio Messiaen.

Applaudi par de grandes salles et festivals internationaux, il se produit également avec des musiciens internationalement reconnus : Victor Julien-Laferrière, Renaud Capuçon, François Salque, Lise Berthaud, Svetlin Roussev… 

En mars 2020 est paru son premier disque solo chez la Dolce Volta, enregistrement consacré aux grandes sonates Waldstein et Hammerklavier de Beethoven. Théo est également un chambriste recherché, comme en témoigne sa grande discographie aux côtés de musiciens comme Eric Le Sage, Tatsuki Narita, le Trio Messiaen et Raphaël Sévère, le Trio Xenakis et Philippe Hattat.

Théo est à l’initiative du projet d’enregistrement de l’intégrale de la musique de chambre de Robert Schumann, qui a débuté en 2023, aux côtés de son frère Pierre Fouchenneret. 

Son nouveau disque consacré aux Nocturnes de Gabriel Fauré est paru le 6 septembre 2024 chez le label La Dolce Volta. Il est déjà salué par la critique (Revue Pianiste, 5 étoiles Diapason), et est couronné d’un Choc Classica.

Théo Fouchenneret est en résidence à la Fondation Singer-Polignac depuis 2020.


© Capucine de Chocqueuse

Quatuor Akilone

Le Quatuor Akilone est le fruit d’une aventure musicale et humaine née en 2011, à Paris. Principalement guidées par Hatto Beyerle, Vladimir Mendelssohn et aujourd’hui Patrick Jüdt, les quatre musiciennes sont lauréates du Premier Grand Prix et du prix ProQuartet du 8e Concours International de Quatuor à cordes de Bordeaux en 2016. De renommée internationale, le Quatuor Akilone s’est produit dans les plus grandes salles, en France et à l’étranger : Munetsugu Hall à Nagoya, Wigmore Hall à Londres, Philharmonie de Paris, Muziekgebouw d’Amsterdam, Liszt Academy à Budapest…

Ancré dans son temps, le Quatuor Akilone se tourne aussi vers la création. Il est dédicataire de l’œuvre de la compositrice Xu Yi Aquilone Lontano, inspirée du nom du Quatuor — « le cerf-volant » en italien — créée à la Philharmonie de Paris en 2018. En 2023 il crée en Lettonie le 4e quatuor d’Andris Dzenītis et dans sa quête d’expérimentation, il entreprend une créolisation nommée Parastiches avec Jérôme Désigaud autour de la microtonalité et des polytempi, accompagné par le GMEA d’Albi et la Maison de la Musique contemporaine. Toujours dans une démarche de recherche, le Quatuor part en République Tchèque sur les traces de Dvořák en 2023, pour accompagner son CD « Deep in the Forest » autour de l’œuvre du compositeur par un podcast réalisé par Tristan Labouret et Samuel Débias.

Musicalement engagé, le Quatuor Akilone a toujours eu le besoin de partager la musique auprès de tous les publics et notamment ceux éloignés des salles de concert (détenu-es, réfugié-es, enfants, personnes en situation de handicap ou de précarité, …). Cette démarche fondamentale se nourrit de collaborations fidèles avec Les Concerts de Poche et Musethica. Également sensible aux questions environnementales qui touchent notre époque, le Quatuor est membre du réseau ARVIVA et ambassadeur de la gamme Planet des Chevalets Despiau.

Dans le prolongement de ses engagements, le Quatuor Akilone construit également depuis quelques années un ancrage local en Occitanie notamment via le festival Gresinhòl, basé en forêt de Grésigne dans le Tarn.

Magdalena Geka, Premier violon, joue un Alessandro Gagliano 1734 généreusement mis à sa disposition par l’Anima Music Foundation.

Le Quatuor Akilone est en résidence à la Fondation Singer-Polignac depuis 2022.

Don Quixote

Richard Strauss (1864-1949)

Don Quixote opus 35, Variations fantastiques sur un thème à caractère chevaleresque

Arrangement pour douze musiciens par Arthur Lavandier

Conception : Léa Hennino et Yan Levionnois

Textes : Raphaëlle Cambray et Elliot Jénicot

Mise en scène : Raphaëlle Cambray Elliot Jenicot comédien

Shuichi Okada, Camille Fonteneau violon

Léa Hennino alto

Yan Levionnois violoncelle

Yann Dubost contrebasse

Rodolphe Théry percussions

Guillaume Bellom piano

Ensemble Ouranos

Biographies

Raphaëlle Cambray mise en scène

« La mise en scène est le complément et le révélateur idéal du travail de l’acteur ». Raphaëlle a monté une quinzaine de spectacles Berkoff, Marivaux, Jaoui-Bacri, Tchekhov, Balasko, Feydeau, Courcier, Labiche…autant d’auteurs, autant d’enthousiasme. Ses mises en scène et interprétations ont été remarquées et récompensées à maintes reprises. Côté opéra, elle met en scène Carmen en 2011 et Aïda en 2012 au Summum de Grenoble, orchestre dirigé par Patrick Souillot.
Depuis 2018, elle travaille régulièrement en binôme avec Elliot Jenicot pour des créations de l’Orchestre de Paris à la Philharmonie.


 Elliot Jenicot comédien

Elliot Jenicot est un acteur et un humoriste belge. Formé à la comédie, au mime et au clown, il met à profit ses talents dans le duo burlesque « Les Frères Taquin », puis dans des seuls en scène multi-récompensés. Il a souvent joué et adapté en anglais et en espagnol ses spectacles dans des théâtres, cirques et cabarets à travers l’Europe et explore aussi bien le music-hall que le théâtre de rue. Pensionnaire à la Comédie Française de 2011 à 2019, il joue dans une vingtaine de pièces et rencontre de nombreux metteurs en scène (Denis Podalydes, Georgio Barberio Corsetti, Dan Jemmet, Muriel Mayette, Erik Ruf etc) . Plus récemment il joue le rôle d’Erik Satie dans la pièce Je m’appelle Erik Satie comme tout le monde durant sept mois au théâtre Contrescarpe et tient le rôle de narrateur dans Le carnaval des animaux dans une version jeune public, toujours en tournée actuellement. Elliot est aussi en tournée dans une nouvelle version de Les fous ne sont plus ce qu’ils étaient sur des textes de Raymond Devos.


Shuichi Okada violon

Shuichi Okada débute l’étude du violon à l’âge de cinq ans à Bordeaux, avec Stéphane Rougier. A quinze ans, il est admis au Conservatoire de Paris à l’unanimité du jury puis, passionné par la musique de chambre, il intègre la prestigieuse classe du Quatuor Ysaÿe et a la chance de travailler avec des professeurs tels que Claire Désert, François Salque ou le Trio Wanderer.
Il participe souvent à des master-classes, notamment avec Mihaela Martin, Pavel Vernikov et Sarah Nemtanu. En tant que soliste ou en musique de chambre, il a eu l’occasion de jouer dans de grandes salles telles que le Théâtre des Champs-Élysées, la Victoria Hall de Genève, le Konzerthaus de Vienne ou encore la Philharmonie de Paris. Il est actuellement en résidence à la Fondation Singer-Polignac au sein du Trio Arnold depuis 2019.


 Camille Fonteneau violon

Membre fondatrice du Trio Hélios, aux côtés du violoncelliste Raphaël Jouan et du pianiste Alexis Gournel, Camille Fonteneau est une violoniste passionnée par la musique de chambre. Elle joue régulièrement au sein d’ensembles tels que l’Ensemble Calliopée (Karine Lethiec), la Symphonie de Poche (Nicolas Simon), la Rotterdam Chamber Music Society (Julien Hervé), Les Forces Majeures (Raphaël Merlin) ou encore Les Dissonances (David Grimal).
Originaire de Lyon, Camille commence ses études au CRR de Lyon avec Isabelle Faussurier, avant d’étudier au CRR de Paris avec Larissa Kolos. Diplômée de la classe d’Alexis Galpérine au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, elle reçoit de nombreux conseils de violonistes tels que Jan Repko, Axel Strauss, Sergei Kravtchenko, Jan Talich, les membres du Trio Wanderer, ainsi que des membres des quatuors Modigliani et Ébène.
Se produisant sur scène depuis son plus jeune âge, Camille est repérée à l’occasion de plusieurs concours (Bellan, Marie Cantagrill, Jeunes Solistes de la Sorbonne), lui permettant de se produire avec orchestre à plusieurs reprises, en France et en Bulgarie. Ses concerts lui ont permis de voyager dans de nombreux pays tels que l’Inde, Israël, la Grèce ou les États-unis, le Maroc ou encore le Japon. En plus de ses activités de chambriste, Camille a bénéficié d’une grande culture symphonique, se produisant au sein d’orchestres tels que les LGT Young Soloists, l’Orchestre des Lauréats du CNSM de Paris, le Evian Chamber Orchestra, ou encore l’Orchestre de Paris.
Camille a eu la chance de se produire dans de nombreuses salles prestigieuses (Philharmonie de Paris, Philharmonie de Berlin, la Grange au Lac, la Salle Cortot), et plusieurs festivals de renoms tels que le Festival Pablo Casals de Prades, La Roque d’Anthéron, Festival d’Evian, Festival des Arcs, Les Folles Journées (à Varsovie, Nantes et Tokyo), Les Voûtes Célestes, le Festival Enescu à Bucarest, le Festival de Chaillol, le Festival de Giverny… Parmi ses partenaires de musique de chambre citons Clara Jumi-Kang, Christophe Gaugué, Eva Zavaro, Pierre Fouchenneret et François Salque.

Camille Fonteneau est en résidence à la Fondation Singer-Polignac au sein du Trio Hélios depuis 2021.


 Léa Hennino alto

Musicienne polyvalente, Léa se produit en soliste, en orchestre et en musique de chambre dans le monde entier aux côtés d’artistes de renom tels que Gérard Caussé, le Quatuor Modigliani, Edgar Moreau, Marc Coppey, Anne Queffelec, Marie-Josèphe Jude, Adam Laloum, Emmanuel Pahud, Eric Lesage… Elle interprète le concerto de Martinü en République Tchèque et la symphonie concertante de Mozart avec l’Orchestre de chambre de Toulouse. Elle est aussi l’alto solo du Don Quichotte de Strauss avec l’Orchestre de Picardie. Elle est régulièrement invitée comme alto solo dans les orchestres, notamment au sein de l’ensemble Les Dissonances et on peut l’entendre sur le disque Nuits aux côtés du quintette IGiardini et Véronique Gens (sélectionné aux Victoires de la Musique 2021) et sur le disque de Camille Pépin Chamber Music (Choc Classica 2019, Choix de France Musique). Léa prend part à des académies internationales en Europe et aux Etats-Unis et se produit dans diverses formations lors de concerts et master classes auprès de grands maîtres. 


 Yan Levionnois violoncelle

Yan Levionnois a débuté le violoncelle avec son père, puis a étudié notamment à Paris avec Marc Coppey et Philippe Muller, à Oslo avec Truls Mørk, et à New York avec Timothy Eddy, où il a également suivi des cours de philosophie à la Columbia University. 1er Prix des concours internationaux André Navarra et In Memoriam Rostropovitch, il est lauréat du concours Reine Elisabeth consacré au violoncelle, du concours Rostropovitch et a été nommé aux Victoires de la Musique 2016. Il est aussi lauréat des fondations Banque Populaire et Safran, ainsi que révélation classique de l’Adami 2013. Musicien éclectique, il s’est produit en soliste avec de nombreux orchestre et il est un partenaire de musique de chambre recherché. Passionné par la poésie d’Arthur Rimbaud, il crée le spectacle Illuminations et sort un disque en 2020 mêlant les poèmes du recueil éponyme aux Suites pour violoncelle seul de Benjamin Britten, dans lequel il assure également le rôle de récitant. 

Yan Levionnois est artiste associé de la Fondation Singer-Polignac en tant que soliste depuis 2016, mais également en tant que membre du Quatuor Hermès qu’il a intégré en 2019.


 Yann Dubost contrebasse

Né à Lyon, Yann Dubost aborde la musique par le violon avant de découvrir la contrebasse à douze ans. Formé au Conservatoire de Grenoble, il poursuit ses études au CNSMD de Lyon, dans la classe de Bernard Cazauran, et se perfectionne auprès de Seiji Ozawa. Il obtient les 1ers prix des concours internationaux de Wattrelos, de l’International Society of Bassist, et est également lauréat du concours Valentino Bucchi et de la fondation Cziffra. Il intègre à 19 ans l’Orchestre de Paris, avant de devenir contrebasse solo de l’Orchestre Philharmonique de Radio France en 2011. En tant que contrebasse solo invité, on le retrouve avec le London Symphony Orchestra, l’Orchestre de Chambre de Paris, l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, l’Opéra National de Lyon, l’ensemble Les Dissonances…


Rodolphe Théry percussions

Rodolphe débute la musique à l’âge de 9 ans et se passionne très rapidement pour la percussion. En 2013, après avoir achevé sa formation au Conservatoire de Douai puis au Conservatoire de Montrouge, il est admis premier nommé à l’unanimité au CNSM de Paris dans la classe de M. Cerutti. Rodolphe a travaillé avec des orchestres prestigieux tels que l’Orchestre de Paris, l’Orchestre Philharmonique de Radio-France, l’Orchestre National de France et l’ensemble Les Dissonances.
Passionné par la musique de chambre, il collabore notamment avec l’ensemble Ad’ONF, avant de fonder le Trio Xenakis en 2018 avec Adélaïde Ferrière et Emmanuel Jacquet. Il participe à la production d’Electre/Oreste d’Euripide mis en scène par Ivo Van Hove à la Comédie française et devient timbalier solo de l’Orchestre philharmonique de Radio France en 2019.

Rodolphe Théry est en résidence à la Fondation Singer-Polignac au sein du Trio Xenakis depuis 2018.


 Guillaume Bellom piano

Guillaume Bellom mène des études de violon et de piano, depuis le conservatoire de Besançon jusqu’au CNSM de Paris. Lauréat du concours Clara Haskil en 2015, il remporte le 1er prix du concours international d’Épinal et devient lauréat de la fondation L’Or du Rhin, avant de remporter le prix Thierry Scherz des Sommets Musicaux de Gstaad. En 2017, il est nommé dans la catégorie « Révélation soliste instrumental » aux Victoires de la Musique.
Il s’est produit en soliste avec plusieurs orchestres français et est l’invité réguliers de grands festivals où il se produit avec des artistes tels que Paul Meyer, Yan Levionnois et Victor Julien-Laferrière.
Sa discographie comporte notamment deux albums Schubert et Mozart en quatre mains (fff Télérama) enregistrés avec Ismaël Margain, un disque en sonate avec Yan Levionnois (ffff Télérama), un disque en solo consacré à Schubert, Haydn et Debussy, ou encore un disque avec le Quatuor Girard consacré à Saint-Saëns pour B Records en 2019. Il est le partenaire régulier de Renaud Capuçon avec qui il a enregistré Un violon à Paris paru fin 2021 (Erato/Warner Classics).

Guillaume Bellom est en résidence à la Fondation Singer-Polignac depuis 2012 et en est actuellement artiste associé.


 Ensemble Ouranos

C’est sous l’impulsion du clarinettiste Amaury Viduvier que se réunissent en 2014 cinq jeunes solistes issus du CNSM de Paris, afin d’explorer le passionnant répertoire du quintette à vent. Mûs par leur volonté de placer leur virtuosité instrumentale – récompensée par de nombreux prix internationaux – au service du jeu d’ensemble, les membres du quintette multiplient rapidement les collaborations artistiques de haut vol et proposent une interprétation résolument personnelle des grands classiques du répertoire.

En 2017, l’ensemble remporte le 1er prix, le prix du public, le prix de la Fondation Bullukian et le prix des internautes au Concours international de musique de chambre de Lyon. Cette victoire permet l’enregistrement d’un premier disque pour le label NoMadMusic, consacré aux quintettes à vents de Ligeti, Nielsen et Dvorak, paru en novembre 2018, unanimement salué par la critique et récompensé par la clef ResMusica ainsi que le label « le choix de France Musique ».

En 2019, l’ensemble mène une première tournée internationale couronnée de succès durant laquelle il se produit à Macao, Taiwan et Hong-Kong, et dans la foulée remporte le premier prix et le prix de la meilleure interprétation de l’oeuvre commandée au Concours international de musique de chambre Carl Nielsen de Copenhague.

En 2021, paraît le deuxième album de l’Ensemble Ouranos consacré à la musique pour quintette et piano avec Guillaume Vincent (NoMadMusic).

L’Ensemble Ouranos est en résidence à la Fondation Singer-Polignac depuis 2014 et en est actuellement artiste associé.


 Arthur Lavandier compositeur

Arthur est un collaborateur régulier de l’orchestre Le Balcon et de son directeur Maxime Pascal. Ils créent ensemble trois opéras : De la terreur des hommes, Le Premier meurtre, La Légende du Roi dragon à Paris et à Lille. Il crée aussi avec eux de nombreux arrangements comme Shéhérazade de Rimski-Korsakov, les Mirages de Fauré ou encore la Symphonie Fantastique de
Berlioz, qui reçut un accueil unanime de la critique et du public et qui fait l’objet du premier disque du Balcon. Il est depuis 2017 compositeur en résidence à l’Orchestre de chambre de Paris (divers arrangements symphoniques au Festival
de la côte St André et au Théâtre des Champs-Élysées). Travaillant aussi pour le cinéma, il est co-compositeur de la musique du long-métrage Minuscule – La vallée des fourmis perdues (César du meilleur film d’animation 2015).

Arthur Lavandier est finaliste du grand prix de composition Reine Elisabeth en 2012 et lauréat 2014 du prix SwissLife. Il compose à cette occasion l’opéra de chambre Bobba, créé à la Philharmonie de Paris et conçoit le livre-disque Mémoires de Bobba (Actes Sud). Il est aussi lauréat du prix d’Encouragement à de jeunes artistes de l’Académie des Beaux-Arts, et reçoit le prix Nouveau Talent Musique de la SACD.

Arthur Lavandier est compositeur en résidence à la Fondation Singer-Polignac depuis 2020.

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