Sylvie Patin, conservateur général au musée d'Orsay, a donné, le mardi 22 janvier 2008, une conférence sur le thème Peintres et peintiure chez la princesse de Polignac.Un résumé de cette conférence sera bientôt en ligne sur notre site.
Le mardi 4 mars 2008, a eu lieu la conférence-concert proposée par Benoit Duteurtre et donnée par Guy Sacre, avec Billy Heidi au piano et Florence Katz, mezzo-soprano.
Elle évoquait une promenade à travers les musiques inspirées par le monde de l’enfance.
Le 14 mars 2008 à la Fondation Singer-Polignac, puis le 15 mars à l'ENS de la rue d'Ulm; a eu lieu le colloque Les autobiographies souveraines. On peut en trouver le programme et les résumés dans Les Missions->Les arts et lettres->Colloques
avec certains des Résidents et Artistes Associés
Serge Prokofiev (1891-1953) Sonate pour violoncelle et piano en ut majeur opus 119
Jérôme Pernoo violoncelle Jérôme Ducros piano
Dimitri Chostakovitch (1906-1975) Quintette pour piano et cordes en sol mineur opus 57
Jonas Vitaud piano Jérôme Benhaïm violon Amaury Coeytaux violon Lise Berthaud alto Jérôme Pernoo violoncelle
Antonín Dvorák (1841-1904) Sextuor à cordes en la majeur opus 48
Amaury Coeytaux violon Jérôme Benhaïm violon Arnaud Thorette alto Baptiste Vay alto Victor Julien-Laferrière violoncelle Yan Levionnois violoncelle
Ludwig van Beethoven (1770-1827) An die ferne Geliebte opus 98 Auf dem Hügel sitz ich spähend Wo die Berge so blau Leichte Segler in den Höhen Diese Wolken in den Höhen Es kehret der Maien, es blühet die Au Nimm sie hin denn, diese Lieder
Edwin Crossley-Mercer baryton Jérôme Ducros piano
Ludwig van Beethoven Trio à cordes n°5 en ut mineur opus 9 n°3
Trio Arte Ayako Tanaka violon Arnaud Thorette alto Fabrice Bihan violoncelle
Johannes Brahms (1833-1897) Lieder und Gesänge opus 32 Wie rafft ich mich auf in der Nacht Der Strom, der neben mir verrauschte Du sprichst, dass ich mich täuschte Bitteres zu sagen denkst du Wie bist Du meie Königin
Johannes Brahms (1833-1897) Sextuor à cordes n°1 en si bémol majeur opus 18
Trio Arte et Carole Petitdemange violon (quatuor Ardeo) Mathieu Herzog alto (quatuor Ebène) Nicolas Saint-Yves violoncelle
Le mardi 6 mai 2008, à 20 h, Edouard Exerjean, pianiste et conteur, propose un Impromptu musical et littéraire, avec des textes de Colette, Cocteau, Fauré, etc. et des musiques de Debussy, Satie, Poulenc etc.
Il est impératif de s'inscrire auprès de la Fondation.
Le vendredi 16 mai 2008, se tiendra le colloque intitulé : De Benjamin Franklin à nos jours : la presse a-t-elle perdu sa puissance ?
On peut en trouver le programme détaillé sur Les Missions->Les arts et lettres->Colloques
L'ouvrage Mécénat des dynasties industrielles et commerciales est paru aux Editions Perrin. Il est publié sous la direction de MM. Jean-Pierre Babelon, membre de l'Institut, Jean-Pierre Chaline et Jacques Marseille.
Paru aux éditions de L'Harmattan, La politique et la gestion des risques : vues françaises et vues britanniques, publié par le Conseil Franco-britannique avec la collaboration de l'IDDRI.
Aux Puf, dans la collection Cahiers des sciences morales et politiques, on trouve La France et la mondialisation, ouvrage publié sous la direction de Michel Albert, Secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences morales et politiques.
On peut trouver auprès de la Société d'Histoire diplomatique L'Inde dans les relations internationales aujourd'hui, publié sous la direction de Gabriel de Broglie, chancelier de l'Institut de France.
La Fondation Singer-Polignac est un établissement public national fondé par une loi de 1928 et fonctionnant avec des fonds privés ; elle se consacre à des activités de mécénat culturel.
Les plus remarquables œuvres humaines nous font nous interroger sur les raisons qui firent qu’un jour elles devinrent ce qu’elles sont et que nous puissions en être les heureux bénéficiaires. La Fondation Singer-Polignac fait partie de celles-là. À l’évidence, c’est la décision de Winnaretta Singer, princesse Edmond de Polignac, de donner une forme juridique à l’action de mécénat qu’elle entretenait depuis très longtemps, qui en marqua, en 1928, définitivement la naissance, mais il est plus juste d’y retrouver l’ultime conséquence de la passion que la princesse entretenait depuis son adolescence avec la peinture et la musique. Elle y exprimait de beaux talents dont témoignent les toiles qu’elle nous a laissées et la voûte de la salle de musique construite autour de son orgue, qui vibre encore des harmonies qu’elle y composait. Mais il y eut aussi l’attrait de Paris, d’où sa mère était originaire et où il n’était guère possible d’être célèbre, pour un artiste, sans y être reçu en ses salons. Il y eut enfin la rencontre avec le prince Edmond de Polignac, ce fin compositeur avec lequel elle partagea, autant qu’il vécut, le goût immodéré qu’elle avait pour la musique. Il y eut enfin ce désir de construire ce bel hôtel particulier, sur les traces de l’ancien, afin qu’il devînt l’un des lieux les plus attrayants de la capitale.