Colloque proposé par Jean-Yves Tadié


Programme

 

VENDREDI 11 MARS

 


 

 

SAMEDI 12 MARS


 

 

 

A l'issue de la communication de Michel Blain, Claire Touchard et René Gimpel présenteront la nouvelle édition du Journal de leur grand-père

Conclusion du colloque

Présentations : (textes & vidéos)

Ouverture

 


 

Pierre-Louis Rey

 


 

 

Yves Uro

[haut]

 


 

Katherine Kolb

 

 


 

Laurence Brisset

 

 


 

Dominique Mabin

 

 


 

Jean-Marc Quaranta

 

[haut]

 


 

Pyra Wise

 


 

Donatien Grau

 

 


 

Benoît Duteurtre

 

 


 

Hiroya Sakamoto

 

 


 

Emily Eells

 

 

[haut]


 

Frank Lestringant

 

 


 

Florence de Callu

 

 


 

Jean Touzot

 

 


 

Pierre-Edmond Robert

 

 


 

Françoise Leriche

 

 

Biographies

photobio-jean-yves-tadie_437031_MJean-Yves Tadié

Jean-Yves Tadié a enseigné dans neuf universités, en France et à l’étranger (Yaoundé, Alexandrie, Le Caire, Oxford). Il est professeur émérite de littérature française à l’unversité de Paris-Sorbonne et membre correspondant de la British Academy. Il est également éditeur, directeur de la collection Folio classique et de la collection Folio théâtre chez Gallimard. Ses ouvrages portent sur l’esthétique des genres littéraires (Le Récit poétique, Le Roman d'aventures, La Critique littéraire au XXe siècle, Le Roman au XXe siècle), sur Proust (Proust et le roman, Marcel Proust. Biographie, Proust. La cathédrale du temps, Marcel Proust. La culture et les arts, Gallimard), sur la mémoire (Le Sens de la mémoire, avec Marc Tadié). Dans la Pléiade, il a édité Proust, Nathalie Sarraute, Walter Scott et Malraux (t. IV et VI). Il a consacré un livre à Jules Verne (Regarde de tous tes yeux, regarde, Gallimard, 2005). Dans son recueil De Proust à Dumas (Gallimard 2006), on trouve une section sur l'opéra. Il a également dirigé et préfacé deux inédits de Malraux, Carnet d'URSS 1934 et Carnet du Front populaire, chez Gallimard. Il a dirigé une Littérature française (Folio essais, 2007). Son dernier livre, paru chez Gallimard en 2008 dans la collection « L'un et l'autre », Le Songe musical, est consacré à Debussy.

 

reyPierre-Louis Rey

Pierre-Louis Rey est professeur émérite à l’Université de la Sorbonne nouvelle (Paris III), où il a dirigé pendant plusieurs années le Centre de recherches proustiennes, et directeur de la Revue d’Histoire Littéraire de la France. Il est spécialiste du roman aux XIXe et XXe siècles (Stendhal, Gobineau, Flaubert, Camus…). Sur Proust, outre de nombreux articles, il a écrit une étude critique d’ À l’ombre des jeunes filles en fleurs (Champion, 1983) et une biographie illustrée (Frédéric Birr, 1984). Il a également collaboré à l’édition Jean-Yves Tadié d’À la recherche du temps perdu dans la Bibliothèque de la Pléiade (Gallimard) pour À l’ombre des jeunes filles en fleurs et (en collaboration) Du côté de chez Swann et Le Temps retrouvé.

[haut]

 

 

Claude_ContamineClaude Contamine

Claude Contamine est actuellement Président de la Société des amis de Marcel Proust et des amis de Combray, après avoir été membre du conseil d'administration de cette association depuis plus de trente ans.

Il a consacré une longue partie de son activité professionnelle à la télévision et au cinéma.

Directeur de la télévision (1964-1967), président d'UGC (1968-1971), président de FR3 (1975-1981), président d'Antenne 2 (1986-1989), il est également président d'honneur du Conservatoire européen d'écriture audiovisuelle qu'il a créé en 1996.

Il est conseiller maître honoraire à la Cour des comptes et ancien ministre plénipotentiaire.

[haut]

 

 

Yves_UroYves Uro

Yves Uro est né à Marigné-Laillé (72) en 1934. Il a fait ses études secondaires au lycée Descartes de Tours puis, passionné par l'enseignement, il a voulu devenir professeur d'anglais et a obtenu un master 1 sur le Théâtre des saisons de Christopher Fry (Sorbonne 1956). Après un séjour d'un an comme assistant à Leicester City Boys School (G.B), il a obtenu le Capes et l'agrégation puis enseigné pendant 40 ans en y prenant beaucoup de plaisir. À la retraite, son profond intérêt pour Proust l'a incité a obtenir un master 1 (Madeleine Lemaire, Paris I, 1997) puis un master 2 (Proust ou la tentation de la peinture, Paris I, 1998). Il a enfin soutenu une thèse (Paris I, 2004) intitulée Les amis peintres de Marcel Proust et leur influence sur son oeuvre. Jean-Yves Tadié était le président de son jury de soutenance. Yves Uro appartient depuis de longues années au groupe d'Etudes proustienne de l'Ecole Normale Supérieure. Il a donné diverses conférences sur l'œuvre de Proust (Société archéologique de Dieppe et d'Avallon, Ecole Estienne à Paris). En 2009, il a donné une conférence au Musée Proust d'Illiers-Combray. Il a participé de très près à l'exposition du Musée Marmottan Femmes peintres et salons au temps de Proust et ses textes sont cités plusieurs fois dans le catalogue. Il travaille maintenant à Paris III sur une thèse de cinéma : Les actrices de Sacha Guitry et leur influence sur sa mise en scène après avoir obtenu un master 2 de cinéma en 2007 sur L’œuvre graphique et littéraire de l'actrice Pauline Carton et publié un livre sur le même sujet à l'Harmattan en 2009.

[haut]

 

 

kolb-1Katherine Kolb

Professeur à la retraite, Katherine Kolb a exercé aux Etats-Unis dans les universités du Minnesota et de Louisiane. Ses recherches portent principalement sur la musique et les lettres aux XIXe et XXe siècles. Spécialiste de Berlioz, elle travaille aussi sur Balzac. Proustienne par héritage, elle a publié Proust in perspective (University of Illinois Press, 2003) avec Armine Mortimer et l'anthologie Marcel Proust : Lettres (Plon, 2004) avec Françoise Leriche.

 

 

[haut]

 

 

 

photo_Laurence_BrissetLaurence Brisset

Laurence Brisset est docteur ès lettres. Auteur de La NRF de Paulhan (Gallimard, 2003), elle prépare l’édition de la Correspondance Gaston Gallimard / Jean Paulhan (à paraître aux éditions Gallimard).

 

 

 

 

[haut]

 

mabinDominique Mabin

Professeur de neurologie à l’Université de Bretagne Occidentale (Brest), Dominique Mabin, a créé un service de neurophysiologie clinique doté d’une unité d’exploration du sommeil au Centre hospitalier universitaire et un laboratoire de recherche en neurophysiologie à la faculté de médecine. Il y a supervisé des travaux consacrés à l’action de neuropeptides sur le cerveau de poisson. Spécialiste du sommeil, il a participé, notamment, à une étude sur le sommeil de l’enfant prématuré. L’intérêt qu’il porte à la littérature l’a conduit à l’analyse du Sommeil de Marcel Proust (PUF, collection Écrivains, 1992) et à celle de La mort de Bergotte (BMP, 1998).

Parmi ses autres travaux, on peut citer La mort de Victor Segalen (in Victor Segalen, Cahier de l’Herne, 1988), Naissance d’un écrivain. A propos de la thèse de Victor Segalen (Colloque Écritures de l’officier de marine, Brest 2010, in press), La mort de Jules de Goncourt (Cahiers E et J de Goncourt, 2002), Madame Gervaisais, étude de personnalité (Cahiers E et J de Goncourt, 2004), Les sommeils surréalistes (Mélusine, L’Age d’Homme, 2003), Représentation de la douleur dans La Petite Paroisse d’Alphonse Daudet (Le petit Chose, 2003), La Reprise, (in catalogue de l’exposition Alain Robbe-Grillet, musée des Beaux-Arts de Brest, décembre 2003-avril 2004), Qu’est-il arrivé à Victor Hugo fin juin 1878 ?Affabulations, rumeurs, témoignages, conjecture. (L’Echo-Hugo, n°5, 2005), Lucien Descaves et l’alcoolisme sous la Commune (Colloque L. Descaves, Brest, 2005).

[haut]

 

quanrantaJean-Marc Quaranta

Enseignant à Nice, Jean-Marc Quaranta est chercheur associé au sein de l’équipe « Proust » de l’Institut des Textes et manuscrits Modernes (ITEM).

Collaborateur du Dictionnaire Marcel Proust, il est l’auteur de nombreux articles et d’un ouvrage à paraître aux éditions Honoré Champion, Le Génie de Proust. Son travail porte sur l’esthétique de Marcel Proust abordée sous l’angle génétique. L’étude des brouillons, particulièrement ceux de Jean Santeuil, de Contre Sainte-Beuve et des premiers cahiers de la Recherche, permet de reconstituer les sources et l’évolution de la pensée de l’écrivain. Elle montre aussi comment celui-ci élabore sa formule romanesque à partir de l’essai et des récits particuliers que sont les épisodes du type de la madeleine où le rôle de la mémoire se révèle secondaire.

Désireux de poursuivre par d’autres voies l’étude de la genèse de la Recherche, il travaille actuellement à une biographie d’Alfred Agostinelli dont la figure est mal connue. En effet, la source exclusive de notre connaissance du principal modèle d’Albertine est la correspondance de Proust qui est forcément lacunaire et parfois erronée. En s’appuyant sur des documents d’archives, il vise à reconstituer la personnalité du chauffeur, secrétaire et ami de Proust, à réévaluer le travail de métamorphose que le romancier a fait subir à la réalité et à préciser certains points de la biographie de ce dernier.

[haut]

 

Pyra_WisePyra Wise

Pyra Wise est documentaliste à l’équipe « Proust » de l’Institut des Textes et Manuscrits Modernes (CNRS-ENS). Elle publie régulièrement des lettres inédites de Marcel Proust dans le Bulletin d’informations proustiennes et elle collabore à l’édition des cahiers de Proust (Cahiers 1 à 75 de la BnF). Derniers articles parus : « Lettres et dédicaces inédites de Proust et de quelques correspondants », BIP, n° 40, 2010, p. 9-28, et « Une lettre inédite de René Dumesnil à Marcel Proust », Flaubert. Revue critique et génétique, 2009 (en ligne : http://flaubert.revues.org/index815.html).

 

[haut]

Donatien Grau

Donatien Grau est un ancien élève de l’École Normale Supérieure, il est agrégé de lettres classiques. Membre du comité de rédaction de la revue Commentaire, il a notamment dirigé un recueil d'essais consacrés à l'actualité de la tragédie : Tragédie(s), Éditions Rue d'Ulm/Odéon-Théâtre de l'Europe, 2010

[haut]

 

A_compagnon-small150Antoine Compagnon

Ancien élève de l'Ecole polytechnique, ingénieur des ponts et chaussées, docteur ès lettres, Antoine Compagnon a été pensionnaire de la Fondation Thiers (1975-78), maître de conférences à l'Ecole polytechnique (1978-85), professeur à l'Institut français du Royaume-Uni à Londres (1980-81), maître-assistant puis maître de conférences à l'université de Rouen (1981-85), à l'université du Mans (1989-90), à l'université Paris IV-Sorbonne (1994-2006), professeur invité à l'université de Pennsylvanie à Philadelphie (1986 et 1990), membre de la John Simon Guggenheim Memorial Foundation (1988), membre invité de All Souls College à Oxford (Grande-Bretagne) (1994), , secrétaire général de l'Association internationale des études françaises (AIEF) (1998-2008), membre du Conseil national des universités (1999-2003), du Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche (2002-07).

Il est membre du conseil de rédaction de la revue Critique (depuis 1977), professeur à l'université Columbia à New York (depuis 1985), membre de l'American Academy of Arts and Sciences (depuis 1997), de l'Academia Europaea (depuis 2006), président de l'Association pour la qualité de la science française (depuis 2004), membre du du Haut conseil de l'éducation (HCE) et du Haut conseil de la science et de la technologie (depuis 2006), membre correspondant de la British Academy (depuis 2009).

Depuis 2006, il est professeur au Collège de France (chaire de littérature française, moderne et contemporaine : histoire, critique, théorie).

Il a écrit : la Seconde main et le Deuil antérieur (1979), Nous, Michel de Montaigne (1980), la Troisième République des lettres (1983), Ferragosto (1985), Proust entre deux siècles (1989), les Cinq paradoxes de la modernité (1990), l'Esprit de l'Europe (en coll.) et Chat en poche : Montaigne et l'allégorie (1993), Connaissez-vous Brunetière ? (1997), le Démon de la théorie (1998), Baudelaire devant l'innombrable (2003), les Antimodernes : de Joseph de Maistre à Roland Barthes (2005), la Littérature, pour quoi faire ? (2007), le Cas Bernard Faÿ (2009).

[haut]

 

BDBenoît Duteurtre

Benoît Duteurtre est né en 1960 à Sainte-Adresse, près du Havre où il a passé son enfance.

A quinze ans, il montre ses premiers textes à l’écrivain Armand Salacrou qui vit dans la même ville et qui l'encourage. Passionné de musique, il entre en 1977 en faculté de musicologie à Rouen, puis fait des stages auprès de Stockhausen, Xenakis et Ligeti.

En 1982, il envoie quelques pages à Samuel Beckett qui l'incite à publier sa première nouvelle dans la revue Minuit. Installé à Paris, il gagne sa vie en pianotant. Du « Printemps de Bourges » au théâtre des Amandiers à Nanterre, il participe à plusieurs spectacles musicaux avec Norbert Letheule, Bernard Lubat, Henri Texier… Après avoir fait mille et un métiers, il se plonge un moment dans les archives de son arrière-grand-père, le président René Coty.

Tandis que son premier roman Sommeil perdu paraît discrètement chez Grasset (1985), Benoît Duteurtre multiplie les emplois journalistiques : le Monde de la musique, Diapason, Elle, Playboy, La vie, Révolution.

Depuis, il a publié les romans Les vaches (1987) - qu’il remaniera en 2000 sous le titre A propos des vaches - L’Amoureux malgré lui (1989), Tout doit disparaître (1992), Gaieté parisienne (1996), Drôle de temps (1997), Les Malentendus (1999), Le Voyage en France (2001) – qui a reçu le prix Médicis - Service Clientèle (2003), La Rebelle (2004), La Petite Fille et la Cigarette (2005), Chemins de fer (2006), La Cité heureuse (2007), Les pieds dans l'eau (2008), Ballets roses (2009), et Le retour du Général (2010) ainsi que les essais et chroniques Requiem pour une avant-garde (1995), L'Opérette en France (1997, rééd. 2009), Le Grand Embouteillage (2002), Ma belle époque (2007) et Les Pieds dans l'eau (2008).

Aujourd’hui traduit dans une douzaine de langues, Benoît Duteurtre est membre du comité de lecture des éditions Denoël. Il écrit régulièrement dans Marianne, Le Figaro, Paris Match et dans la revue L’Atelier du roman. Il est également producteur à France Musiques où il anime chaque samedi matin l'émission Etonnez-moi Benoit.

Benoît Duteurtre est conseiller musical de la Fondation Singer-Polignac.

[haut]

 

sakamotoHiroya Sakamoto

Hiroya Sakamoto, maître de conférences à l’université Rikkyo (Tokyo), est l’auteur d’une thèse sur « Les inventions techniques dans l’œuvre de Marcel Proust », soutenue en janvier 2008 à l’université Paris-Sorbonne sous la direction d’Antoine Compagnon. Après avoir publié des articles sur les représentations littéraires et culturelles du téléphone, de la bicyclette, de l’automobile, de l’avion ou encore du baromètre dans des revues spécialisées dont Bulletin Marcel Proust ou Marcel Proust aujourd’hui, il travaille actuellement sur Proust et la Grande Guerre. L’Association Internationale des Études Françaises l’a récompensé du prix décerné à un jeune chercheur pour son article sur « La guerre et l’allusion littéraire dans Le Temps retrouvé » (Proust, la mémoire et la littérature. Séminaire 2006-2007 au Collège de France, Odile Jacob, 2009).

 

[haut]

 

eelsEmily Eells

Emily Eells est professeur d’anglais à l’Université de Paris Ouest Nanterre La Défense. Elle est spécialiste de la littérature et de l’art britanniques du XIXe siècle. Ses recherches sur Proust et les victoriens se sont concrétisées dans Proust’s Cup of Tea: Homoeroticism and Victorian Culture (Ashgate, 2002). Elle travaille actuellement sur Oscar Wilde et la France, et vient de publier une édition bilingue de l’adaptation théâtrale par Jean Cocteau du Portrait de Dorian Gray ainsi que le texte d’une étude - écrite au début du XXe siècle et passée sous silence depuis - de l’esthétique wildéenne par un ami de Cocteau (Two Tombeaux to Oscar Wilde : Jean Cocteau’s Le portrait surnaturel de Dorian Gray et Raymond Laurent’s Essay on Wildean Aesthetics, Rivendale Press 2010). Elle s’intéresse tout particulièrement aux questions de « l’interlinguistique », c’est-à-dire l’emprunt et l’empreinte d’une langue étrangère dans un texte d’une autre langue. Cette problématique constitue le champ d’investigation de son groupe de recherche Les Mots étrangers, qui dépend du Centre de recherches anglophones à l’Université de Paris Ouest-Nanterre.

 

[haut]

 

 

Photo_MICHEL_BLAINMichel Blain

Agrégé de l’Université, Michel Blain est l'auteur de nombreux articles parus dans des publications spécialisées et de trois ouvrages sur l’art, la liberté et les mythes fondateurs de la culture européenne. D’abord dans l’aventure des ambitieuses Maisons de la culture ébauchées par André Malraux, puis en tant qu’enseignant dans la filière des Grandes Écoles, il s’est particulièrement intéressé aux liens entre les « grands récits » (religions, mythes, chefs-d’œuvre universels, courants idéologiques) ainsi que, plus généralement, aux pouvoirs de la narration. Sa famille étant originaire des environs d’Illiers-Combray et son professeur de philosophie Henri Bonnet, c’est tout naturellement qu’il est devenu lecteur de Proust. Conférencier aux Mardis de la Philo, place Saint-Germain-des-prés, il y anime un atelier de lecture où La Recherche est régulièrement mise au programme. Depuis quelques années, il travaille sur les lieux proustiens.

[haut]

 

Frank Lestringant

Né en 1951 de parents libraires à Rouen, Frank Lestringant est Professeur de littérature française de la Renaissance à l’Université Paris-Sorbonne depuis 1999.

Spécialiste des voyages français au Nouveau Monde au XVIe siècle et de la littérature des guerres de Religion, il a publié quelques trois cents articles et trente livres, dont : Le Huguenot et le sauvage (2004), L'Atelier du cosmographe ou l'image du monde à la Renaissance (1991), Le Cannibale, grandeur et décadence (1994), L'Expérience huguenote au Nouveau Monde (XVIe siècle) (1996), Une sainte horreur, ou le voyage en Eucharistie (XVIe-XVIIIe siècles)(2011), Le Livre des îles : atlas et récits insulaires, de la Genèse à Jules Verne (2002), Sous la leçon des vents. Le monde d’André Thevet, cosmographe de la Renaissance (2003), Lumière des martyrs. Essai sur le martyre au siècle des Réformes (2004), Jean de Léry ou l’invention du sauvage (2e éd, 2005). Il a coordonné aux PUF en 2000 une Littérature française du XVIe siècle (en collaboration avec Josiane Rieu et Alexandre Tarrête), et avec Michel Zink le premier tome de l’Histoire de la France littéraire (2006). Il a donné des éditions critiques ou commentées d’Agrippa d'Aubigné, de Jean de Léry, Clément Marot, Michel de Montaigne, Bernard Palissy, André Thevet et Richard Verstegan. Il a par ailleurs publié une biographie d’Alfred de Musset (1999), auteur dont il a depuis réédité une dizaine d’œuvres dans des collections de poche (LGF et « Folio »/ Gallimard principalement). Il vient de publier (février 2011 ) le premier tome d’une nouvelle biographie d’André Gide, André Gide l’inquiéteur, I. 1869-1918 chez Flammarion.

Parmi ses autres publications, on peut mentionner l’édition critique, en collaboration avec Alessandra Preda, de la Mappe-Monde Nouvelle Papistique (1566) de Jean-Baptiste Trento et Pierre Eskrich (2009).

haut]

Dernière modification le mercredi, 14 mars 2018 13:17