Trio Les Esprits

en résidence de 2012 à 2018

 Dès leurs toutes premières rencontres, c’est une véritable amitié qui s’installe entre le pianiste Adam Laloum, la violoniste Mi-sa Yang et le violoncelliste Victor Julien-Laferrière. Cette complicité se confirme lors de leur tout premier concert en février 2009.

Ils décident en 2012 de former le trio « Les Esprits ». Les trois artistes issus du CNSM de Paris suivent la formation de la classe de musique de chambre de Vladimir Mendelssohn puis la classe de maître de Hatto Bayerle (ex-Quatuor Berg). Ils ont depuis lors l’occasion de jouer de nombreux concerts, notamment à Cordes-sur-Ciel, au Festival de Deauville, au Conservatoire d’Art Dramatique de Paris, à Zermatt, au Musée de la Vie Romantique, aux Invalides, au Festival de l’Épau, au Festival des Pianissimes, etc. Parmi les concerts à venir, on peut noter des débuts aux Théâtre des Champs Elysées, des concerts dans le cadre de la Folle Journée de Nantes, aux Soirées Musicales de Tours, au Festival de Pâques de Deauville, au Festival de musique d’Entrecasteaux, etc.

Concert d’atelier : Prix des Muses 2015 | 2 avril 2015

Concert d’atelier : Trio Les Esprits | 4 décembre 2012

Adam Laloum piano

Né le 25 février 1987, Adam commence le piano à l’âge de dix ans. Il poursuit ses études musicales au Conservatoire de Toulouse avant d’intégrer le Conservatoire national supérieur de musique de Paris en 2002 dans la classe de Michel Béroff. Durant ces années d’études à Paris, il a la chance de travailler avec des personnalités musicales telles que Daria Hovora, Jean Mouillère, Claire Désert, Christian Ivaldi, Ami Flammer ou Vladimir Mendelssohn. Durant sa scolarité, Adam a pu rencontrer dans le cadre de masterclasses des personnalités comme Dmitri Bashkirov ou Paul Badura-Skoda. Il obtient son diplôme de formation supérieure de piano en juin 2006 et poursuit un cycle de perfectionnement au Conservatoire national supérieur de musique de Lyon dans la classe de Géry Moutier.

Musicien de chambre passionné, il fonde en parallèle à sa carrière de soliste, un trio avec piano, le trio Les Esprits avec la violoniste Mi-sa Yang et le violoncelliste Victor Julien-Laferrière en résidence à la Fondation Singer-Polignac.

Il participe à l’Académie Maurice Ravel en septembre 2007 et aborde le grand répertoire avec Jean-Claude Pennetier. Il y remporte le prix Maurice Ravel qui lui permet de se produire en musique de chambre à Saint-Jean-de-Luz lors du festival de Printemps. Adam a reçu une reconnaissance internationale en remportant le 1er prix du prestigieux concours Clara Haskil et a dès lors rejoint la classe hambourgeoise d’Evgeni Koroliov, lui-même prix Clara Haskil 1977.

Depuis 2012 Adam Laloum est présent dans les principaux festivals : Festival de Verbier, Festival de Lucerne, à Wigmore Hall, Festival de la Roque d’Anthéron, Klavier Festival Ruhr, Festival de Pâques et à l’Août musical de Deauville. Il joue à l’auditorium du Louvre, à la série Piano à Lyon, au Grand Théâtre de Bordeaux, au Grand Théâtre d’Avignon, aux Folles Journées de Nantes, de Bilbao et au Japon, au Festival de Colmar, au Festival de Menton, au Festival du Périgord Noir, au festival Piano aux Jacobins, au Festival de Zermatt, au Festival de Bad Kissingen, à la Société Chopin de Bern, au Palais des Beaux-arts de Bruxelles, au Mecklenburg-Vorpommern Festival, au festival Piano Passion de Saint-Etienne.

Avec orchestre, outre le 3e concerto de Beethoven sous la direction de Charles Dutoit avec le Verbier Festival Orchestra, il est le soliste de l’Orchestre de Paris à la salle Pleyel sous la direction de Cornelius Meister, du Sinfonia Varsovia dans le 2e concerto de Brahms à la Roque d’Anthéron, puis du Russian National Philharmonic dans le même concerto au festival international de Colmar, de l’Orchestre national de Montpellier dans le concerto pour deux pianos de Mozart, l’Orchestre symphonique de Tours dans le 3e concerto de Beethoven sous la direction de Jean-Yves Ossonce, l’Orchestre de Pau Pays de Béarn dans le concerto en sol de Ravel, l’Orchestre d’Avignon dans le 1er concerto de Brahms pour l’ouverture de la saison 2012/13.

En 2011 parait un CD Brahms (Mirare), en 2013 un CD Schumann (Mirare). Il a également enregistré un disque en duo avec l’altiste Lise Berthaud (Aparté, 2013), en trio avec le clarinettiste Raphaël Sévère et le violoncelliste Victor Julien-Laferrière (Mirare, 2014) et en solo un disque Schumann/Schubert (Mirare, 2016). Plus récemment, il a une nouvelle fois collaboré avec Victor Julien-Laferrière sur l’enregistrement d’un disque de sonates autour de Brahms, Franck et Debussy (Mirare, 2016).

Il est lauréat de la fondation de France et lauréat boursier de la fondation Groupe Banque Populaire – Natixis. En 2017, il est élu « soliste instrumental de l’année » aux Victoires de la musique classique.

Adam Laloum et ses amis fondent en 2015 les Moments musicaux de Lagrasse.

Mi-Sa Yang violon

Violoniste d’origine coréenne, Mi-Sa Yang est née et a grandi au Japon. Elle est admise au Conservatoire national supérieur de musique de Paris en musique de chambre après avoir terminé ses études avec Olivier Charlier et Jean-Jacques Kantorow.

Mi-Sa est primée de divers concours internationaux : premier prix au concours international Yehudi Menuhin pour jeunes violonistes en 2000, troisième prix et prix spécial du jury au concours international de musique de Sendaï en 2001, premier prix au concours international de musique Maria Canals de Barcelone en 2009.

Depuis que Mi-Sa a fait ses débuts avec orchestre à l’âge de douze ans au Japon, elle joue avec de nombreuses formations (Suk Chamber Orchestra, London Mozart Players, Sendaï Philharmonic Orchestra, Tokyo Symphony Orchestra, New Japan Philharmonic, Osaka Philharmonic Orchestra, Kyôto Symphony Orchestra, Kansai Philharmonic Orchestra, Century Orchestra Osaka), tout en se produisant également en récital.

En mars 2008, elle a fait ses débuts de soliste en Europe en interprétant le concerto de Reynaldo Hahn avec l’Orquesta Ciudad de Granada.

Son talent de chambriste s’épanouit par sa participation à divers festivals : l’Académie Maurice Ravel, Fêtes musicales en Touraine, la Roque d’Anthéron, musique de chambre à Giverny, Musique sur Ciel à Cordes-sur-Ciel, le festival de Pâques et l’Août musical à Deauville, le festival de l’Epau, Kuhmo Chamber Music en Finlande, La Folle Journée à Tokyo, la saison musicale du musée de l’armée à l’hôtel national des Invalides.

Depuis 2009 Mi-Sa Yang forme, avec beaucoup de succès, avec Adam Laloum et Victor Julien-Laferrière, le trio Les Esprits et a rejoint en 2014 le quatuor Ardeo.

Victor Julien-Laferrière violoncelle

Né à Paris en 1990, Victor Julien-Laferrière débute le violoncelle avec René Benedetti, puis étudie au Conservatoire national supérieur de musique de Paris (2004-2008) avec Roland Pidoux, avant de devenir en 2009 l’élève d’Heinrich Schiff à l’université de Vienne. Parallèlement, il prend part de 2005 à 2011 à l’International Music Academy Switzerland de Seiji Ozawa. Victor Julien-Laferrière remporte le 1er prix ainsi que les deux prix spéciaux au concours international du Printemps de Prague 2012 en jouant le concerto de Dvořák en finale. De ces prix découlent des concerts avec l’orchestre philharmonique de Radio France au festival du Printemps de Prague (concerto de Saint-Saëns), au festival Olympus de St Pétersbourg avec le State Hermitage Orchestra (concerto de Schumann), au Central European Music Festivalavec le SlovakRadio Symphony Orchestra (Concerto de Chostakovitch n°1) ainsi qu’avec divers orchestres tchèques dans les concertos de Dvořák et (Czech Chamber Orchestra Pardubice, Pilsen Radio Philharmonic Orchestra, South Bohemian Chamber Philharmonic Orchestra). Il est par ailleurs l’invité de l’auditorium du Louvre et la Cité de la musique à Paris, des Sommets musicaux de Gstaad, de l’opéra de Dijon, des festivals de Kuhmo (Finlande), Berne, Besançon, Pâques et Août musical de Deauville, de l’orangerie de Sceau, des Serres d’Auteuil, de l’Epau, de l’Autunno Musicale di Caserta, EuroArt à Prague, Ticino Musica à Lugano, notamment. Il joue aux côtés d’Augustin Dumay, Renaud Capuçon, David Grimal, Christian Ivaldi, Alain Planès, parmi d’autres, et prend part à de nombreuses émissions pour France Musique, Mezzo TV, Radio Classique, la BBC à Londres, la radio tchèque.

Il a fondé en compagnie d’Adam Laloum et de Mi-Sa Yang le trio avec piano Les Esprits, qui est apparu entre autres à la Folle Journée de Nantes et aux festivals de Deauville et Menton, au Théâtre des Champs-Elysées, ainsi que dans le triple Concerto de Beethoven salle Gaveau et aux Invalides à Paris (avec l’orchestre de la Garde Républicaine).

Victor Julien-Laferrière est soutenu par le Fonds Instrumental Français, est lauréat de la fondation Groupe Banque Populaire, et s’est vu décerner le prix de la fondation Safran pour la Musique 2013. Il a fait partie des nommés aux Victoires de la musique classique 2013 dans la catégorie “Révélation soliste instrumental”.

En 2017, il remporte le grand prix international Reine Elisabeth – prix Reine Mathilde, du prestigieux concours Reine Elisabeth.

Les Ombres

Photo : Conrad Allain

direction : Sylvain Sartre et Margaux Blanchard

En résidence depuis 2014, artiste associé depuis 2020

Les Ombres, co-dirigées par le flûtiste Sylvain Sartre et la violiste Margaux Blanchard, se distinguent dans le paysage baroque d’aujourd’hui.

C’est la diversité des rencontres qui les mène de la formation trio à l’orchestre de chambre, lors de créations scéniques rassemblant solistes, comédiens et danseurs autour d’œuvres opératiques méconnues. Leurs spectacles à l’atmosphère unique, faits de jeux (de scènes) et soulignés de douces variations (de lumières), permettent de projeter dans l’espace la poésie de la musique.

Pour autant, leur travail se veut fidèle à la pratique instrumentale dite « historiquement informée » et s’inscrit sans conteste dans la lignée musicale des pionniers du baroque. Formés à la Schola Cantorum Basiliensis, les Ombres mènent parallèlement à leur carrière d’interprète des travaux de recherche sur le rayonnement de la musique française à travers l’Europe et participent à la redécouverte des chefs d’œuvres oubliés des XVIIe et XVIIIe siècles.
Parmi l’équipe talentueuse et intergénérationnelle fidélisée ces dix dernières années, on retrouve entre autres Chantal Santon, Mathias Vidal et Alain Buet lors de productions données sur les scènes de prestigieuses maisons d’opéra et de festivals internationaux (Folle Journée, Ambronay, Freunde Alter Musik Basel, York, Utrecht, Tokyo,…). Leurs disques sont salués par la critique : 4F (ffff) Télérama, Choc de Classica, Quobuzissime, Coup de cœur du jardin des critiques de France musique, Supersonic Pizzicatto,…

Les Ombres enregistrent Couperin, Marais, Blamont, Telemann et Haendel pour les labels Ambronay Editions et Mirare.

L’ensemble bénéficie du soutien de la Fondation Orange, de la DRAC et de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.
Les Ombres sont « artiste en résidence » à la Fondation Singer-Polignac et sont membres de la FEVIS et de PROFEDIM.

Discographie sélective


 

Ensemble Pygmalion

En résidence depuis 2013, artiste associé depuis 2018

Photo : Pierre-Gabriel Pichon

Pygmalion, chœur et orchestre sur instruments d’époque fondé en 2006 par Raphaël Pichon, explore les filiations qui relient Bach à Mendelssohn, Schütz à Brahms ou encore Rameau à Gluck et Berlioz.

A côté des grands œuvres du répertoires dont il réinterroge l’approche (les Passions de Bach, les tragédies lyriques de Rameau, la Grande messe en ut mineur de Mozart, Elias de Mendelssohn, les Vêpres de Monteverdi), Pygmalion s’attache à bâtir des programmes originaux mettant en lumières les faisceaux de correspondances entre les œuvres tout en retrouvant l’esprit de leur création : Mozart & The Weber Sisters, Miranda sur des musiques de Purcell, Stravaganza d’Amore – qui évoque la naissance de l’Opéra à la cour des Médicis, Enfers aux côtés de Stéphane Degout, le cycle Bach en sept paroles à la Philharmonie de Paris.

Pour ses œuvres lyriques, Pygmalion collabore avec des metteurs en scène comme Katie Mitchell, Aurélien Bory, Simon McBurney, Jetske Mijnssen, Pierre Audi ou encore Michel Fau.

En résidence à l’Opéra national de Bordeaux, Pygmalion se produit régulièrement sur les plus grandes scènes françaises (Philharmonie de Paris, Opéra royal de Versailles, Opéra-Comique, Aix-en-Provence, Beaune, Toulouse, Saint-Denis, La Chaise-Dieu, Royaumont, Nancy, Metz, Montpellier…) et internationales (Cologne, Francfort, Essen, Vienne, Amsterdam, Pékin, Hong-Kong , Barcelone, Bruxelles etc.).

Pygmalion enregistre pour Harmonia Mundi depuis 2014. Sa discographie a été distinguée en France et à l’étranger : Choc de Classica, Gramophone Award, Preis der Schallplattenkritik etc.

Pygmalion est en résidence à l’Opéra national de Bordeaux. Il est aidé par la Direction régionale des affaires culturelles de Nouvelle-Aquitaine, la Ville de Bordeaux et la région Nouvelle-Aquitaine. Ensemble associé à l’Opéra-Comique (2017-2019), Pygmalion reçoit le soutien de Mécénat Musical Société Générale. Pygmalion est en résidence à la Fondation Singer-Polignac. 

Raphaël Pichon direction

Raphaël Pichon, né en 1984, débute son apprentissage musical à travers le violon, le piano et le chant en se formant dans les différents conservatoires parisiens (CNSMDP & CRR). Jeune chanteur professionnel, il est amené à se produire sous la direction de personnalités telles que Jordi Savall, Gustav Leonhardt, Ton Koopman, ou encore au sein des Cris de Paris de Geoffroy Jourdain, avec lequel il aborde la création contemporaine.

Il fonde en 2006 l’ensemble Pygmalion, chœur & orchestre sur instruments d’époque, qui rapidement se distingue par la singularité de ses projets. Les Missae Breves de Bach, les versions tardives des grandes tragédies lyriques de Rameau, la mise en perspective de raretés mozartiennes sont autant de projets qui fondent l’identité de Pygmalion. Par un travail centré sur la fusion entre chœur et orchestre, mais aussi par une démarche dramaturgique dans l’exercice du concert, les différentes réalisations de Pygmalion sont rapidement saluées unanimement en France et à l’étranger. Aux côtés de son ensemble, Raphaël Pichon se produit notamment à la Philharmonie de Paris, au Château de Versailles, aux BBC Proms, au Bozar Bruxelles, au Konzerthaus de Vienne, à la Philharmonie de Cologne, au Palau de la Musica Catalana de Barcelone, au French May de Hong-Kong ou encore au Beijing Music Festival. Sur la scène lyrique, Raphaël Pichon dirige différentes productions à l’Opéra Comique de Paris, au Festival lyrique d’Aix-en-Provence, au Théâtre du Bolshoi à Moscou, à l’Opéra d’Amsterdam, à l’Opéra National de Bordeaux. Il collabore ainsi avec des metteurs en scène tels que Katie Mitchell, Romeo Castellucci, Simon McBurney, Michel Fau, Pierre Audi, Aurélien Bory ou encore Jetske Mijnssen. 

Parmi les projets les plus marquants de ces dernières années, citons ses débuts au Festival d’Aix-en-Provence avec la création de Trauernacht sur des musiques de Bach, mise en scène par Katie Mitchell (2014), la redécouverte de l’Orfeo de Luigi Rossi à l’Opéra national de Lorraine et à l’Opéra royal du Château de Versailles (2016), la spatialisation des Vespro della Beata Vergine de Monteverdi avec Pierre Audi (Holland Festival, BBC Proms, Chapelle royale de Versailles, Festival Bach de Leipzig). Après un cycle des cantates à la Philharmonie de Paris, Raphaël Pichon revient à Bach pour la saison 2018-2019 avec l’intégrale des Motets et la Messe en Si. Invité au Festival d’Aix-en-Provence en 2018 pour diriger La Flûte Enchantée mise en scène par Simon McBurney, il revient pour une création scénique du Requiem de Mozart porté par Romeo Castellucci.

Comme chef invité, il fait ses débuts au festival de Salzburg en 2018 aux côtés du Mozarteum Orchester, à la Philharmonie de Berlin aux côtés du Deutsches Symphonies-Orchester, et il est invité à diriger l’Orchestre de Chambre de Lausanne, la Scintilla de l’Opéra de Zürich, ou encore les Violons du Roy de Québec. 

Pendant la saison 2019-2020, Raphaël Pichon dirigera une nouvelle production d’Ercole Amante de Cavalli à l’Opéra-Comique, il fera ses débuts à New-York pour les Vêpres de Monteverdi mises en scène par Pierre Audi et retournera au festival de Salzburg et à la Philharmonie de Berlin. Il dirigera également de nombreux concerts de Praetorius à Mendelssohn en tant que nouveau directeur artistique du festival Mysteria Paschalia de Cracovie. 

Ses nombreux enregistrements paraissent désormais exclusivement chez Harmonia Mundi, dont les dernières parutions sont la fresque Stravaganza d’amore (2017) et l’opéra imaginaire Enfers avec le baryton Stéphane Degout (2018). A paraître à l’été 2019, un projet singulier autour des origines de la Trilogie Mozart/Da Ponte, aux côtés notamment de la soprano Sabine Devieilhe. L’intégralité de sa discographie a été acclamée unanimement en France et à l’étranger. Raphaël Pichon est chevalier dans l’ordre des Arts & des Lettres.


Adrien La Marca

En résidence depuis mai 2010 et artiste associé depuis juillet 2017

Reconnu par The Financial Times comme « un pur talent » et décrit par Le Monde comme « le nouveau héros de l’alto », le jeu d’Adrien La Marca est caractérisé par une profonde expression alliée à une maîtrise instrumentale survolant tous les répertoires. Sa richesse sonore unique combinée à une présence charismatique naturelle créent une connexion émotionnelle immédiate avec son public.

Adrien se produit régulièrement avec des orchestres tels que le Philharmonique de Radio-France, L’Orchestre de la Radio De Leipzig, (MDR), Orchestre National de France, Polish National Radio Orchestra, Hong-Kong Sinfonietta, Capitole de Toulouse, Les Siècles, Insula Orchestra, Orchestre Philharmonique Royal de Liège, Orchestre National de Metz.

2014 est un tournant important de sa vie musicale : il remporte le titre de Révélation Soliste instrumental de l’année aux Victoires de la Musique. En 2016, Rolando Villazon l’invite dans son émission sur ARTE « Les Stars de Demain » et la même année il sort son premier album « English Delight », paru chez la Dolce Volta et récompensé notamment d’un Diapason d’Or, 4FFFF Télérama, choix de The Strad et Gramophone, et acclamé unanimement par la presse. 

Son dernier album « HEROES » comporte trois grandes pièces pour alto et orchestre avec Christian Arming et l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège. L’alto devient un héros se promenant au cœur de la musique de ballet russe avec Roméo et Juliette de Prokofiev , puis dans le lyrisme de la musique anglaise de l’entre-deux-guerres avec le Concerto pour alto et orchestre de Walton, jusqu’à la musique littéralement scénarisée d’aujourd’hui avec le compositeur belge Gwenaël Mario Grisi, On the Reel (« Sur la bobine ») qui a écrit son concerto pour Adrien. 

Adrien est régulièrement invité en récitaliste et musique de chambre à la Philharmonie de Paris, Wigmore Hall, Auditorium de Radio France, Amsterdam Concertgebouw, Berlin Konzerthaus, Vienna Musikverein, Auditorium du Louvre, Schloss Elmau, Théâtre des Champs-Elysées, Théâtre de la Ville de Paris, Salle Gaveau. Il est invité dans des festivals tels que le Festival de Salzburg, Festival de Pâques d’Aix-en-Provence, La Folle Journée, Jerusalem Festival, Intonations Berlin, Mecklenburg Vorpommen, Schubertiades Hoenems, Schwarzenberg Festival…

En 2016, Adrien devient le premier musicien classique à recevoir la prestigieuse bourse de la « Fondation Lagardère ». Il est également lauréat des fondations « Banque Populaire », « L’Or du Rhin », et « Safran ». Adrien a gagné de nombreux prix importants dans des concours internationaux tels que William Primrose, Lionel Tertis, Felix Mendelssohn et Johannes Brahms.

Né dans une famille musicale, Adrien commence le piano à l’âge de quatre ans, puis l’alto à six ans à Aix-en-Provence. Il rentre premier nommé au Conservatoire de Paris à l’âge de seize ans où il se forme auprès de Jean Sulem. Il complète ensuite sa formation en Allemagne avec Tatjana Masurenko et Tabea Zimmermann à Leipzig et Berlin. Pendant ses études, Adrien est régulièrement invité dans des Académies musicales où il a l’opportunité de travailler et jouer avec des musiciens tels que Seiji Ozawa, Valery Gergiev, Gidon Kremer, Andras Schiff et Menahem Pressler.

Il partage avec son frère, Christian-Pierre, la direction artistique du Festival du Forez (Loire) depuis 2013.

Adrien joue un alto de Nicola Bergonzi fait à Crémone en 1780, généreusement prêté par la Boubo-Music Foundation.

Photo : Marco Borggreve


Guillaume Bellom

Photo : Jean-Baptiste Millot

Guillaume Bellom est en résidence à la Fondation Singer-Polignac depuis 2012 et artiste associé depuis 2018.

Guillaume Bellom a un parcours atypique, menant des études de violon parallèlement au piano, depuis le conservatoire de Besançon jusqu’au CNSM de Paris. C’est au contact de personnalités musicales marquantes, telles que Nicholas Angelich et Hortense Cartier-Bresson, qu’il développe pleinement son activité de pianiste. Finaliste et prix Modern Times de la meilleure interprétation de la pièce contemporaine lors du concours Clara Haskil en 2015, il se révèle lors de cet événement dédié à la pianiste roumaine, elle-même violoniste à ses heures.

La même année, il remporte le premier prix du concours international d’Épinal et devient lauréat de la fondation L’Or du Rhin, avant de remporter le prix Thierry Scherz des Sommets Musicaux de Gstaad l’année suivante. Le grand public le découvre lors des Victoires de la Musique 2017, où il est nommé dans la catégorie “révélation soliste instrumental”.

Il s’est produit en soliste avec l’orchestre de chambre de Lausanne, la Camerata du Léman, l’orchestre national de Lorraine, sous la direction de Jacques Mercier et Christian Zacharias. Par ailleurs, son grand intérêt pour la musique de chambre et sa maîtrise d’un vaste répertoire font de lui un partenaire musical convoité. Il joue régulièrement dans le cadre du festival de Pâques d’Aix-en-Provence, du festival international de piano de la Roque d’Anthéron, de Piano aux Jacobins, des festivals de Pâques et de l’Août musical de Deauville, du festival des Arcs, du Bel-Air Claviers festival, du Palazzetto Bru Zane à Venise, ou encore du Centre de musique de chambre de Paris à la salle Cortot, avec des artistes tels que Renaud Capuçon, Amaury Coeytaux, Nicolas Dautricourt, Philippe Cassard, Paul Meyer, Yan Levionnois, Victor Julien-Laferrière ou encore Antoine Tamestit.

Sa discographie comporte notamment deux albums dédiés aux oeuvres pour quatre mains de Schubert (récompensé par un “ffff” Télérama) et Mozart, enregistrés avec Ismaël Margain pour le label Aparté, un disque en sonate avec le violoncelliste Yan Levionnois paru en 2017 pour Fondamenta (recompensé par un “ffff” Télérama), un disque en solo paru chez Claves la même année consacré à Schubert, Haydn et Debussy et un disque À deux pianos avec Ismaël Margain pour la collection “Deauville Live” de B Records.

Discographie sélective


Vidéos


Guillaume Vincent

Photos : Andrej Grilc

Artiste résident de 2011 à 2017, puis est devenu artiste associé en 2019.

Guillaume Vincent naît en octobre 1991 à Annecy. Il commence à étudier le piano à l’âge de 7 ans. Il donne ses premiers récitals et ses premiers concerts avec orchestre dès 10 ans. Son talent est très vite remarqué par François-René Duchable, qui l’amène à se présenter au Conservatoire de Paris qu’il intègre à 13 ans dans la classe de Jacques Rouvier et Prisca Benoit. Trois ans plus tard, il y obtient son Prix de piano à l’unanimité du jury et son diplôme de formation supérieure. Il y poursuit ensuite sa formation auprès de Jean-François Heisser et Marie-Josèphe Jude en piano et avec Yves Henry en harmonie. Il reçoit son diplôme de Master de piano ainsi que son Prix d’harmonie à 18 ans. En juin 2011, il obtient son diplôme de 3e Cycle d’artiste-interprète. Depuis septembre 2018, Guillaume est élève à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth de Belgique dans la classe de Louie Lortie.

Guillaume Vincent est lauréat de nombreux prix : Prix Drouet-Bourgois, Premier Prix au concours de Leipzig « Young Concert Artists », Prix de l’Académie Ravel et Prix des Mélomanes Côte Sud à Saint-Jean-de-Luz, Troisième Grand Prix au concours Marguerite Long – Jacques Thibaud, Prix de la SACEM, Prix de la Fondation Lacroix, et Prix de l’Orchestre National de France, Premier Prix du concours Adelia Alieva et Révélation classique de l’ADAMI, Prix Jeunes Talents, Prix de la Fondation Safran pour la Musique, lauréat de la Fondation d’entreprise de la Banque Populaire. En 2014 il est nommé dans la catégorie « Révélation soliste instrumental » aux Victoires de la musique classique.

Il se produit en soliste sur les scènes les plus prestigieuses comme le Suntory Hall à Tokyo, le Barbican Hall à Londres, le Théâtre des Champs-Élysées, la Salle Pleyel et la Salle Gaveau à Paris, le Palace of Arts à Budapest, le Qatar Opera House à Doha, le Simón Bolívar Hall à Caracas ou encore St Martins-in-the-Fields à Londres. En outre, il multiplie les collaborations avec des orchestres tels que l’Orchestre de la Radio de Francfort, l’Orchestre philharmonique de Budapest, l’Ensemble orchestral de Kanazawa, l’Orchestre philharmonique de Kanagawa, l’Orchestre national de Bordeaux, l’Orchestre Lamoureux, l’Orchestre national du Capitole de Toulouse, le BBC Symphony Orchestra, l’Orchestre philharmonique du Qatar et l’Orchestre symphonique Simón Bolívar. Ces rencontres lui permettent de travailler avec d’éminents chefs d’orchestre dont Marc Minkowski, Tugan Sokhiev, Seikyo Kim, Fayçal Karoui, Olari Elts, Joshua Dos Santos, Arie Van Beek, et Joshua Weilerstein.

Il est régulièrement invité par de nombreux festivals en France pour se produire en solo et en musique de chambre. Citons notamment le Lille Pianos Festival, le Festival Piano Jacobins à Toulouse, le Festival Chopin à Paris, le Festival Pianos en Valois à Angoulême, le Festival de Pâques et l’Août musical à Deauville, le Festival international Piano Classique à Biarritz, le Festival les Grands Crus Musicaux et l’Esprit du Piano à Bordeaux, le Printemps musical de Saint-Cosme, le Nohant Festival Chopin, la Folle Journée de Nantes, le Festival de la Roque d’Anthéron…

Parmi ses nombreux partenaires de musique de chambre, on peut nommer Augustin Dumay, Renaud Capuçon, Alexandra Soumm, Déborah Nemtanu, Antoine Tamestit, Lise Berthaud, Adrien La Marca, Edgar Moreau, Yan Levionnois, Jean-François Heisser, David Kadouch, Jonas Vitaud, Adam Laloum, Paul Meyer, Michel Lethiec, Sabine Devieilhe, Caroline Casadesus, les quatuors Ardeo, Zaïde, Varèse et Hanson, l’Ensemble Initium et le choeur Aedes.

Outre ses nombreuses collaborations discographiques notamment avec Warner, Guillaume Vincent enregistre deux projets solos pour le label Naïve : un double disque avec les Préludes de Rachmaninov paru en novembre 2012 et Black Liszt en décembre 2019, autour d’œuvres méconnues de Franz Liszt.

En décembre 2019, il crée le spectacle La Traversée avec la comédienne Valentine Jongen à la Ferme du Biéreau en Belgique, en coproduction avec Le Volcan – Scène nationale du Havre où Guillaume est artiste associé depuis 2019. 

Discographie sélective


Ismaël Margain

Photos : Lyodoh Kaneko

En résidence à la Fondation Singer-Polignac depuis 2012, artiste associé depuis 2018

Ismaël Margain est né en 1992 à Sarlat où il entame sa formation musicale (piano, flûte, saxophone, jazz, écriture). Le pianiste et chef d’orchestre Vahan Mardirossian, avec qui Ismaël travaille depuis son plus jeune âge, le présente à son ancien maître Jacques Rouvier qui le prépare au concours d’entrée au Conservatoire de Paris. Reçu à l’unanimité, il choisit d’intégrer la classe de Nicholas Angelich, puis au départ de ce dernier de poursuivre sa formation auprès de Roger Muraro et de Michel Dalberto.

Lauréat du Concours International Génération SPEDIDAM 2011, 1er Prix au Concours de la Société des Arts à Genève, c’est au Concours International Long-Thibaud 2012 que le public découvre Ismaël. Après avoir joué en finale le concerto n°23 de Mozart, il remporte le Prix du public et le 3e Grand Prix Marguerite Long remis par le président du jury Menahem Pressler. Il joue à nouveau ce concerto lors des Victoires de la Musique Classique 2015, où il est nommé dans la catégorie Révélation soliste instrumental.

Il est également l’invité régulier de nombreux festivals : Festival de Pâques et Août Musical de Deauville, Chopin à Paris, Festival de musique de Menton, Bel-Air Claviers Festival à Chambéry,

Pablo Casals de Prades, Piano aux Jacobins à Toulouse, Nohant Festival Chopin, l’Esprit du Piano à Bordeaux, Lille Piano(s) Festival où il se produit en solo et en musique de chambre, notamment avec le quatuor Hermès, Bertrand Chamayou, Alexandra Soumm, Yura Lee, Adrien La Marca, Edgar Moreau, Renaud Capuçon. A Paris, il se produit régulièrement à la Salle Cortot pour le Centre de Musique de Chambre, mais aussi Salle Gaveau, Musée d’Orsay, Auditorium du Louvre, Cité de la Musique, Théâtre des Champs-Élysées.

Il joue en soliste avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre Philharmonique de Nice, l’Orchestre de l’Opéra de Marseille, l’Orchestre national d’Île-de-France.

Ismaël Margain est lauréat du prix de la Yamaha Music Foundation of Europe, soutenu par la Fondation SAFRAN, la Fondation l’Or du Rhin, et la Fondation Banque Populaire. En 2010 il forme un duo de piano à quatre mains avec Guillaume Bellom avec qui il enregistre deux disques, consacrés à Mozart et Schubert (ffff dans Télérama) sous le label Aparté/Harmonia Mundi. Puis il réalise trois enregistrements pour le label B Records. En 2018 paraît un récital à deux pianos avec Guillaume Bellom dans la collection Deauville Live de B Records.

Discographie

Pierre Fouchenneret

Pierre Fouchenneret est artiste associé, en résidence depuis 2012

Pierre Fouchenneret est un violoniste niçois dont l’engagement touche autant ses activités de soliste et de chambriste. Il est reconnu pour son audace et sa vision du répertoire, et on a pu l’entendre notamment avec des orchestres tels que l’orchestre de la Suisse Romande, l’orchestre National de Bordeaux Aquitaine, le Philharmonique de Strasbourg ou encore l’orchestre symphonique de la Radio-télévision Irlandaise…

Dans la continuité de ces collaborations, Pierre partage la direction artistique de l’orchestre Ostinato qui soutient l’émergence par l’insertion professionnelle de jeunes talents issus des meilleurs conservatoires. Cette expérience plurielle et exigeante trouve un écho dans ses activités d’enseignant à la Haute Ecole de Musique Genève-Neuchâtel, où il occupe actuellement un poste de professeur de violon.

Ce sont des rencontres marquantes qui conduisent naturellement Pierre à la pédagogie. Enfant prodige, Pierre Fouchenneret commence ses études au Conservatoire à rayonnement régional de Nice dans la classe de Alain Babouchian et les termine à 16 ans au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris en musique de chambre et en violon dans les classes de Daria Hovora et Olivier Charlier, dont il deviendra l’assistant.  Au sortir de ses études, de nombreuses distinctions engagent immédiatement Pierre vers une intense activité de concertiste.

Invité sur les scènes du monde entier, l’« archet hors norme » (Le Figaro) de Pierre Fouchenneret est rapidement amené à jouer avec des musiciens d’exception avec qui se tissent des projets pharaoniques. Il fonde le quatuor Strada avec qui il partage de nombreuses entreprises par lesquelles naissent des intégrales : celle de la musique de Brahms en douze albums (B Records), celle des sonates pour piano et violon de Beethoven (Aparte), celle de la musique de Robert Schumann (B Records), comprenant elle aussi le concerto pour violon, et celle de la musique de chambre de Gabriel Fauré (Aparte) ainsi que du rare concerto pour violon qu’il interprète avec l’orchestre symphonique de la radio-télévision irlandaise, à paraître chez Naxos.

Discographie sélective


    Quatuor Hermès

    © Lyodoh Kaneko

    En résidence à la Fondation Singer-Polignac depuis 2013, artiste associé depuis 2019

    • Omer Bouchez violon
    • Elise Liu  violon
    • Manuel Vioque-Judde alto
    • Yan Levionnois violoncelle

    Le quatuor Hermès, en référence au fameux messager de la mythologie grecque, puise sa force musicale par son rôle de passeur entre le texte du compositeur et la sensibilité du public. Les musiciens établissent également cette identité par leurs voyages aux quatre coins du monde. Le Carnegie Hall à New York, la Cité Interdite à Pékin ou encore le Wigmore Hall à Londres font ainsi partie des salles qui les ont le plus marqués. Le quatuor est également présent dans les grands festivals tels que les Folles Journées de Nantes et Tokyo, le festival Radio-France de Montpellier, les festivals de Pâques et de l’Août Musical de Deauville, la Roque d’Anthéron, Mecklenburg-Vorpommern, Mantova Chamber Music festival, le printemps des Alizés au Maroc, Wonderfeel festival…

    La formation originale du groupe voit le jour en 2008 entre les murs du CNSMD de Lyon où ils étudient avec les membres du quatuor Ravel. Ils s’enrichissent ensuite auprès de personnalités marquantes comme le quatuor Ysaÿe, le quatuor Artemis, Eberhard Feltz, et plus tard Alfred Brendel, immense inspiration avec lequel ses membres travaillent encore régulièrement aujourd’hui. Ouverts à tous les répertoires, ils sont amenés régulièrement à partager la scène avec des musiciens émérites comme Yo-Yo Ma, Nicholas Angelich, Gregor Sigl, Pavel Kolesnikov, Kim Kashkashian, Anne Gastinel ou encore les quatuors Ébène et Auryn.

    Lauréat de nombreux premiers prix, notamment au concours de Genève ainsi qu’aux Young Concert Artists Auditions de New York, il est également soutenu par la fondation Banque Populaire. Il a été quatuor en résidence à la Chapelle Reine Elisabeth à Bruxelles de 2012 à 2016 et est depuis 2019 quatuor associé à la Fondation Singer-Polignac à Paris.

    Leur collaboration proche et privilégiée avec le label La Dolce Volta a donné naissance à leur intégrale des quatuors de Schumann ainsi qu’à un album consacré à Ravel, Debussy et Dutilleux, qui leur ont tous deux valu de multiples récompenses dans la presse. Leur dernier enregistrement du quintette de Brahms avec le pianiste Geoffroy Couteau a par ailleurs remporté le Choc de l’année 2019 du magazine Classica.

    Depuis 2018, le quatuor élargit son horizon musical par sa rencontre avec l’accordéoniste Félicien Brut et le contrebassiste Édouard Macarez, avec qui ils décident de créer le Pari des Bretelles, un projet enregistré pour Mirare en 2019, avant une deuxième collaboration en 2020, rendant hommage à Beethoven au travers de neuf créations.

    Elise Liu joue un violon de Carlo Tononi de 1730 prêté par M. Piganiol, à l’initiative de l’association Talents & Violon’celles.


    Discographie sélective


    Quatuor Zaïde

    En résidence à la Fondation Singer-Polignac depuis 2014, artiste associé depuis 2019

    • Charlotte Maclet, Leslie Boulin-Raulet violon
    • Céline Tison alto
    • Juliette Salmona violoncelle

    Le Quatuor Zaïde est un quatuor à cordes constitué de Charlotte Maclet (premier violon), Leslie Boulin Raulet (deuxième violon), Céline Tison (alto) et Juliette Salmona (violoncelle).

    Le quatuor Zaïde a été créé en 2009 et s’est affirmé sur la scène internationale comme l’un des rares quatuor constitué uniquement de femmes. Les nombreux prix de prestigieux concours internationaux obtenus entre 2010 et 2012 notamment à Bordeaux, Vienne et Pekin (*) l’imposent comme l’un des ensembles de musique de chambre incontournables dans le paysage musical classique. Il est aujourd’hui reconnu pour son exigence et son exploration continue du spectre sonore du quatuor.

    Le Quatuor Zaïde joue depuis 15 ans dans les plus belles salles du monde et a récemment partagé la scène avec Martha Argerich, Nelson Goerner, Xavier Philips, Michel Portal ou Lise de la Salle. (*)

    Excellence et bienveillance

    Le répertoire de quatuor est reconnu comme particulièrement exigeant dans le monde classique.

    Ainsi le Quatuor Zaïde fonde en 2021 l’ISQA (l’International String Quartet Academy), académie internationale et intergénérationnelle dans laquelle les quatuors peuvent échanger et apporter un soutien technique, musical, physiologique et psychologique nécessaires dans une approche holistique. Des grands maîtres aux jeunes étoiles, tous sont invités pour chercher et jouer ensemble, recevoir de précieux conseils et se perfectionner dans une atmosphère de respect mutuel.

    Les musiciennes nourrissent en outre un lien privilégié avec le label NoMadMusic et sa directrice artistique Hannelore Guittet, qui les accompagnent depuis leur premier projet discographique et avec qui elles ont déjà réalisé sept albums.

    Le quatuor est également connu pour son répertoire diversifié, qui s’étend des quatuors classiques aux œuvres contemporaines, notamment celles de Iannis Xenakis, Jonathan Harvey, Wolfgang Rihm et Sofia Gubaidulina.

    Au fils des ans, le quatuor Zaïde tisse d’étroits liens amicaux et artistiques avec plusieurs compositeurs et compositrices tels que Bryce Dessner, Suzanne Giraud, Francesca Verunelli et Cécile Buchet, à qui il commande plusieurs pièces.

    Elles collaborent également avec de grands noms du jazz : Michel Portal, Marion Rampal, Sylvain Rifflet, Yaron Herman et s’associent à différentes compagnies telles le Sydney Dance Company dans le spectacle « Impermanence » sur la musique de Bryce Dessner.

    Tout en s’inscrivant dans l’héritage transmis par les grandes figures du quatuor, les quatre musiciennes proposent des interprétations inspirées de leur « laboratoire imaginaire » : la mise en relation du son avec le corps, la prise de risque artistique et l’interaction avec le public.

    Le Quatuor Zaïde est «artiste associé » de la Fondation Singer-Polignac et est soutenu par la Ville de Dijon, la DRAC Bourgogne Franche-Comté et Indosuez Wealth Management.

    Charlotte Maclet joue un violon Milanais de 1769 de Carlo Ferdinando Landolfi prêté par l’association El Pasito.

    Leslie Boulin Raulet joue un violon de Jacques Bocquay de 1715.

    Céline Tison joue un alto de Sebastian Rauch de 1720.

    Juliette Salmona joue un violoncelle de Claude-Augustin Miremont de 1876.

    *Lauréates de nombreux concours internationaux : ARD 2012, Beijing International Music Competition 2011 (1er prix), Charles Hennen 2010, Banff 2010, Bordeaux 2010, Vienne 2012 (1er prix) .

    *les salles de concerts : Wigmore Hall de Londres, Philharmonies de Berlin, Cologne et Paris, Concertgebouw d’Amsterdam, Théâtre des Champs-Elysées, Konserthuset de Stockholm, Musikverein et Konzerthaus de Vienne, Jordan Hall de Boston, Merkin Hall de New York, Hong Kong, Corée, Brésil etc…

    *Les grands maîtres : Hatto Beyerle, Erbherard Feltz, Goran Gribajecvic, Johannes Meissl, Gordan Nicolic et Gábor Takács-Nagy.

    Discographie sélective


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