Le Balcon – répétition publique

Karlheinz Stockhausen (1928-2007)

Donnerstag aus Licht (1977-1980)

Acte 1 : Michaels Jugend [Jeunesse de Michaël, 1978-79]

Acte 2 : Michaels Reise um die Erde [Voyage de Michaël autour de la Terre, 1978]

Le Balcon

Michaël : Damien Bigourdan ténor, Henri Deléger trompette, Emmanuelle Grach danse

Eva : Pia Davila sopano, Iris Zerdoud cor de basset, Suzanne Meyer danse

Luzifer : Damien Pass basse, Mathieu Adam trombone, Jamil Attar danse

Paire d’hirondelles-clowns : Alice Caubit, Ghislain Roffat clarinette

Maxime Morel tuba

Julie Brunet-Jailly flûte

Benoît Coutris trombone

Alphonse Cemin piano

Alain Muller chef de chant et claviers

Alain Muller direction musicale

Le Balcon est fondé en 2008 par un chef d’orchestre (Maxime Pascal), un ingénieur du son (Florent Derex), un pianiste et chef de chant (Alphonse Cemin), trois compositeurs (Juan Pablo Carreño, Mathieu Costecalde, Pedro Garcia Velasquez), et rassemble un ensemble d’instrumentistes et chanteurs rompus à tous les répertoires. Le Balcon se métamorphose dès lors au gré des projets, des concerts, aussi bien dans l’effectif, l’identité visuelle et scénographique, que dans le rapport à la sonorisation ou à la musique électronique.
En résidence à l’église Saint-Merry puis au Théâtre de l’Athénée, l’ensemble devient peu à peu un collectif transdisciplinaire – un orchestre, une troupe de chanteurs, des compositeurs, vidéastes, danseurs, metteurs en scène -, un label discographique et un éditeur musical. Le Balcon produit des spectacles issus d’un répertoire balayant toutes les périodes de l’histoire de la musique, avec une prédilection pour les œuvres des XXe et XXIe siècles. En sept années de résidence à l’Athénée, Le Balcon a produit de nombreux opéras et spectacles, comme Ariane à Naxos de Strauss, Le Balcon d’Eötvös, La Métamorphose de Levinas, Jakob Lenz de Rihm et de nombreuses créations.
En 2018 Le Balcon démarre la production du cycle Licht de Karlheinz Stockhausen. Donnerstag aus Licht a été donné en 2018-2019 à l’Opéra Comique, puis au Southbank Centre de Londres, suivi de Samstag aus Licht en juin 2019 à la Philharmonie de Paris.
En 2020, Le Balcon propose une version du Chant de la terre de Gustav Mahler augmenté d’un prélude composé par Pedro Garcia Velasquez. En plus du cycle Licht, de nouveaux opéras de chambre de Frédéric Blondy, Arthur Lavandier, Pedro Garcia Velasquez et Sivan Eldar sont au programme des saisons à venir, ainsi qu’une nouvelle production de Saint-François d’Assise d’Olivier Messiaen au Festival international George Enescu.
Le Balcon est soutenu par le Ministère de la Culture, la Caisse des Dépôts, la Ville de Paris et la SACEM.
L’ensemble est artiste-associé de la Fondation Singer-Polignac, en résidence depuis 2010.

Samstag aus Licht – Le Balcon

Karlheinz Stockhausen (1928-2007)

Samstag aus Licht

  • Luzifers Traum/Le Rêve de Lucifer
  • Luzifers Tanz/La Danse de Lucifer (extraits)

Le Balcon

Lucifer : Damien Pass baryton-basse

Michael : Henri Deléger trompette

Chat noir Kathinka : Julie Brunet-Jailly flûte

Joueur du rêve de Lucifer : Alphonse Cemin piano

Emmanuelle Grach danseuse

Maxime Pascal direction musicale

Biographies

Le Balcon

Fondé en 2008 par des étudiants du Conservatoire de Paris, Le Balcon rassemble au départ trois compositeurs, un chef d’orchestre, un ingénieur du son, un pianiste et chef de chant, et un ensemble de musiciens ouverts aux répertoires du XXe et XXIe siècle. Le Balcon, nommé d’après la pièce de Jean Genet, se métamorphose au gré des projets, des concerts, aussi bien dans l’effectif, de l’identité visuelle et scénographique, que dans le rapport à la sonorisation ou à la musique électronique. 

Après cinq années riches en expérimentation au sein de l’église Saint-Merry, Le Balcon entre en résidence en 2013 à l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet, où il présente ses premiers opéras, dont Ariadne auf Naxos de Strauss (2013), Le Balcon de Eötvös (2014) et La Métamorphose de Michaël Levinas (2015). Il crée les œuvres de compositeurs de son temps, tels Juan-Pablo Carreño (Garras de Oro, Punto Muerto…), Pedro Garcia-Velasquez (InitioLieux Perdus…) et Arthur Lavandier (libre adaptation de la Symphonie Fantastique, l’opéra Le Premier Meurtre…). 

Le Balcon défend un répertoire balayant toutes les périodes de l’histoire de la musique, permettant un dialogue entre quelques grandes figures des siècles passés – Gesualdo, Monteverdi, Strauss, Berlioz, Messiaen, Boulez, Stockhausen… – avec les techniques du présent. 

Sa deuxième spécificité est son maniement de la sonorisation : chaque musicien est doté d’un micro projetant le son dans l’espace de concert d’une manière radicale et nouvelle. Les interprètes apprennent au fil des années à adapter leur technique de jeu en relation à l’objet microphonique, permettant de proposer une expérience de concert immersive. 

La troisième grande caractéristique de la compagnie est l’éclatement de l’espace de concert tel que l’entend la tradition, en mobilisant tous les espaces – couloirs, escaliers, balcons, rue… – d’un lieu de représentation. 

Le Balcon est désormais un collectif transdisciplinaire – un orchestre, une troupe de chanteurs, des compositeurs, vidéastes, danseurs, metteurs en scène -, un label discographique et un éditeur musical. De plus, il développe des actions pédagogiques avec ses partenaires et notamment l’association Le Tréteau, en permettant aux enfants des conservatoires d’Île-de-France de découvrir la musique d’aujourd’hui, les instruments, et d’improviser au cours d’ateliers. Enfin, Le Balcon s’attache à développer ses activités de recherche en partenariat avec le CNRS et l’IRCAM, autour de la question des interactions en temps réel entre partition et interprète. 

En 2018, à l’occasion de son dixième anniversaire, Le Balcon démarre la production de l’intégralité du cycle Licht de Karlheinz Stockhausen, au rythme d’un opéra par an jusqu’en 2024. Donnerstag aus Licht, le premier du cycle, a été donné en novembre 2018 à l’Opéra Comique, avant d’être repris au Southbank Centre de Londres en mai 2019. Donnerstag sera suivi par Samstag aus Licht, en juin 2019 à la Philharmonie de Paris. 

2019 est également l’année de la première édition du festival Le Balcon à l’Athénée, avec de nombreux concerts, ateliers éducatifs, projections, installations et une grande soirée-anniversaire pour souffler les dix bougies de la compagnie. 

Le Balcon reçoit pour l’ensemble de ce travail le soutien de la Caisse des Dépôts, son principal mécène depuis 2017.

L’ensemble est artiste associé, en résidence à la Fondation Singer-Polignac


Maxime Pascal direction musicale

Maxime Pascal naît à Nantes, le 9 septembre 1985. Dès l’âge de cinq ans, encouragé par des parents musiciens, il apprend plusieurs instruments, dont le piano, la batterie et le violon. Il découvre l’orchestre au conservatoire de Tarbes, ce qu’il décrit aujourd’hui comme un moment décisif dans sa formation de jeune musicien. Admis au Conservatoire de Paris, il étudie l’écriture, l’analyse musicale et l’orchestration, s’inscrit dans la classe de direction d’orchestre de François-Xavier Roth et étudie le violon. 

Avec cinq élèves du conservatoire il crée en 2008 Le Balcon, un ensemble à géométrie variable réunissant instrumentistes, chanteurs, compositeurs, techniciens et artistes pluridisciplinaires autour d’une idée fixe : celle de l’ensemble sonorisé.

Derrière la caractéristique technologique, il y a le rêve d’une expérience totale. La sonorisation est vue comme le prolongement du geste d’interprétation, tout comme la salle de concert est considérée comme un espace symbiotique, devant surmonter et effacer la fracture entre scène et salle. En plus de la sonorisation de chaque instrument, Maxime Pascal demande ainsi au musicien du Balcon d’investir les couloirs du théâtre (Le Balcon de Peter Eötvös, 2014) de surgir dans les loges (Symphonie Fantastique, 2016), lui demandant ainsi d’outrepasser son rôle pour faire du concert une expérience totale.

L’émergence du Balcon lui permet de maîtriser chaque étape de la construction du spectacle musical, de la composition à la production en passant par la mise en scène. Il y a derrière cela le désir d’engloutir l’auditeur dans le son et de faire naître en lui une euphorie brute et profonde. L’interprétation de l’œuvre orchestrale ne se fait qu’au prix d’un intense travail de compréhension mutuelle des musiciens.

En 2015-2016, Maxime Pascal effectue ses débuts avec l’orchestre et le ballet de l’Opéra national de Paris. Il y dirige le gala d’ouverture de la saison et un ballet de Jerome Robbins repris par Benjamin Millepied, Opus 19/The Dreamer. En mai 2017, il dirige à l’Opéra un programme ravélien à l’occasion du spectacle Robbins/Balanchine/Cherkaoui et l’année suivante, L’Heure espagnole (Ravel) ainsi que Gianni Schicchi (Puccini) mis en scène par Laurent Pelly. Il part également en tournée au Japon avec le ballet en mars 2017.

S’il est particulièrement fasciné par Karlheinz Stockhausen, dont Le Balcon projette de produire l’intégralité du cycle Licht jusqu’en 2024, Maxime Pascal se passionne également pour plusieurs compositeurs du XVIe siècle, comme Gesualdo et Monteverdi, qu’il dirige notamment dans des versions avec instruments électrifiés. Dans les répertoires postérieurs au XVIe siècle, il dirige fréquemment des œuvres de Beethoven, Berlioz, Debussy et Ravel. La relation avec les compositeurs vivants, dont il crée des œuvres chaque année, est également au centre de son attention : citons en exemple sa collaboration avec Arthur Lavandier (La Symphonie fantastique, Le Premier meurtre, De la Terreur des hommes).

En 2018, Maxime Pascal a dirigé la création de Ti vedo, to sento, mi perdo de Salvatore Sciarrino au Teatro alla Scala de Milan. Récemment, il a également dirigé l’orchestre de l’opéra de Malmö, l’orchestre de la Rai, celui du Teatro Massimo de Palerme et de l’opéra de Rome.

En 2018-2019, en plus des premiers opéras (Donnerstag et Samstag) du cycle Licht avec Le Balcon, Maxime Pascal dirige notamment un programme Berlioz à Hong Kong avec Les Siècles (février 2019), Le Pavillon d’or de Chihiro Mayuzumi à Tokyo (février 2019), Paroles et musique de Morton Feldman et Pelléas et Mélisande de Claude Debussy à Berlin (Staatsoper Unter den Linden, avril et mai 2019). En octobre 2019, Maxime reviendra au Teatro alla Scala pour diriger l’opéra Quartett de Luca Francesconi, librement adapté des Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos.

Maxime Pascal est un des conseillers musicaux de la Fondation Singer-Polignac.

Donnerstag aus Licht – Michaels Jugend

Karlheinz Stockhausen (1928-2007)

Donnerstag aus Licht

Acte I Michaels Jugend

  • Kindheit
  • Mondeva
  • Examen

Le Balcon

Michael : Hubert Mayer ténor, Henri Deléger trompette, Emmanuelle Grach danseuse

Eva : Léa Trommenschlager soprano, Iris Zerdoud cor de basset, Suzanne Meyer danseuse

Lucifer : Damien Pass baryton-basse, Mathieu Adam trombone, Jamil Attar danseur

Alphonse Cemin piano

Maxime Pascal direction musicale

Benjamin Lazar mise en scène

Augustin Muller réalisation en informatique musicale

Yann Chapotel créateur vidéo

Gaëtan Besnard & Simon Guidicelli régie vidéo

Emmanuelle Grach transmission de la danse

Alain Muller chef de chant

Biographies

Le Balcon

Fondé en 2008 par des étudiants du Conservatoire de Paris, Le Balcon rassemble au départ trois compositeurs, un chef d’orchestre, un ingénieur du son, un pianiste et chef de chant, et un ensemble de musiciens ouverts aux répertoires du XXe et XXIe siècle. Le Balcon, nommé d’après la pièce de Jean Genet, se métamorphose au gré des projets, des concerts, aussi bien dans l’effectif, de l’identité visuelle et scénographique, que dans le rapport à la sonorisation ou à la musique électronique. 

Après cinq années riches en expérimentation au sein de l’église Saint-Merry, Le Balcon entre en résidence en 2013 à l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet, où il présente ses premiers opéras, dont Ariadne auf Naxos de Strauss (2013), Le Balcon de Eötvös (2014) et La Métamorphose de Michaël Levinas (2015). Il crée les œuvres de compositeurs de son temps, tels Juan-Pablo Carreño (Garras de Oro, Punto Muerto…), Pedro Garcia-Velasquez (InitioLieux Perdus…) et Arthur Lavandier (libre adaptation de la Symphonie Fantastique, l’opéra Le Premier Meurtre…). 

Le Balcon défend un répertoire balayant toutes les périodes de l’histoire de la musique, permettant un dialogue entre quelques grandes figures des siècles passés – Gesualdo, Monteverdi, Strauss, Berlioz, Messiaen, Boulez, Stockhausen… – avec les techniques du présent. 

Sa deuxième spécificité est son maniement de la sonorisation : chaque musicien est doté d’un micro projetant le son dans l’espace de concert d’une manière radicale et nouvelle. Les interprètes apprennent au fil des années à adapter leur technique de jeu en relation à l’objet microphonique, permettant de proposer une expérience de concert immersive. 

La troisième grande caractéristique de la compagnie est l’éclatement de l’espace de concert tel que l’entend la tradition, en mobilisant tous les espaces – couloirs, escaliers, balcons, rue… – d’un lieu de représentation. 

Le Balcon est désormais un collectif transdisciplinaire – un orchestre, une troupe de chanteurs, des compositeurs, vidéastes, danseurs, metteurs en scène -, un label discographique et un éditeur musical. De plus, il développe des actions pédagogiques avec ses partenaires et notamment l’association Le Tréteau, en permettant aux enfants des conservatoires d’Île-de-France de découvrir la musique d’aujourd’hui, les instruments, et d’improviser au cours d’ateliers. Enfin, Le Balcon s’attache à développer ses activités de recherche en partenariat avec le CNRS et l’IRCAM, autour de la question des interactions en temps réel entre partition et interprète. 

En 2018, à l’occasion de son dixième anniversaire, Le Balcon démarre la production de l’intégralité du cycle Licht de Karlheinz Stockhausen, au rythme d’un opéra par an jusqu’en 2024. Donnerstag aus Licht, le premier du cycle, a été donné en novembre 2018 à l’Opéra Comique, avant d’être repris au Southbank Centre de Londres en mai 2019. Donnerstag sera suivi par Samstag aus Licht, en juin 2019 à la Philharmonie de Paris. 

2019 est également l’année de la première édition du festival Le Balcon à l’Athénée, avec de nombreux concerts, ateliers éducatifs, projections, installations et une grande soirée-anniversaire pour souffler les dix bougies de la compagnie. 

Le Balcon reçoit pour l’ensemble de ce travail le soutien de la Caisse des Dépôts, son principal mécène depuis 2017.

L’ensemble est artiste associé, en résidence à la Fondation Singer-Polignac


Maxime Pascal direction musicale

Maxime Pascal naît à Nantes, le 9 septembre 1985. Dès l’âge de cinq ans, encouragé par des parents musiciens, il apprend plusieurs instruments, dont le piano, la batterie et le violon. Il découvre l’orchestre au conservatoire de Tarbes, ce qu’il décrit aujourd’hui comme un moment décisif dans sa formation de jeune musicien. Admis au Conservatoire de Paris, il étudie l’écriture, l’analyse musicale et l’orchestration, s’inscrit dans la classe de direction d’orchestre de François-Xavier Roth et étudie le violon. 

Avec cinq élèves du conservatoire il crée en 2008 Le Balcon, un ensemble à géométrie variable réunissant instrumentistes, chanteurs, compositeurs, techniciens et artistes pluridisciplinaires autour d’une idée fixe : celle de l’ensemble sonorisé.

Derrière la caractéristique technologique, il y a le rêve d’une expérience totale. La sonorisation est vue comme le prolongement du geste d’interprétation, tout comme la salle de concert est considérée comme un espace symbiotique, devant surmonter et effacer la fracture entre scène et salle. En plus de la sonorisation de chaque instrument, Maxime Pascal demande ainsi au musicien du Balcon d’investir les couloirs du théâtre (Le Balcon de Peter Eötvös, 2014) de surgir dans les loges (Symphonie Fantastique, 2016), lui demandant ainsi d’outrepasser son rôle pour faire du concert une expérience totale.

L’émergence du Balcon lui permet de maîtriser chaque étape de la construction du spectacle musical, de la composition à la production en passant par la mise en scène. Il y a derrière cela le désir d’engloutir l’auditeur dans le son et de faire naître en lui une euphorie brute et profonde. L’interprétation de l’œuvre orchestrale ne se fait qu’au prix d’un intense travail de compréhension mutuelle des musiciens.

En 2015-2016, Maxime Pascal effectue ses débuts avec l’orchestre et le ballet de l’Opéra national de Paris. Il y dirige le gala d’ouverture de la saison et un ballet de Jerome Robbins repris par Benjamin Millepied, Opus 19/The Dreamer. En mai 2017, il dirige à l’Opéra un programme ravélien à l’occasion du spectacle Robbins/Balanchine/Cherkaoui et l’année suivante, L’Heure espagnole (Ravel) ainsi que Gianni Schicchi (Puccini) mis en scène par Laurent Pelly. Il part également en tournée au Japon avec le ballet en mars 2017.

S’il est particulièrement fasciné par Karlheinz Stockhausen, dont Le Balcon projette de produire l’intégralité du cycle Licht jusqu’en 2024, Maxime Pascal se passionne également pour plusieurs compositeurs du XVIe siècle, comme Gesualdo et Monteverdi, qu’il dirige notamment dans des versions avec instruments électrifiés. Dans les répertoires postérieurs au XVIe siècle, il dirige fréquemment des œuvres de Beethoven, Berlioz, Debussy et Ravel. La relation avec les compositeurs vivants, dont il crée des œuvres chaque année, est également au centre de son attention : citons en exemple sa collaboration avec Arthur Lavandier (La Symphonie fantastique, Le Premier meurtre, De la Terreur des hommes).

En 2018, Maxime Pascal a dirigé la création de Ti vedo, to sento, mi perdo de Salvatore Sciarrino au Teatro alla Scala de Milan. Récemment, il a également dirigé l’orchestre de l’opéra de Malmö, l’orchestre de la Rai, celui du Teatro Massimo de Palerme et de l’opéra de Rome.

En 2018-2019, en plus des premiers opéras (Donnerstag et Samstag) du cycle Licht avec Le Balcon, Maxime Pascal dirige notamment un programme Berlioz à Hong Kong avec Les Siècles (février 2019), Le Pavillon d’or de Chihiro Mayuzumi à Tokyo (février 2019), Paroles et musique de Morton Feldman et Pelléas et Mélisande de Claude Debussy à Berlin (Staatsoper Unter den Linden, avril et mai 2019). En octobre 2019, Maxime reviendra au Teatro alla Scala pour diriger l’opéra Quartett de Luca Francesconi, librement adapté des Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos.

Maxime Pascal est un des conseillers musicaux de la Fondation Singer-Polignac.

Le Balcon

Justina Repečkaitė (1989-)

Incantare pour flûte et électronique (2018)

Karlheinz Stockausen (1928-2007)

Donnerstag aus Licht, extraits des actes 1, 2 et 3

Kindheit extrait de Michaels Jugend

Drachenkampf extrait de Michaels Heimkehr

Le Balcon

Damien Pass baryton-basse

Henri Deléger trompette

Claire Luquiens flûte

Iris Zerdoud cor de basset

Mathieu Adam trombone

Simon Guidicelli contrebasse

Maxime Pascal direction musicale

Florent Derex projection sonore

Biographies

Justina Repečkaitė compositrice

Justina Repečkaité obtient une licence de composition à l’Académie de musique de Vilnius (Lituanie) en 2012. Grâce au programme Erasmus, elle continue ses études en France où elle suit la classe de composition de Stefano Gervasoni au Conservatoire national supérieur de musique de Paris (2010-11) puis obtient une licence de musicologie (spécialisation musique médiévale) à la Sorbonne Paris IV (2015) ainsi qu’une licence de création musicale du Pôle supérieur d’enseignement artistique de Paris-Boulogne-Billancourt (2016). Elle est actuellement en master de composition dans la classe de Philippe Hurel et de Martin Matalon, au Conservatoire national de supérieur de musique et de danse de Lyon.
Sa passion pour la culture du bas Moyen Âge influence profondément son écriture, dans laquelle les idées musicales reposent sur des concepts géométriques et mathématiques. Sa musique s’inspire de plus en plus des arts visuels, comme le montre notamment son Quatuor à cordes Unbennant-2 (2016), composé à partir d’un tableau du même titre peint par l’artiste arménien Sam Grigorian, créé lors du festival interdisciplinaire Hearing Art Seeing Sound à Yerevan.
Sa pièce Chartres pour orchestre à cordes a été commandée par l’International Rostrum of Composers et primée « Révélation de l’Année » en Lituanie, puis interprétée au festival World Music Days 2015 à Ljubljana. La musique de Justina est jouée par des ensembles tels l’Ensemble InterContemporain, Court-Circuit, 2e2m, le Spectra Ensemble, l’Ensemble X.Y., Ossia, SurPlus, Platypus, Moscow Contemporary Music Ensemble, The Egyptian Contemporary Music Ensemble, Lithuanian Ensemble Network, le Collectif Warning et l’ensemble Le Balcon.
Sa musique apparaît dans les albums 21st Century Lithuanian Music, ZOOM in 10, Contemporary Music Series: Lithuania, et 30 Moments du Festival Druskomanija.
En 2017, sa pièce Tapisserie est sélectionnée pour le programme de l’International Review of Composers à Belgrade, et Cosmatesque (2017) pour orchestre symphonique, commande du festival Gaida, est créée par L’orchestre national symphonique de Lituanie sous la direction de Christopher Lyndon-Gee à la Philharmonie de Vilnius.
Depuis 2017, Justina est artiste en résidence à la Fondation Singer-Polignac et compositrice en résidence auprès de l’Ensemble Le Balcon. Ce dernier représentera en 2018 ses nouvelles compositions, fruit de leur collaboration, notamment à l’opéra de Lille, au théâtre de l’Athénée/Louis Jouvet à Paris. Elle participera également au projet TOTEM(s) à la Chartreuse de Villeneuve lez Avignon, où une maquette de son opéra Incanta sera jouée par l’ensemble AskoSchönberg en juillet 2018.


Maxime Pascal direction musicale

Né de parents musiciens, Maxime Pascal débute tôt l’apprentissage du piano puis du violon à Carcassonne. Il est admis en 2005 au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans les classes d’écriture, d’analyse musicale et d’orchestration. Il s’inscrit dans la classe de direction d’orchestre de François-Xavier Roth, et, encore étudiant, fonde en 2008 l’orchestre Le Balcon (nommé d’après la pièce de Jean Genet), conjointement avec les compositeurs Pedro Garcia-Velasquez, Juan-Pablo Carreño et Mathieu Costecalde, le pianiste Alphonse Cemin et l’ingénieur du son Florent Derex.

La particularité de cet orchestre à géométrie variable, jouant tous les répertoires, est de faire appel aux techniques de sonorisation. Maxime Pascal y développe sa vision du spectacle musical : ce doit être une expérience saisissante et radicale pour les spectateurs. L’Athénée Théâtre Louis-Jouvet devient en 2013 le lieu de résidence pour Maxime Pascal et Le Balcon. Il y propose de nombreux projets scéniques parmi lesquels Ariadne auf Naxos de Richard Strauss mis en espace par Benjamin Lazar, un spectacle vidéo autour du Pierrot Lunaire créé par l’artiste colombien Nieto, Le Viol de Lucrèce de Benjamin Britten, l’opéra Le Balcon de Peter Eötvös mis en scène par Damien Bigourdan, ainsi que Lohengrin de Salvatore Sciarrino mis en scène par Jacques Osinski et Yann Chapotel.

Par ailleurs, la grande fascination qu’exercent sur lui les opéras de Stockhausen l’a conduit à produire des scènes extraites de ces opéras de manière très régulière et à préparer des représentations de l’opéra Donnerstag aus Licht en 2018/2019.

Maxime Pascal a dirigé l’orchestre de l’Opéra de Paris, l’orchestre de la Scala de Milan, le SWR Sinfonieorchester de Baden-Baden und Freiburg, l’orchestre du Capitole de Toulouse, l’orchestre Bordeaux-Aquitaine, le Kammerorchester de Munich, l’Orchestre de l’Opéra de Malmö, l’orchestre du Teatro Massimo de Palerme, l’orchestre du National Theater de Mannheim. Il a participé à de nombreux festivals avec Le Balcon ou en tant que chef d’orchestre invité : Festival de Salzbourg, Festival de Saint-Denis, Festival Musica de Strasbourg, Folle Journée de Nantes, Festival de Pâques de Deauville, le Festival Paris Quartier d’été, Festival Messiaen de la Meije, Festival Berlioz de la Côte Saint-André, le BIFEM de Bendigo en Australie.

Très attaché au rayonnement de la pratique symphonique amateur, il est depuis 2008 le directeur musical de l’Orchestre Impromptu, un orchestre amateur parisien. L’Académie des Beaux-Arts lui décerne en novembre 2011 à l’Institut de France le Prix de Musique de la Fondation Simone et Cino del Duca pour le début de sa carrière. En mars 2014, il est le premier Français à remporter le Nestlé and Salzburg Festival Young Conductors Award. Maxime Pascal mène de front la direction artistique de l’ensemble Le Balcon depuis 2008 et sa carrière en tant que chef d’orchestre invité dans les orchestres du monde entier.

Il est artiste associé et conseiller musical de la Fondation Singer-Polignac depuis septembre 2016, après 5 années de résidence avec Le Balcon.


Florent Derex projection sonore

Florent Derex est le fondateur de l’orchestre Le Balcon et du label B Records. Il est diplômé de la formation supérieure aux métiers du son du Conservatoire national supérieur de musique de Paris.

Depuis sa création en 2008, Florent assure la direction exécutive du Balcon conjointement avec le chef d’orchestre Maxime Pascal. L’orchestre à géométrie variable est dédié à la création et à l’interprétation de tous les répertoires sur instruments sonorisés.

Parmi les premiers spectacles du Balcon figurent le Voyage de Michael autour de la Terre en collaboration avec la Fondation Stockhausen ainsi que la première version sonorisée du Marteau sans Maître aux côtés de Pierre Boulez.

Depuis 2013, Florent est producteur avec Le Balcon de deux à trois spectacles par saison au Théâtre de l’Athénée à Paris : Ariadne auf Naxos de Strauss mis en scène par Benjamin Lazar, l’opéra Le Balcon de Peter Eötvös mis en scène par Damien Bigourdan ainsi qu’une nouvelle production de La Métamorphose, opéra de Michaël Lévinas d’après Kafka mis en scène par le vidéaste Nieto.

Depuis 2015, Florent Derex a démarré avec l’opéra de Lille une série de productions dont la création de l’opéra d’Arthur Lavandier mis en scène par Ted Huffman en novembre 2016.

Très imliqué avec Le Balcon sur les questions liées aux technologies de sonorisation ainsi qu’aux différents types d’écoutes transaurales ou binaurales (3D sonore), Florent fait entrer Le Balcon en 2014 commeartiste associé au consortium Binaural Listening, projet de recherche réunissant France Télévision, Orange, Radio France, le CNRS, l’Ircam et le CNSM de Paris.

En 2013, il crée la société de production B media qui lance, en 2015, B Records label dédié exclusivement au disque live et distribué par Naïve, puis par Outhere. 

Il met en place en 2016 un label pour Le Balcon dédié à ses productions audiovisuelles et distribué par Outhere. Une première référence consacrée à la Symphonie fantastique et enregistrée en 3D sonore parait en septembre de la même année.

Il lance l’année suivante avec le compositeur Pedro Garcia-Velasquez Le Balcon éditions dédié aux commandes de nouvelles œuvres et d’arrangements initiées par Le Balcon.

En 2018, il coproduit avec l’Opéra Comique et l’opéra de Bordeaux Donnerstag aus Licht de Karlheinz Stockhausen, premier des sept opéras du cycle Licht.

Florent est actuellement en résidence à l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet à Paris. Il est soutenu depuis 2017 par la Fondation Caisse des Dépôts.


Damien Pass baryton-basse

Né en Australie, Damien Pass a étudié le chant à la Yale School of Music et à l’Oberlin Conservatory avant d’entrer à l’Atelier lyrique de l’Opéra national de Paris en 2009. Il y débute dans Don Carlos à l’Opéra Bastille la même saison.

Damien Pass a reçu de nombreux prix, dont le prix lyrique de l’AROP de l’Opéra de Paris (2012) le premier prix de chant au concours international de chant-piano Nadia et Lili Boulanger (2011) et a été choisi la même année comme lauréat du prix HSBC du Festival d’Aix-en-Provence et du Sony Music Talent Award en Australie.

On l’a entendu depuis sur de nombreuses scènes d’opéra en Europe (notamment au festival d’Aldeburgh), où il a travaillé avec Paul Agnew, Robert Carsen ou encore Jean-Yves Ruf. Également passionné par la mélodie, il se produit régulièrement en récital aux États-Unis et en Europe – il est ainsi l’invité de Dame Felicity Lott au musée d’Orsay. En 2014, il est notamment au festival d’Aix-en-Provence puis en tournée avec Les Boréades de Rameau sous la direction de Marc Minkowski, dans Le Viol de Lucrèce de Benjamin Britten à l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet et interprète Masetto dans Don Giovanni à l’Opéra de Wuppertal. En 2015, Damien est de retour à l’Opéra Bastille (Wagner dans Faust et le Chasseur dans Rusalka), au Festival Musica Nigella (Apollon dans Daphné et Apollon de Haendel), à l’Opéra de Wuppertal (Masetto dans Don Giovanni) et au festival d’Aix-en-Provence pour la création mondiale de l’opéra de Jonathan Dove, Le Monstre, sous la direction de Simon Rattle.

En 2015/2016, Damien a donné un récital à l’Amphithéâtre de l’Opéra Bastille avec le pianiste Alphonse Cemin. On a ensuite pu l’applaudir dans le rôle d’Apollo dans Orfeo de Monteverdi (G. Jourdain /J. Berès). Il a interprété également Selim dans Il Turco in Italia de Rossini, à l’Opéra de Dijon (A. Allemandi / C. Alden), Pallante dans Agrippina de Haendel, au Theater an der Wien (T. Hengelbrock / R. Carsen), Dédale dans Le Monstre du Labyrinthe de Jonathan Dove, à l’Opéra de Lille (S. Rattle / M.-E. Signeyrole). Il donne également cette saison un récital à l’Opéra de Lille et un concert pour le Festival d’Aix-en-Provence au Théâtre royal de la Monnaie: Be With Me Now.

En 2016/2017, Damien a créé l’opéra Bosch Beach de Vasco Mendonça et Dimitri Verhulst, une production du LOD muziektheater avec l’ensemble Asko Schönberg (E. Siebens / K. Verdonck). La première a eu lieu au Concertgebouw de Bruges. Il a chanté à l’Opéra de Paris le rôle-titre de Il Signor Bruschino de Rossini, en version de concert avec l’Orchestre national d’Ile-de-France, sous la direction de Enrique Mazzola et interprété le rôle de Colline dans La Bohème de Puccini au Scottish Opera (S. Straford / Barbe et Doucet).

Damien Pass a enregistré son premier album, Myrthen, lors d’un concert donné dans le cadre des Lundis Musicaux au Théâtre de l’Athénée/Louis-Jouvet à Paris, en compagnie de la soprano Léa Trommenschlager et du pianiste Alphonse Cemin (B Records, 2014).


Henri Deléger trompette

Après avoir débuté la trompette à l’âge de sept ans, Henri Deléger entre dans la classe de Christian Pollin au Conservatoire à rayonnement régional de Versailles où il obtient son diplôme d’études musicales avec un 1er prix en 2004. Il se perfectionne dans la classe d’Eric Aubier au Conservatoire à rayonnement régional de Rueil-Malmaison où il obtient un prix d’excellence en 2005, tout en poursuivant des études de musicologie à l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne. Admis la même année au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe de Clément Garrec, il y obtient un Maste d’interprète en 2010. Henri Deléger décide alors de se perfectionner à la Zürcher Hochschule der Künste (Zurich, Suisse) auprès de Frits Damrow pendant un an. Il bénéficie également des conseils de nombreux artistes de renommée internationale tels Frédéric Mellardi, Matthias Höfs ou encore Markus Stockhausen.
Demi-finaliste du Concours international Maurice André en 2006, Henri Deléger joue régulièrement en tant que soliste avec l’ensemble Le Balcon. Il se produit dans de nombreux festivals en France et à l’étranger tels la Folle Journée de Nantes (2012), Ars Musica (Bruxelles 2012), Festival de Comminges (2010), de Cordes-sur-Ciel (2010) ; mais également au sein de l’orchestre de l’Opéra de Paris, de l’orchestre de l’Opernhaus de Zürich, de l’Orchestre de Paris sous la direction de Pierre Boulez, Valery Gergiev, Daniele Gatti, Christoph von Dohnanyi ou encore Christoph Eschenbach. Henri collabore avec le groupe anglais de musique pop-éléctronique Gorillaz (théâtre du Chatelet 2007, Royal Opéra House 2008) et à participé à l’enregistrement de l’album Monkey Journey to the West.
Très investi dans la mise en avant du répertoire récent et de la création, Henri Deléger est en mars 2012 le troisième trompettiste à incarner le rôle de Michaël, dans Michaëls Reise um die Erde, deuxième acte de l’opéra Donnerstag aus Licht de Karlheinz Stockhausen. Une interprétation tout particulièrement saluée par Pierre Boulez.


Claire Luquiens flûte

Claire Luquiens commence ses études musicales en Italie eu Conservatoire de Turin. De retour en France, elle suit les cours de Vincent Lucas au conservatoire national de région de Paris où elle obtient un premier prix et l’enseignement de Christel Rayneau au conservatoire national de région de Versailles. Elle entre alors au Conservatoire national supérieur de musique de Paris où elle obtient un premier prix dans la classe de Sophie Cherrier et Vincent Lucas. Elle étudie aussi au Conservatoire de Genève avec Jacques Zoon. Claire bénéficie des conseils de Eric Lesage et Paul Meyer en musique de chambre, ainsi que ceux Michel Moragues, Maurice Bourgues, David Walter, Fréderic Chatou et Claude Lefebvre. Parallèlement à ses études musicales, Claire joue régulièrement depuis 2000 dans les grands orchestres nationaux : l’Opéra de Paris, l’Orchestre de Paris, l’Ensemble Intercontemporain, l’Orchestre national de Lille, l’Orchestre national de Paris. Elle fait partie de l’Orchestre Des Jeunes Gustav Mahler de 2007 à 2008, et part en tournée en Europe et en Amérique du sud, sous la direction de Myung-Whun Chung, Philippe Jordan et Herbert Blomstedt.

Depuis 2009, Claire est flûte solo de l’ensemble Le Balcon avec qui elle a participé, entre autres, à la création du Marteau Sans Maître sonorisé, avec le soutien de Pierre Boulez. Elle interprète au théâtre de l’Athénée/Louis-Jouvet Ariadne auf Naxos de Strauss (2013). Elle participe aux tournées internationales du Balcon en Amérique du Sud, en Floride, en Ukraine. Au sein de l’ensemble elle est invitée dans des festivals tels Cordes-sur-Ciel, Musica à Strasbourg, La Folle Journée à Nantes, Paris quartier d’Eté, Festival Berlioz à la côte-Saint-André et le Festival des Fêtes Musicales à la Grange de Meslay.

Claire Luquiens est également invitée à jouer en soliste avec l’Orchestre national de Lille Shadows de Peter Eötvös, le concerto de Mozart op. 314 avec l’Orchestre Impromptu, les concertos de Vivaldi Il Gardellino et le concerto pour deux flûtes RV 533 avec l’Ensemble Symphonique et Lyrique de Paris. Par ailleurs, elle enregistre régulièrement des musiques de films notamment pour Agnès Jaoui et Carine Tardieu. Depuis 2010 elle se produit régulièrement sur scène en duo flûte/guitare avec Samuel Strouk (répertoire : jazz et musiques du monde).

Depuis 2013, Claire joue pour « Almaviva Ensemble », formation de musique de chambre latino-américaine avec qui elle part en tournée internationale.


Iris Zerdoud cor de basset

Iris Zerdoud commence la clarinette à l’âge de 8 ans au Conservatoire à rayonnement régional de Tours avant de poursuivre ses études à Paris. Elle est reçue en février 2007 première nommée au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe de Pascal Moraguès et Jean-François Verdier et obtient son Master en Juin 2012.

Iris participe à de nombreuses masterclasses en Europe, notamment en France, en Suisse, au Portugal, et aux Pays Bas. Elle se produit en musique de chambre aux côtés de Jean-François Heisser, Jean-Frédéric Neuburger, et Miguel da Silva en France et à l’étranger. Elle collabore régulièrement avec l’orchestre de l’Opéra de Paris, l’orchestre national de France, l’orchestre philharmonique de Radio France, l’orchestre de Bretagne, l’orchestre de chambre d’Auvergne. Iris se consacre aussi à l’enseignement de la clarinette en conservatoire et en milieu associatif.

En 2008, Iris Zerdoud rencontre les fondateurs de l’Ensemble Le Balcon au Conservatoire national supérieur de musique de Paris. Elle fait partie de l’ensemble depuis sa création en tant que clarinettiste et responsable de la production.


Mathieu Adam trombone

C’est à Obernai que Mathieu ADAM découvre le trombone. Il intègre la classe de P. Spannagel en 1996 à l’ENM de Colmar, remporte le premier prix du concours d’Aulnoye-Aimeries catégorie espoir en 2001 et rentre au CNSM de Paris en 2003 chez G. Milière où il obtient le Diplôme de Formation Supérieure en 2007, le prix de musique de chambre et le Master en 2010.


Simon Guidicelli contrebasse

Simon Guidicelli commence la contrebasse à huit ans à l’école normale de musique d’Aix-en- Provence. Il y obtient en 2008 son diplôme de perfectionnement à l’unanimité avec les félicitations du jury dans la classe de Francis Laforge. Il est admis la même année au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe de Thierry Barbé. Il se produit régulièrement avec l’orchestre national du Capitole de Toulouse ainsi qu’avec l’orchestre national de France, l’orchestre de l’Opéra de Paris, l’orchestre de chambre de Montpellier sous la direction de chefs prestigieux tels que Tugan Sokhiev, Daniele Gatti, Philippe Jordan, Kristjan Järvi, Harmut Haenchen.


L’Histoire du soldat

Igor Stravinski (1882-1971)

Trois pièces pour clarinette seule (1919)

Suite italienne

Igor Stravinski / Charles Ferdinand Ramuz (1878-1947)

L’Histoire du soldat pour clarinette, basson, cornet à piston, trombone, violon, contrebasse et percussions

Marche du Soldat

Musique de la première scène : Petits airs au bord du ruisseau

Musique de la deuxième scène : Pastorale

Musique de la troisième scène : Petits airs au bord du ruisseau (reprise)

Marche du Soldat (reprise)

Marche Royale

Petit concert

Trois danses : Tango, Valse, Ragtime

Danse du Diable

Petit choral

Couplets du Diable

Grand choral

Marche triomphale du Diable

Didier Sandre Le Lecteur

Maxime Coggio Le Soldat

Gabriel Acremant Le Diable

Seung-Hwan Lee clarinette

Marceau Lefèvre basson

Henri Deléger cornet à piston

Jules Boittin trombone

Adélaïde Ferrière percussions

David Petrlik violon

To-Yen Yu contrebasse

Quentin Hindley direction

Biographies

Didier Sandre le lecteur

Louis Laine, dans l’Échange de Paul Claudel fut le premier rôle de Didier Sandre en 1968. Après un détour vers le théâtre pour enfants et l’animation culturelle avec Catherine Dasté, il joue notamment sous la direction de Bernard Sobel, Jorge Lavelli, Jean-Pierre Vincent, Maurice Béjart, Giorgio Strehler, Patrice Chéreau, Luc Bondy, Antoine Vitez, Jacques Lassalle, Christian Schiaretti. En 1987, le Syndicat de la critique lui a décerné son prix du meilleur acteur et en 1996 il reçoit le Molière du meilleur acteur pour Un Mari idéal d’Oscar Wilde.

Didier Sandre a été le lauréat du prix du Brigadier 2012-2013 pour son interprétation du rôle de Stefan Zweig dans Collaboration de Ronald Harwood.

Il a rejoint la troupe de la Comédie française en 2013. Il a joué cette saison salle Richelieu dans Tartuffe, Cyrano et Bergerac, Roméo et Juliette, Les Damnés, Le petit Maître corrigé, les Fourberies de Scapin.

Au cinéma, il a tourné sous la direction de Pascale Ferrand, Éric Rohmer, Abraham Segal, Lucas Belvaux, Agnès Jaoui, Carlos Saboga et Catherine Corsini.

Parmi de nombreux téléfilms, citons Saint-Germain ou la Négociation de Gérard Corbiau, Le sang noir de Peter Kassovitz. Il interprétait Louis XIV dans L’Allée du Roi, et le Baron de Charlus dans A la recherche du temps perdu films réalisés pour la télévision par Nina Companeez.

Didier Sandre travaille régulièrement avec des musiciens dans des programmes qui associent musique littérature et poésie. Il est chevalier de la Légion d’honneur, des Arts et Lettres et de l’Ordre National du Mérite. Il a joué de nombreuses fois l’Histoire du soldat, notamment sous la direction de Pierre Boulez.


Maxime Coggio le soldat

Maxime Coggio découvre le théâtre au lycée Molière aux côtés d’Yves Steinmetz et poursuit sa formation au studio-théâtre d’Asnières puis au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris. Il joue dans le film de Camille de Casabianca, L’Harmonie familiale. A la télévision on le voit dans Comme chez Soi de Lorenzo Gabriel et dans Le Roi, l’écureuil et la couleuvre de Laurent Heynemann. Au théâtre il interprète Les Glaciers grondants de David Lescot, mis en scène par l’auteur, l’Abattage rituel de Gorge Mastromas dans une mise en scène de Maia Sandoz et Noces de Betia de Ruzante dans une mise en scène de René Loyon.


Gabriel Acremant le diable

Gabriel commence le théâtre au sein de l’Atelier international de Théâtre Blanche Salant et Paul Weaver puis au Centre des arts de la scène. En 2013 il monte sa compagnie avec Arnaud Pontois-Blachère. En 2014, il entre au conservatoire supérieur d’art dramatique de Paris dans les classes de Sandy Ouvrier, Didier Sandre et Nada Strancar. Il y travaillera notamment Tchekhov, Jean-Luc Lagarce, Shakespeare, Racine, ainsi qu’un spectacle de clown avec Yvo Mentens de danse avec Caroline Marcadet. Il y rencontre François Cervantes dans le cadre de la création Claire, Anton et eux.

En 2015 il pratage la mise en scène de Partage de midi de Paul Claudel avec Pauline Hubert. Il participe également à la création du festival Les Effusions, festival pluridisciplinaire du collectif les Bourlingueurs avec lequel il travaille toujours.


Seung-Hwan Lee clarinette

Seung-Hwan Lee est né à Séoul où il commence ses études de clarinette à l’âge de neuf ans. Il étudie à l’École des arts de Yewon et obient sa licence auprès de l’université nationale des Arts (Korea National University of Arts ) avec Jerry Chae.
En 2015, il est admis à l’unanimité au Conservatoire national supérieur fr musique de Paris dans la classe de Pascal Moragues.
Il a été sélectionné en tant que “Rising Artist” et a été l’invité de la fondation Yamaha et de la fondation Hamamatsu au Japon.
Seung-Hwan Lee est lauréat de plusieurs concours internationaux : Best Performance Award du 16e festival international de Hamamatsu au Japon, 2e prix du concours de musique de Korea Herald, 1er grand prix du concours national de Séoul et 2e prix du 40e concours de musique de Joongang.
Il a participé aux masterclasses de Laszlo Kuti, Wenzel Fuchs, Florent Héau, Claude Faucomprez, Dominique Vidal et Alexandre Chabod.
Il prépare actuellement sa licence au Conservatoire national supérieur de musique de Paris avec Pascal Moragues et Jerôme Compte et il fait partie de l’orchestre Ostinato.


Marceau Lefèvre basson

Marceau Lefèvre est diplômé du Conservatoire national supérieur de musique de Paris où il a bénéficié de l’enseignement de Laurent Lefèvre et Fany Maselli.

Marceau s’est produit en tant que basson solo avec le Schleswig-Holstein Festival Orchestra, le Gustav Mahler Jugendorchester, le Verbier Festival Orchestra, le Rheinische Philharmonie Koblenz, l’orchestre de l’Académie Karajan Berlin, le Bayer Philharmoniker, le Kölner Kammerorchester, l’orchestre philharmonique de Rotterdam, le City of Birmingham Symphony Orchestra, l’orchestre du Konzerthaus de Berlin, l’orchestre de l’opéra de Hambourg, le Verbier Festival Chamber Orchestra et le le Scharoun Ensemble, ensemble de musique de chambre des musiciens de l’Orchestre philharmonique de Berlin.

 Chambriste, on a pu l’entendre lors de La Folle Journée de Tokyo, les Moments musicaux de la Baule ou encore le Festival Next Generation à Bad Ragaz.

Marceau est lauréat du Concours international Aeolus de Düsseldorf, du Wiener Klassik à Baden en Autriche et du Concours Léopold Bellan.

En 2014, son 1er prix au Concours international Hülsta Woodwinds Competition de Münster en Allemagne lui permet d’enregistrer son premier disque Arundo avec la pianiste Kimiko Imani (Classicclips).

Depuis septembre 2015, Marceau se produit régulièrement avec l’orchestre philharmonique de Berlin en tant que membre de la célèbre Académie Herbert von Karajan grâce à laquelle il complète sa formation auprès de Stefan Schweigert, basson solo de l’orchestre depuis trente ans.

En septembre 2017, Marceau a rejoint le Brussels Philharmonic en tant que basson solo.


Henri Deléger cornet à piston

Après avoir débuté la trompette à l’âge de sept ans, Henri Deléger obtient en 2005 un prix d’excellence du conservatoire de Rueil-Malmaison dans la classe d’Éric Aubier. Parallèlement à des études de musicologie à l’université Paris-Sorbonne, il entre dans la classe de Clément Garrec au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dont il sortira diplômé d’un Master d’interprète en 2010. Il se perfectionne alors auprès de Frits Damrow à la Zürcher Hochschule der Künste à Zurich.

Demi-finaliste du concours international Maurice André en 2006, 1er prix du concours de la Stockhausen Stiftung für Muzik en 2013, Henri Deléger joue régulièrement en soliste en tant que membre de l’ensemble Le Balcon et se produit dans de nombreux festivals en France et à l’étranger. Il a eu également l’occasion de se produire au sein de l’orchestre de l’Opéra de Paris, de l’opéra de Zürich, de l’orchestre de Paris sous la direction de Pierre Boulez, Valery Gergiev, Daniele Gatti, Gustavo Dudamel ou Christoph von Dohnanyi. Il collabore avec le groupe anglais de musique pop-éléctronique Gorillaz et enregistre à leurs côtés l’album Monkey Journey to the West.

Très investi dans la mise en avant du répertoire récent et de la création, Henri Deléger incarnera en novembre 2018 le rôle principal de Michaël dans la création française de l’opéra de Karlheinz Stockhausen Donnerstag aus Licht avec l’ensemble Le Balcon.

Titulaire du certificat d’aptitude de professeur d’enseignement artistique, Henri Deléger est co-fondateur et président de l’association Le Tréteau qui œuvre pour l’accès de tous à la pratique artistique.


Jules Boittin trombone

Jules Boittin a deux formations : classique et jazz. Il jongle entre ses cours au Conservatoire et sa participation active dans des groupes tels Farows ou Pulse *session*, avec lequel il se produit au Pannonica.. Après avoir suivi les cours du conservatoire de Nantes, Jules Boittin entre en troisième année conservatoire à rayonnement régional de Paris et obient le diplôme national supérieur de musicien professionnel (DNSPM) qui lui permet d’être à la fois professeur et instrumentiste.

Parallèlement à ses études classiques, Jules Boittin est très influencé par de grandes icônes du jazz tels Coltrane, Miles Davis, Anderson ou Jay Jay Johnson (lui aussi tromboniste).


Adélaïde Ferrière percussions

Adélaïde Ferrière est la première percussionniste à avoir été désignée “Révélation soliste instrumentale” lors des Victoires de la musique (2017).
Adélaïde a commencé l’apprentissage de la musique par le piano et la percussion au conservatoire de Dijon avant d’entrer à l’âge de quinze ans au Conservatoire national supérieur de musique de Paris. Elle y obtient son Master avec les félicitations du jury en 2017 ainsi que le Diplôme d’artiste interprète. En 2016 elle suit les cours de Samuel Walton au Royal College of Music de Londres.
Adélaïde est lauréate du concours de Boulogne-Billancourt (1er Prix), du concours international du Festival musical d’automne de jeunes interprètes (FMAJI, 1er prix, prix du Public, prix de la meilleure interprétation contemporaine), du concours international des jeunes solistes de Lille (2e Prix), du Tromp International Percussion Competition des Pays-Bas (Prix Annelie) ou encore du Grand Prize Virtuoso International Competition de Salzbourg (1er Prix). Elle est aussi lauréate de la fondation Safran pour la musique en 2017 ainsi que de l’Adami.
La jeune artiste s’est produite en soliste sur la scène de la Philharmonie de Paris, l’Auditorium de Radio-France, L’Opéra de Paris, La Seine Musicale, La Cité de la Musique à Paris, l’Auditorium de Dijon Scène Nationale, au Mozarteum de Salzbourg, à la Sala de São Paulo au Brésil, au Muziekgebouw d’Eindhoven aux Pays-Bas, à la National Portrait Gallery de Londres, à la Philharmonie du Luxembourg et avec des orchestres tels que le Lithuanian Chamber Orchestra, l’orchestre symphonique des Jeunes Colombiens, L’orchestre Démos, l’orchestre Pasdeloup, L’orchestre de Chambre Occitania, l’orchestre Lutétia, l’ensemble les Bagatelles, la Symphonie de Poche, le Paris Percussion Group.

Adélaïde a collaboré à diverses créations mondiales tels le Concerto pour Percussion de Jean-Jacques Di-Tucci au Festival Musical d’Automne des Jeunes Interprètes, l’Oratorio Cris de Thierry Escaich, Raphsodie Monstre d ‘Alexandros Markeas à la Maison de la Radio lors du Festival Présences ou encore le Concerto pour percussion d’Alexandre Ouzounoff.

Elle est soutenue par Southern Percussion UK, Black Swamp Percussions aux USA, Resta-Jay Percussions France.


David Petrlik violon

David Petrlik débute le violon à six ans auprès d’Andrej Porcelan et poursuit sa formation au conservatoire de Clermont-Ferrand dans la classe d’Hélène Friberg-Chenot. Admis à quatorze ans à l’unanimité au Conservatoire national supérieur de musique et de Paris dans la classe de Boris Garlitsky et d’Igor Volochine, il poursuit également une formation de musique de chambre dans les classes d’Itamar Golan, Claire Désert, François Salque et Marc Coppey. En 2015, il obtient son master avec les félicitations et poursuit sa formation dans le cycle d’excellence « Konzertexamen » à l’université des arts d’Essen. La même année, il est invité à l’International Music Academy (Suisse) où il côtoie des musiciens tels Pamela Franck, Nobuko Imaï, Sadao Harada et Seiji Ozawa, son fondateur.
David Petrlik remporte le 1er prix des concours internationaux Kocian (Répuplique Tchèque) et Flame (France). Il est lauréat du concours Jasha Heifetz (Lituanie) et Ginette Neveu (France) où il remporte à deux reprises le prix du public, ainsi que du concours Rodolfo Lipizer (Italie). David est aussi le lauréat de la bourse Huguet-Bourgeois de la fondation de France et a été nommé « Génération Spedidam ». En 2016, il remporte le prix André Boisseaux qui lui permet d’enregistrer son premier disque Modernités françaises avec le pianiste Itamar Golan (Soupir éditions) paru en septembre 2017.
David a été l’invité de nombreux festivals tels la Roque d’Anthéron, le Bratislava Music Festival, le festival de Pâques et l’Août musical de Deauville, la Chaise-Dieu, le Printemps des Alizés etc. ll suit les conseils de Vadim Repin, Léonidas Kavakos, Pinchas Zukerman, Vadim Gluzman, du trio Wanderer et Christian Ivaldi à l’occasion de différentes masterclasses. Il a joué en musique de chambre auprès de Jean-Frédéric Neuburger, Jérôme Ducros, Marc Coppey, Eric le Sage, Boris Garlitsky, Adam Laloum, Emmanuel Strosser, Jonas Vitaud, Amaury Coeytaux, Pierre Fouchenneret, Victor Julien-Laferrière, Yan Levionnois, Adrien et Christian-Pierre La Marca, Thomas Hoppe, Vassily Sinaïsky, Guillaume Bellom, etc.
David joue un violon Guarnerius « ex Schubert » de 1702 prêté par la fondation Villa Musica Rheinland-Pfalz (Allemagne).
Il a fondé avec Raphaël Sévère, Volodia van Keulen et Théo Fouchenneret l’ensemble Messiaen en résidence à la Fondation Singer-Polignac.


To-Yen Yu contrebasse

To-Yen débute la contrebasse à l’âge de 8 ans. C’est en 2013 qu’il décide de venir en France pour évoluer dans la musique. Il passe le concours du Conservatoire de Boulogne-Billancourt et y intègre la classe de Daniel Marillier. Il obtient son Diplôme des études musicales avec mention Très Bien deux ans plus tard. En 2015 il entre au Conservatoire national supérieur de musique de Paris à l’unanimité et débute ses études dans la classe de Jean-Paul Celea et celle de Nicolas Crosse depuis 2016.

En tant que chambriste, il a notamment partagé la scène avec Nobuko Imai et a interprété le concerto de Koussevitzky avec l’orchestre de l’Université nationale des arts de Tainan sous la direction de Wen-Pin Chien.

En France, To-Yen obtient sa place dans l’orchestre français des jeunes en 2014 (chef d’attaque en 2015) et depuis lors il se produit régulièrement avec des orchestres prestigieux tels que l’orchestre philharmonique de Radio France et l’orchestre national du capitole de Toulouse, avec qui il se produit, entre autres, à la Philharmonie de Paris, à la Maison de la Radio, au Grand Théâtre d’Aix-en-Provence. En avril 2015, il a joué en solo pour la création de Herbier 6 d’Alain Louvier.

En 2016, il remporte le 2e prix du concours de cordes d’Epernay. Il est également nommé « new star » de la compagnie artistique New Art.

To-Yen intègre en février 2018 l’académie de l’orchestre de Paris et jouera sous la direction de Daniel Harding à partir de 2019.


Théo Fouchenneret piano

Théo Fouchenneret débute ses études au Conservatoire à rayonnement régional de Nice à l’âge de cinq ans dans la classe de Christine Gastaud. À treize ans, il obtient son prix de piano mention très bien à l’unanimité. Il entre alors au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe d’Alain Planès puis dans celle d’Hortense Cartier-Bresson où il obtient son master mention très bien. Il a récemment été admis en 3e cycle supérieur pour le diplôme d’artiste interprète et suit l’enseignement de Yann Ollivo dans la classe d’accompagnement.

Théo s’est déjà produit dans de nombreuses salles en France (UNESCO, opéra de Nice, opéra de Dijon) et à l’étranger (Toppan Hall à Tokyo, Izumi Hall à Osaka, Munetsugu Hall à Nagoya, National Concert Hall à Taïwan). Il est régulièrement invité dans des émissions de télévision et de radio (France 3, France Musique, Mezzo). En octobre 2013, il remporte le 1er prix du concours international Gabriel Fauré. Il est l’un des membres fondateurs de l’ensemble Messiaen avec Raphaël Sévère (clarinette), David Petrlik (violon) et Volodia Van Keulen (violoncelle).

Aujourd’hui invité par de nombreux festivals (festival de Deauville, Rencontres musicales de Bélaye, festival de la Roque d’Anthéron, Cully Classique), il partage la scène avec des musiciens tels Victor Julien-Laferrière, Tatsuki Narita, Nicolas Bône, Roland Pidoux, Romain Descharmes, Éric Picard, Christophe Morin.

Théo est en résidence à la Fondation Singer-Polignac avec l’ensemble Messiaen. 


Quentin Hindley direction

Quentin Hindley partage ses premières expériences devant l’orchestre avec le chef Jean-Marc Cochereau ce qui détermine son envie de diriger. Ainsi il passe onze ans au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, où il obtient trois premiers prix (alto, analyse musicale et orchestration) avant de recevoir celui de direction d’orchestre en 2012. Il est aussitôt engagé pour trois saisons comme chef résident de l’orchestre national de Lyon auprès du chef américain Leonard Slatkin. En 2014 il est invité à diriger l’orchestre avec le soliste Alexandre Tharaud et se voit confier l’ouverture de la prestigieuse Biennale de la danse à l’opéra de Lyon.

Quentin Hindley a reçu parallèlement les enseignements de Pierre Boulez, Paavo et Neeme Järvi, Susanna Mälkki, Paolo Arrivabeni, Jorma Panula et Michail Jurowski. Grâce à son expérience d’altiste au sein de l’orchestre de l’Opéra national de Paris, il perfectionne le répertoire lyrique auprès des plus grands interprètes.

Quentin Hindley travaille également avec les compositeurs de son temps tels Tristan Murail, Bruno Mantovani, Hugues Dufourt, ou encore Thierry Escaich. Il a monté La Légende du Roi Dragon de Arthur Lavandier à l’opéra de Lille, avec l’Ensemble le Balcon.

Assistant de Sir Simon Rattle au Festival d’Aix-en-Provence en juillet 2015, il a participé à la création de l’opéra de Jonathan Dove Le Monstre du Labyrinthe. Il a été invité à diriger cette œuvre en 2016 à l’opéra de Lille, en 2017 à la Fondation Gulbenkian de Lisbonne et en 2018 à la Philharmonie de Paris avec l’orchestre de chambre de Paris.

En France, Quentin a dirigé l’orchestre national du Capitole de Toulouse, l’orchestre Lamoureux, l’orchestre symphonique de Bretagne, l’orchestre Symphonique de Mulhouse, l’orchestre philharmonique de Marseille, l’orchestre régional de Normandie, l’orchestre philharmonique de Strasbourg, l’orchestre national d’Île-de-France, l’orchestre de Pau-Pays-de-Béarn, l’orchestre d’Auvergne, l’orchestre régional Avignon-Provence, l’orchestre de Cannes-PACA, l’Orchestre de l’opéra de Toulon et l’orchestre de Picardie pour un concert exceptionnel avec Pretty Yende au Théâtre des Champs-Elysées (juin 2017). A l’étranger, Quentin a été l’invité du Sinfonietta de Berlin, de l’orchestre de chambre de Lausanne, l’orchestre de la HEMU de Fribourg, le RTÉ de la radio de Dublin, l’orchestre de l’académie de musique de Zagreb, l’orchestre de l’académie de musique de Ljubljana, le Janáček Philharmonic Orchestra en République Tchèque et l’orchestre symphonique de Miskolc en Hongrie, à la tête duquel il dirige le Requiem de Mozart au théâtre des Champs-Elysées en février 2018.

Fortement impliqué dans des projets sociaux et interculturels en France et à l’étranger, Quentin Hindley a dirigé les Académies de jeunes à l’orchestre national de Lyon pendant trois ans. Il collabore régulièrement avec l’orchestre des lauréats du Conservatoire national supérieur de Paris, le projet DEMOS de la Philharmonie de Paris, et travaille depuis cinq saisons avec l’orchestre des jeunes de la Méditerranée, en collaboration avec les musiciens du London Symphony Orchestra.

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