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L'ouvrage Mécénat des dynasties industrielles et commerciales est paru aux Editions Perrin. Il est publié sous la direction de MM. Jean-Pierre Babelon, membre de l'Institut, Jean-Pierre Chaline et Jacques Marseille.

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Paru aux éditions de L'Harmattan, La politique et la gestion des risques : vues françaises et vues britanniques, publié par le Conseil Franco-britannique avec la collaboration de l'IDDRI. 

 

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  Cet ouvrage qui rassemble les actes du colloque de mai 2007 sur l'Inde est disponible auprès de la Société d'Histoire diplomatique.

 
 
 
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Ce colloque s'était tenu sous la direction du professeur Jean Chélini en novembre 2005. 

Le mardi 24 juin, Anouk Aimée a donné une lecture d'un choix de textes de Barbey d'Aurevilly, proposés et présentés par Frédéric Vitoux, de l'Académie française.
  
 
 
 
 
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Le mardi 3 juin 2008, à l'instigation de Benoît Duteurtre, Philippe Cathé proposa une conférence en musique et en images sur Les Ballets russes à Paris. On peut en voir le programme détaillé sur Les Missions->La Musique->Colloques et causeries 
 
 
 

 
 
Edouard Exerjean
 
 
Le mardi 6 mai 2008, Edouard Exerjean, pianiste et conteur, a proposé un Impromptu musical et littéraire. On peut en trouver le programme détaillé dans Les Missions->La musique->Colloques

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Le dernier colloque, intitulé De Benjamin Franklin à nos jours, la presse a-t-elle perdu sa puissance ? a eu lieu le vendredi 16 mai. On peut en trouver la description sur Les arts et les lettres->Missions->Colloques
 

Après le 12éme Festival de Pâques à Deauville

auquel participaient certains des Résidents et Artistes Associés de la Fondation, le numéro de juin de Diapason lui accorde un article élogieux et consacre plusieurs pages au violoncelle, instrument largement représenté à la Fondation, avec le Trio Arte, le quatuor Ardeo, le quatuor Ebène, Jérôme Pernoo, Victor Julien-Laferrière, Yann Levionnois erc.

 


 

 

 





 



Le quatuor Gaudi est actuellement en résidence à la Fondation.
Frédéric Laroque, Baptiste Lopez
Raphaël Aubry, Arben Skenderi

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Le jeudi 18 juin 2008, a eu lieu le concert donné par les artistes résidents et associés pour fêter les quatre-vingts ans de la création de la Fondation Singer-Polignac. On peut en trouver le programme et la présentation sur Les missions->La musique->Concerts
 
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Quatuor Ardéo & Jérome Pernoo
Le 15 mai  2008, il y avait au programme Beethoven et Schubert avec le Quatuor Ardeo et Jérôme Pernoo au  violoncelle. On peut en trouver la description  sur Les Missions->La Musique->Concerts

Le Quatuor Ardeo est actuellement en résidence à la Fondation.
Quatuor Ardeo Picture

 

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  Le premier colloque de la rentrée aura lieu le 15 octobre 2008. Il aura pour sujet Cellules souches et Cancer. Plus d'informations dès le mois de septembre.

 

 


--= Flash Info FSP =--
Le quatuor Ebene est actuellement en résidence.
Pierre Colombet, Gabriel Le Magadure
Mathieu Herzog, Raphaël Merlin



 
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Avant Propos

Par le professeur Yves Pouliquen, de l’Académie française, président de la Fondation

Yves PouliquenLes plus remarquables œuvres humaines nous font nous interroger sur les raisons qui firent qu’un jour elles devinrent ce qu’elles sont et que nous puissions en être les heureux bénéficiaires. La Fondation Singer-Polignac fait partie de celles-là. À l’évidence, c’est la décision de Winnaretta Singer, princesse Edmond de Polignac, de donner une forme juridique à l’action de mécénat qu’elle entretenait depuis très longtemps, qui en marqua, en 1928, définitivement la naissance, mais il est plus juste d’y retrouver l’ultime conséquence de la passion que la princesse entretenait depuis son adolescence avec la peinture et la musique. Elle y exprimait de beaux talents dont témoignent les toiles qu’elle nous a laissées et la voûte de la salle de musique construite autour de son orgue, qui vibre encore des harmonies qu’elle y composait. Mais il y eut aussi l’attrait de Paris, d’où sa mère était originaire et où il n’était guère possible d’être célèbre, pour un artiste, sans y être reçu en ses salons. Il y eut enfin la rencontre avec le prince Edmond de Polignac, ce fin compositeur avec lequel elle partagea, autant qu’il vécut, le goût immodéré qu’elle avait pour la musique. Il y eut enfin ce désir de construire ce bel hôtel particulier, sur les traces de l’ancien, afin qu’il devînt l’un des lieux les plus attrayants de la capitale.

Il le fut au-delà de ce qu’elle espérait, pour les musiciens tout d’abord, qui y exprimèrent souvent en première audition des œuvres que la princesse leur avait commandées. Fauré, Chabrier, Ravel, Satie, de Falla et Stravinski en sont les plus connus. Pour les amis de la princesse, en second lieu, qui les conviait à ces concerts dont la presse faisait écho parmi lesquels Marcel Proust, Colette, etc. ne furent pas les moins célèbres. Mais il fut aussi le lieu de rencontre que Winnaretta Singer-Polignac offrit à tous ceux qui pensaient qu’elle pourrait les aider dans leur vocation ou leur mission, sculpteurs, peintres, hommes de sciences, architectes ou responsables d’œuvres charitables. Ainsi se définissait l’étendue du domaine solidaire qu’elle avait créé, enclos en cet écrin superbe, ce magnifique Hôtel qu’à sa mort à Londres, en novembre 1943, elle nous laisserait afin que survive la mission qu’elle avait de sa seule initiative créée. Son héritage nous impose d’en conserver l’esprit, avec la rigueur mais aussi l’extraordinaire ouverture d’esprit qu’elle entretenait à l’égard de la création artistique, qu’elle fût musicale ou plastique, mais aussi de la pensée scientifique, sans pour autant négliger ce que son cœur, parfois, jugeait utile d’accomplir. C’est le devoir dont furent chargés ses héritiers successifs et c’est celui que son président et le conseil d’administration s’engagent à honorer avec le sentiment qu’il leur est confié l’incomparable possibilité de servir les arts et les sciences à la manière de l’inoubliable mécène que fut la princesse de Polignac.

 
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