L'ouvrage Mécénat des dynasties industrielles et commerciales est paru aux Editions Perrin. Il est publié sous la direction de MM. Jean-Pierre Babelon, membre de l'Institut, Jean-Pierre Chaline et Jacques Marseille.
Paru aux éditions de L'Harmattan, La politique et la gestion des risques : vues françaises et vues britanniques, publié par le Conseil Franco-britannique avec la collaboration de l'IDDRI.
Cet ouvrage qui rassemble les actes du colloque de mai 2007 sur l'Inde est disponible auprès de la Société d'Histoire diplomatique.
Le premier colloque de la rentrée aura lieu le 15 octobre 2008. Il aura pour sujet Cellules souches et Cancer. Plus d'informations dès le mois de septembre.
auquel participaient certains des Résidents et Artistes Associés de la Fondation, le numéro de juin de Diapason lui accorde un article élogieux et consacre plusieurs pages au violoncelle, instrument largement représenté à la Fondation, avec le Trio Arte, le quatuor Ardeo, le quatuor Ebène, Jérôme Pernoo, Victor Julien-Laferrière, Yann Levionnois erc.
La Fondation Singer-Polignac est un établissement public national fondé par une loi de 1928 et fonctionnant avec des fonds privés ; elle se consacre à des activités de mécénat culturel.
Les plus remarquables œuvres humaines nous font nous interroger sur les raisons qui firent qu’un jour elles devinrent ce qu’elles sont et que nous puissions en être les heureux bénéficiaires. La Fondation Singer-Polignac fait partie de celles-là. À l’évidence, c’est la décision de Winnaretta Singer, princesse Edmond de Polignac, de donner une forme juridique à l’action de mécénat qu’elle entretenait depuis très longtemps, qui en marqua, en 1928, définitivement la naissance, mais il est plus juste d’y retrouver l’ultime conséquence de la passion que la princesse entretenait depuis son adolescence avec la peinture et la musique. Elle y exprimait de beaux talents dont témoignent les toiles qu’elle nous a laissées et la voûte de la salle de musique construite autour de son orgue, qui vibre encore des harmonies qu’elle y composait. Mais il y eut aussi l’attrait de Paris, d’où sa mère était originaire et où il n’était guère possible d’être célèbre, pour un artiste, sans y être reçu en ses salons. Il y eut enfin la rencontre avec le prince Edmond de Polignac, ce fin compositeur avec lequel elle partagea, autant qu’il vécut, le goût immodéré qu’elle avait pour la musique. Il y eut enfin ce désir de construire ce bel hôtel particulier, sur les traces de l’ancien, afin qu’il devînt l’un des lieux les plus attrayants de la capitale.