Concerts à venir

Erik Satie

Posted in Saison 2015-2016

conçue et présentée par Benoît Duteurtre

Programme

Erik Satie (1866-1925)

  • Gnossienne n° 3 (1889)
  • Avant-dernières pensées (1915)
    • Idylle (à Claude Debussy)
    • Aubade (à Paul Dukas)
    • Méditation (à Albert Roussel)
  • Sarabande n° 1 (1887)
  • Gymnopédie n° 1 (1888)

Archive audiovisuelle

Man Ray évoque Erik Satie

  • Les Fils des étoiles (1882)
    • Prélude de l'acte II L'initiation
  • Pièces froides (1897)
    • Air à faire fuir n° 1 "D'une manière particulière"
  • L'Omnibus automobile (1905), paroles de Vincent Hyspa
  • Je te veux , valse chantée (1903), paroles d'Henry Pacory

Archive sonore

Maurice Ravel (1875-1937)

Les Entretiens de la Belle et de la Bête, par l'orchestre symphonique de Londres dirigé par Pierre Monteux

  • Embryons desséchés (1913)
    • D'Holothurie
  • Sports et divertissement (1914), textes dits par Claude Piéplu
    • Le yachting
    • Le bain de mer
    • Les courses
  • Daphénéo (1916), paroles de M. God

Archive audiovisuelle

Jean Cocteau évoque la création de Parade en 1917

Archive sonore

Erik Satie

Socrate (1918), Mort de Socrate (extrait)

Hugues Cuénod ténor, Geoffrey Parsons piano

  • Trois poèmes d'amour (1916)
    • Ne suis qu'un grain de sable
    • Suis chauve de naissance
    • Ta parure est secrète

Archives audiovisuelles

Entr'actes, film de René Clair projeté au cours du ballet Relâche (1924)

Satie et Picabia sur les toits de Paris

Entr'actes (suite)

Archive sonore

Musique d'ameublement n° 3 : Carrelage phonique (peut se jouer à un lunch ou à un contrat de mariage)

Ensemble Ars Nova dirigé par Marius Constant

Duchamp et Man Ray jouent aux échecs

Archive audiovisuelle

Virgil Thompson évoque Erik Satie

  • La Statue de bronze (1916), paroles de Léon-Paul Fargue
  • Morceaux en forme de poire (1903) (extraits)
    • Manière de commencement
    • Brutal
    • En plus
    • Redite
Interprètes

Biographies

Benoît Duteurtre

Benoît Duteurtre est né à Sainte-Adresse, près du Havre. Il a grandi non loin des écrivains qu'il aime : Flaubert, Maupassant ou Alphonse Allais. Passionné de musique, il a d'abord gagné sa vie en jouant du piano.

Son premier texte est paru dans la revue Minuit en 1982. De Tout doit disparaître (1992) à Gaieté parisienne en passant par Drôle de temps et Les Malentendus, ses romans racontent avec humour la France contemporaine. En 2001, il obtient le Prix Médicis pour Le Voyage en France. Ses livres plus récents s'aventurent parfois aux frontières du réel : Service clientèle, La Cité heureuse et surtout La Petite fille et la cigarette (2005), ont été traduits dans plus de vingt langues. Les Pieds dans l'eau en 2008, puis Ballets Roses (2009), explorent une veine plus autobiographique. Le Retour du Général, sorti en 2010, est une fantaisie qui imagine le retour du Général de Gaulle, âgé de 120 ans dans la France d'aujourd'hui. Il est suivi par deux nouveaux romans à caractère autobiographiques : L’Été 76 (2011), inspiré par l'adolescence de l'écrivain, et A nous deux Paris ! (2012) qui évoque le début des années 1980.

Son dernier texte, Polémiques paru en 2013 est une série de chroniques, certaines originales, d'autres déjà parues, sur des sujets aussi différents que la France déprimée ou le roman contemporain en pleine forme.

La plupart de ces ouvrages sont parus chez Gallimard ou chez Fayard.

Benoît Duteurtre écrit régulièrement dans Marianne, Le Figaro Littéraire, L'Atelier du Roman. Ses chroniques ont été rassemblées dans Ma Belle Époque. Il a suscité une vive polémique par son essai Requiem pour une avant-garde (1995), avant de fonder avec Marcel Landowski l'association Musique Nouvelle en Liberté qui soutient les jeunes compositeurs. On lui doit également une histoire de L'opérette en France et des documentaires pour la télévision. Depuis dix ans, il anime sur France Musique une émission au succès jamais démenti : Étonnez-moi Benoît.

Au théâtre, Benoît Duteurtre est l'auteur de Viva l'opéra comique qui a connu un vif succès salle Favart en 2004. Il a également signé l'adaptation de Véronique présentée en 2008 au Châtelet. Une nouvelle édition de L'Opérette en France est parue chez Fayard fin 2009.

Benoît Duteurtre est un des conseillers musicaux de la Fondation Singer-Polignac.


de baghy irina 110715Irina de Baghy mezzo-soprano

C’est à l’âge de six ans que la jeune mezzo-soprano canadienne Irina de Baghy débute sa carrière de chanteuse dans des comédies musicales au Canada avant de suivre les masterclasses de grands artistes de jazz renommés comme Sheila Jordon ou Jay Clayton. En 1999 Irina de Baghy se découvre une vraie passion pour l’art lyrique lors de ses études à la Bishop’s University de Lennoxville (Québec) dont elle obtient le Bachelor of Arts. Tout au long de sa formation elle s’est vu décerner de nombreux prix, parmi lesquels The Friends of Music Award (1999-2000), The Howard Brown Prize in Music (2000-2001 et 2001-2002), ainsi que le prix universitaire Top Graduating Student (2002-2003).

Sur la scène lyrique Irina de Baghy vient de jouer le rôle de Ragonde dans Le Comte Ory de Rossini à l’opéra de Malmö en Suède ainsi que le rôle d’Arsace dans Semiramide de Rossini au Royal Danish Opera à Copenhague. En France, elle a dernièrement tenu de rôle de Rita dans la Zarzuela de Thomas Bréton, La Verbena de la Paloma et participé à la création de Thierry Pécou de Rêve de Carnaval à l’opéra de Reims. Elle a incarné Carmen avec beaucoup de succès ainsi que le rôle de Suzuki dans Madame Butterfly de Puccini à l’opéra de Fribourg en Suisse et au Festival de Saint-Céré. Elle a aussi participé à la production de La petite Renarde rusée de Janáček  à l’opéra de Reims et à l’opéra de Liège, avant de chanter La Cambiale di Matrimonio de Rossini à l’opéra de Bastia.

Irina de Baghy a remporté le premier prix de chant de l'ADAMI et le concours international de chant-piano Nadia et Lili Boulanger.


LanieceJean-Christophe Lanièce baryton

Jean-Christophe Lanièce débute la musique au sein de la Maîtrise de Caen, où il chante durant toute sa scolarité. Il entame ses études supérieures à la Maîtrise de Notre-Dame de Paris puis entre au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe de Yves Sotin en 2013. Parallèlement, il travaille avec Glenn Chambers, François Le Roux, Anne le Bozec, Alain Buet et Margreet Hönig. Il a interprété récemment le rôle d'Antonio (Il Viaggio a Reims, Rossini) sous la direction de Marco Guidarini et mis en scène par Emmanuelle Cordoliani, et celui de Claudio (Béatrice & Bénédict, Berlioz) au Conservatoire national supérieur de musique de Paris. En janvier dernier, il est soliste pour le chœur de l'orchestre de Paris à la Philharmonie dans les Liebeslieder Walzer de Brahms dirigé par Lionel Sow. On a pu l’entendre dernièrement au Musée Picasso lors de récitals de Lieder et Mélodies. Il crée en septembre 2014 La Fibre des Mots, une pièce pour baryton & orchestre composée par Julian Lembke et dirigée par Patrick Davin. En mai 2015 il interprète le rôle principal de La Tranchée des Berlingots de Thomas Nguyen au Théâtre du Chemin Vert à Reims.

Il collabore régulièrement avec plusieurs ensembles tels Le Concert Spirituel, Hybris, l'ensemble Aedes, la Maîtrise de Notre-Dame de Paris, la Maîtrise de Caen.

On peut l’entendre ce printemps dans le rôle d'Enée dans Didon & Enée de Purcell au Théâtre du Ranelagh à Paris et dans un récital de Mélodies anglaises avec la pianiste Flore Merlin au Petit Palais.


GB2015Guillaume Bellom piano

Guillaume Bellom débute conjointement l'étude du piano et du violon au Conservatoire de Besançon. Il y obtient en 2008 ses prix de piano, violon et musique de chambre. En 2009, il est admis à l’unanimité au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe de piano de Nicholas Angelich et Romano Pallottini. Après avoir obtenu son master en mai dans la classe d’Hortense Cartier-Bresson, il rejoint en septembre 2014 la formation au diplôme d’artiste interprète. En 2011, il est reçu à l’unanimité au concours d’entrée en violon du Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe de Roland Daugareil. Il remporte le concours de piano des jeunes musiciens à Besançon en 2008, grâce auquel il a joué avec l'Orchestre philharmonique de Besançon dans le concerto de Grieg, puis l'année suivante dans le premier concerto de Brahms. Son grand intérêt pour la musique de chambre le pousse à se produire au sein de diverses formations, notamment au Festival de Pâques et à l'Août musical de Deauville. Il est membre fondateur du quatuor Abbegg. Guillaume est régulièrement invité à jouer dans des festivals tels le Bel-Air Claviers Festival, les journées Ravel, Orgue en ville de Besançon, Festival des Arcs, d’Essaouira, Vacances de Monsieur Haydn. Il crée en février 2013 le trio Danse encore du pianiste et compositeur Jean-Frédéric Neuburger à la chapelle du Méjan à Arles, avec Amaury Coeytaux et Victor Julien-Laferrière. En 2014 il fait ses débuts au Théâtre des Champs-Elysées avec le Carnaval des animaux de Saint-Saëns et devient lauréat de la Fondation L’or du Rhin. Il enregistre ses deux premiers disques avec Ismaël Margain. Un album consacré à Janáček enregistré live à Deauville par le label B Records paraît en avril 2015.

Guillaume Bellom est en résidence à la la Fondation Singer Polignac.


G. Vincent 1Guillaume Vincent piano

Guillaume Vincent est né en 1991 à Annecy. Il commence à étudier le piano à l’âge de sept ans et donne ses premiers récitals et ses premiers concerts avec orchestre dès l’âge de dix ans.

Son talent est très vite remarqué par François-René Duchâble, qui l’incite à se présenter au Conservatoire national supérieur de musique de Paris où il entre à l’âge de treize ans dans la classe de Jacques Rouvier et Prisca Benoit. Trois ans plus tard, il y obtient son prix de piano à l’unanimité du jury et son diplôme de formation supérieure. Il y poursuit ensuite sa formation auprès de Jean-François Heisser et Marie-Josèphe Jude en piano et Yves Henry en harmonie et reçoit son diplôme de master de piano ainsi que son prix d’harmonie à dix-huit ans. En juin 2011, il obtient son diplôme de 3e cycle d’artiste interprète. A vingt-trois ans, Guillaume Vincent est déjà lauréat de nombreux prix : prix Drouet-Bourgois en 2006, 1er prix au concours de Leipzig « Young Concert Artists » en 2008, prix de l’académie Ravel et prix des Mélomanes de la Côte Sud à Saint-Jean-de-Luz en 2009, 3e grand prix au concours Marguerite Long – Jacques Thibaud, prix de la SACEM, prix de la fondation Lacroix et prix de l’orchestre national de France en 2009, 1er prix du concours Adelia Alieva en 2010, Révélation classique de l’ADAMI en 2010, prix Jeunes Talents en 2011, prix de la fondation Safran pour la Musique en 2012, lauréat 2013 de la fondation d’entreprise de la Banque Populaire-Natixis. En 2014 il est nommé dans la catégorie « Révélation soliste instrumental » aux Victoires de la musique classique.

Il est régulièrement invité par des festivals en France et dans le monde entier pour se produire en solo, avec orchestre et en musique de chambre. On peut citer les festivals de Nohant, la Folle Journée de Nantes, la Roque d’Athéron, le festival d’Usedom, CHT Goes Classic de Tubingen, le festival de Pâques et l’Août musical de Deauville, le festival de Cordes-sur-Ciel, Piano aux jacobins à Toulouse, Lille piano festival.

Ses partenaires de musique de chambre sont Renaud Capuçon, Augustin Dumay, Amaury Coeytaux, Alexandra Soumm, Vanessa Szigeti, Yan Levionnois, Adam Laloum, Jonas Vitaud, le quatuor Ardeo, l’ensemble Initium, le chœur Aedes.

Son premier disque consacré aux préludes de Sergueï Rachmaninov est paru en 2012 chez Naïve.

Guillaume Vincent est en résidence à la Fondation Singer-Polignac depuis 2011.