Amaury Viduvier, Léa Hennino, Yan Levionnois, Guillaume Bellom

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Programme

Max Bruch (1838-1920)

  • Pièces pour alto, clarinette et piano opus 83
    • Andante
    • Allegro con moto
    • Andante con moto
    • Allegro agitato

Johannes Brahms (1833-1897)

  • Sonate pour clarinette et piano n° 1 opus 120 n° 1
    • Allegro appassionato
    • Andante un poco adagio
    • Allegretto grazioso
    • Vivace

Frédéric Chopin (1810-1849)

  • Trio pour piano, alto et violoncelle opus 8
    • Allegro con fuoco
    • Scherzo. Vivace - Trio
    • Adagio. Sostenuto
    • Finale. Allegretto
Interprètes
  • Amaury Viduvier clarinette
  • Léa Hennino alto
  • Yan Levionnois violoncelle
  • Guillaume Bellom piano

Biographies

© Dimitri Scapolan

Amaury Viduvier clarinette

Amaury Viduvier est issu d'une famille d'artistes. Son père clarinettiste l'initie à son art dès l'âge de huit ans. Il donne ses premiers concerts et remporte les concours Bellan et UFAM à l'âge de douze ans. Il intègre ensuite le conservatoire du XIIe arrondissement de Paris puis le Conservatoire à rayonnement régional de Paris dans la classe de Richard Vieille et Franck Amet. Il remporte en 2008 le premier grand prix du concours européen de musique en Picardie. Il est reçu en 2010 premier nommé à l'unanimité du jury au Conservatoire national supérieur de musique de Paris. Il obtient la même année un premier prix de perfectionnement à l'unanimité avec félicitations du jury au Conservatoire de Paris. Il est alors nommé clarinette solo de l'orchestre de la Cité internationale ainsi que de l'ensemble Francilien et est régulièrement invité à jouer au sein des orchestres parisiens comme l'orchestre de Paris, l’orchestre national d’'Ile-de-France, l’orchestre Pasdeloup. Il se produit également lors de récitals ou avec différentes formations de musique de chambre. Il est depuis 2012 clarinettiste à l'académie internationale Gyorgy Sebök ainsi que de la garde républicaine. Amaury a récemment remporté le premier prix du Concours international de Berlin dans la catégorie des instruments à vent.

En 2014, il fonde l’ensemble Ouranos aux côtés de Mathilde Calderini, Rafael Angster, Philibert Perrine et Nicolas Ramez, qui remporte le premier prix, le prix du public, le prix de la Fondation Bullukian ainsi que le prix des internautes au Concours international de musique de chambre de Lyon en 2017. Leur premier disque, paru en 2018 pour le label NoMadMusic, est salué par les critiques internationales.

Amaury Viduvier est en résidence à la Fondation Singer-Polignac avec l’ensemble Ouranos.

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Léa Hennino alto

Léa Hennino rentre au CRR de Paris à l’âge de 9 ans et obtient en 2008 un DEM avec les félicitations du jury dans la classe de Carole Dauphin. Lauréate du CNSMD de Paris (licence en 2011, master en 2013) où elle étudie auprès de Sabine Toutain et Christophe Gaugué, Léa travaille également un an avec l’altiste japonaise Nobuko Imai à Genève (Erasmus). Elle se perfectionne ensuite auprès de l’altiste anglais Lawrence Power à Zürich pendant deux ans (2014-2016).

La jeune musicienne s’est produite sur de grandes scènes internationales aux côtés d’artistes tels que le quatuor Modigliani, Eric Le Sage, Emmanuel Pahud, Paul Meyer, Nicolas Dautricourt, Clara Jumi-Kang, Zvi Plesser, Adam Laloum, Thorleif Tedeen, Anna Fedorova, Francois Salque, David Kadoush, Alexandra Soumm, Edgar Moreau, Alina Pogotskina, Alena Baeva, Nicholas Angelich, Gauthier Capucon, Jérôme Pernoo, Lars Anders Tomter, Nelson Goerner, Marc Coppey, Anne Queffelec, Martin Beaver, Itamar Golan, Denis Pascal…

En 2014, elle prend part à une tournée européenne de l’intégrale des quintettes de Mozart au côté de Renaud Capucon, Alina Ibragimova, Hanna Weinmeister, Gérard Caussé et Clemens Hagen.

Léa est régulièrement invitée par différents ensembles comme les Dissonances, I Giardini, Le Balcon. Elle prend également part à la troupe du Centre de musique de chambre de Paris menée par Jérôme Pernoo pour deux saisons consécutives.

En 2016, elle interprète le concerto rhapsodie de Martinü avec le Hradec Kralové Philharmonic Orchestra en République Tchèque et est invitée par l’Armenian Philharmonic Orchestra pour la saison 2017/2018. Léa a également fait ses débuts dans la symphonie concertante de Mozart avec l’orchestre de chambre de Toulouse et a tenu la partie soliste au côté de Sebastien Hurtaud dans le Don Quichotte de Strauss avec l’orchestre de Picardie début 2019.

Sélectionnée pour participer à de prestigieuses académies internationales comme Krzyzowa Music for Europe (Pologne), Kronberg Cello Plus (Allemagne), Ravinia Steans Music Institut (USA), Verbier Festival Academy (Suisse), IMS Prussia Cove (Angleterre), Aurora Chamber Music (Suède), Encuentro de Santander (Espagne), elle se produit dans diverses formations lors de concerts et masterclasses avec notamment Tabea Zimmermann, Antoine Tamestit, Kim Kashkashian, Lars Anders Tomter, Thomas Rieble, Veronika Hagen, Pamela Frank, Miriam Fried, Ferenc Rados, Gabor Takacs-Nagy, Hatto Beyerle…

Enrichie de ces nombreuses rencontres, Léa remporte des prix lors de concours en France, Allemagne, Luxembourg et devient également lauréate de la Yamaha Music Fondation of Europe, de la Fondation Meyer et de l’Adami.

Elle est désormais académiste et ambassadrice de Dakapp, application de cours en ligne.

Léa joue un alto de Charles Coquet fait pour elle en 2014 à Paris.


© Natacha Colmez

Yan Levionnois violoncelle

Premier Prix des concours internationaux “André Navarra” et “In Memoriam Rostropovitch”, Yan Levionnois est également lauréat du premier concours Reine Elisabeth consacré au violoncelle et du dernier concours Rostropovitch, où il a notamment obtenu le prix de la “personnalité la plus remarquable”, et a été nommé aux Victoires de la musique classique 2011. Il est d’autre part lauréat des fondations d’entreprise Banque Populaire et Safran et révélation classique de l’Adami 2013.

Il s’est produit en soliste avec notamment le London Philharmonic Orchestra, l’Orchestre national de France, le Sinfonia Varsovia et l’Orchestre national du Capitole de Toulouse, sous la direction de Daniele Gatti, Dimitry Sitkovetsky, Jean-Jacques Kantorow ou encore Heinrich Schiff, et compte parmi ses partenaires de musique de chambre des personnalités telles que David Grimal, Antoine Tamestit, Renaud et Gautier Capuçon, Nicholas Angelich, David Guerrier, Emmanuel Pahud et le quatuor Ébène. Musicien éclectique, il joue régulièrement avec l’accordéoniste de jazz Richard Galliano, et participe en tant que chef de pupitre à l’ensemble sans chef Les Dissonances, abordant avec eux le grand répertoire orchestral, des symphonies de Beethoven aux œuvres de Ravel ou Debussy.

Sa discographie a été unanimement saluée par la presse et le public depuis son premier CD Cello Solo, sorti en 2013 chez Fondamenta. Notons également, entre autres, un disque de sonates avec le pianiste Guillaume Bellom et Pierrots Lunaires, un disque de duos avec la violoniste Mélanie Clapiès, tous deux parus chez le même label, ainsi qu’un enregistrement live à Lugano du Trio Élégiaque n°2 de Rachmaninov, paru chez EMI dans le coffret Martha Argerich & Friends 2011.

Attaché à la création contemporaine et aux rencontres avec les compositeurs, il a travaillé avec Jonathan Harvey, Bruno Mantovani ou encore Éric Tanguy. Il a, de plus, commandé une pièce à Kryštof Mařatka pour le disque Cello Solo, et a créé le Concerto pour violoncelle et orchestre d’harmonie de Richard Dubugnon, une collaboration qui a fait l’objet du film Ce qu’il faut de silences, réalisé par Thierry Augé.

Passionné par la poésie d’Arthur Rimbaud, il a conçu Illuminations, un spectacle mêlant les poèmes du recueil éponyme aux Suites pour violoncelle seul de Benjamin Britten, et dans lequel il assure également le rôle de récitant.

Yan a débuté le violoncelle avec son père, puis a étudié notamment à Paris avec Marc Coppey et Philippe Muller, à Oslo avec Truls Mørk, et à New York avec Timothy Eddy, où il a également suivi des cours de philosophie à la Columbia University.

Il a eu la chance de participer à la création de son violoncelle, réalisé par Patrick Robin, et joue un archet fait pour lui par Yannick Le Canu.

Yan Levionnois est artiste associé, en résidence à la Fondation Singer-Polignac.

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© Manolo Mylonas

Guillaume Bellom piano

Guillaume Bellom a un parcours atypique, menant des études de violon parallèlement au piano, depuis le conservatoire de Besançon jusqu’au conservatoire national supérieur de musique de Paris. C’est au contact de personnalités musicales marquantes, telles que Nicholas Angelich et Hortense Cartier-Bresson, qu’il développe pleinement son activité de pianiste. Finaliste et prix Modern Times de la meilleure interprétation de la pièce contemporaine lors du concours Clara Haskil en 2015, il se révèle lors de cet événement dédié à la pianiste roumaine, elle-même violoniste à ses heures.

La même année, il remporte le premier prix du concours international d’Épinal et devient lauréat de la fondation L’Or du Rhin, avant de remporter le prix Thierry Scherz des Sommets Musicaux de Gstaad l’année suivante. Le grand public le découvre lors des Victoires de la musique 2017, où il est nommé dans la catégorie “révélation soliste instrumental”.

Il s’est produit en soliste avec l’orchestre de chambre de Lausanne, la Camerata du Léman, l’orchestre national de Lorraine, sous la direction de Jacques Mercier et Christian Zacharias. Par ailleurs, son grand intérêt pour la musique de chambre et sa maîtrise d’un vaste répertoire font de lui un partenaire musical convoité. Il joue régulièrement dans le cadre du festival de Pâques d’Aix-en-Provence, du festival international de piano de la Roque d’Anthéron, de Piano aux Jacobins, des festivals de Pâques et de l’Août musical de Deauville, du festival des Arcs, du Bel-Air Claviers festival, du Palazzetto Bru Zane à Venise, ou encore du Centre de musique de chambre de Paris à la salle Cortot, avec des artistes tels que Renaud Capuçon, Amaury Coeytaux, Nicolas Dautricourt, Philippe Cassard, Paul Meyer, Yan Levionnois, Victor Julien-Laferrière ou encore Antoine Tamestit.

Sa discographie comporte trois albums enregistrés avec Ismaël Margain : le premier, dédié aux œuvres pour quatre mains de Schubert (ffff Télérama), le deuxième consacré à Mozart, tous deux pour le label Aparté, ainsi que Deux pianos pour le label B Records en 2018. En 2017 sont parus un disque en sonate avec le violoncelliste Yan Levionnois (Fondamenta) et un disque en solo (Claves) consacré à Schubert, Haydn et Debussy. Aux côtés du quatuor Girard, Guillaume a enregistré un disque Saint-Saëns, paru au printemps 2019 pour le label B Records dans la collection Fondation Singer-Polignac live.

Guillaume Bellom est artiste associé en résidence à la Fondation Singer-Polignac.

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